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Amant sans adresse

De
480 pages
« Sans Canetti, monde dépourvu de sens, avec Canetti, interminable supplice » : ces mots de Marie-Louise von Motesiczky dans une lettre à une amie résument à eux seuls la relation amoureuse qu'elle entretint avec le Prix Nobel de littérature. Une relation clandestine d'un demi-siècle, vécue dans l'ombre de son célèbre « amant sans adresse ».
Marie-Louise von Motesiczky et Elias Canetti se rencontrent à Londres en 1941. Issue de l'aristocratie intellectuelle juive, peintre de premier plan, elle a dû fuir Vienne. Contraint au même sort, Elias Canetti, qui vient de publier Auto-da-fé, a quitté l'Autriche nazie aux côtés de sa femme Veza.
Cette correspondance inédite témoigne d'une relation cruelle et poignante, où les espoirs déçus de Marie-Louise rivalisent avec la soif de reconnaissance de Canetti. S'il ne cessera d'encourager son talent de peintre, l'écrivain ne mentionnera jamais l'existence de sa maîtresse, ni dans ses récits, ni dans ses mémoires. Marie-Louise von Motesiczky ne doutera quant à elle jamais du génie de celui qu'elle désigne avec une terrible lucidité dans son journal intime comme sa « catastrophe personnelle ».

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« Sans Canetti, monde dépourvu de sens, avec Canetti, interminable supplice » : ces mots de Marie-Louise von Motesiczky dans une lettre à une amie résument à eux seuls la relation amoureuse qu'elle entretint avec le Prix Nobel de littérature. Une relation clandestine d'un demi-siècle, vécue dans l'ombre de son célèbre « amant sans adresse ».
Marie-Louise von Motesiczky et Elias Canetti se rencontrent à Londres en 1941. Issue de l'aristocratie intellectuelle juive, peintre de premier plan, elle a dû fuir Vienne. Contraint au même sort, Elias Canetti, qui vient de publier Auto-da-fé, a quitté l'Autriche nazie aux côtés de sa femme Veza.
Cette correspondance inédite témoigne d'une relation cruelle et poignante, où les espoirs déçus de Marie-Louise rivalisent avec la soif de reconnaissance de Canetti. S'il ne cessera d'encourager son talent de peintre, l'écrivain ne mentionnera jamais l'existence de sa maîtresse, ni dans ses récits, ni dans ses mémoires. Marie-Louise von Motesiczky ne doutera quant à elle jamais du génie de celui qu'elle désigne avec une terrible lucidité dans son journal intime comme sa « catastrophe personnelle ».