Anita Garibaldi

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1839, le jeune José Garibaldi est en Amérique du Sud, condamné à mort en Italie pour avoir participé à la révolution de Mazzini. Au Brésil, il s'engage dans une autre révolution, celle des « farrapos », des pouilleux. Marin, il devient corsaire. Lorsqu'il rentre victorieux dans la ville de Laguna, il prend sa longue-vue pour observer une femme qui se tient à la fenêtre d'une cabane de pêcheurs. Elle est jeune, robuste et brune. Il descend de son bateau, va vers elle et lui dit : « Tu dois être à moi ». Anita le suivra dans des batailles navales, à cheval dans la sierra aux abîmes vertigineux, risquera sa vie pour lui, et pour la cause, femme de guerre plus à l'aise dans les actions héroïques que dans son rôle d'épouse et de mère. Ella mourra sur la côte Adriatique, dix ans plus tard, fuyant le siège de Rome. Un de ses bras s'élèvera du sable où elle fut ensevelie à la hâte, comme si l'amazone voulait encore remonter sur selle. Garibaldi, inconsolable, racontera l'histoire à une autre héroïne : Manuela Saenz qui fut la compagne de Bolivar. Le nom d'Anita est resté lui aussi enseveli, comme un vague souvenir à côté de la mémoire puissante du condottiere à la chemise rouge qui unifia l'Italie. Ce roman historique écrit avec brio inverse le point de vue : il raconte l'amour et l'aventure, à travers le regard aimant et critique d'une métisse du Sud, porté sur un Européen courageux et rêveur.
Publié le : mercredi 9 mars 2005
Lecture(s) : 151
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246790945
Nombre de pages : 324
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1839, le jeune José Garibaldi est en Amérique du Sud, condamné à mort en Italie pour avoir participé à la révolution de Mazzini. Au Brésil, il s'engage dans une autre révolution, celle des « farrapos », des pouilleux. Marin, il devient corsaire. Lorsqu'il rentre victorieux dans la ville de Laguna, il prend sa longue-vue pour observer une femme qui se tient à la fenêtre d'une cabane de pêcheurs. Elle est jeune, robuste et brune. Il descend de son bateau, va vers elle et lui dit : « Tu dois être à moi ». Anita le suivra dans des batailles navales, à cheval dans la sierra aux abîmes vertigineux, risquera sa vie pour lui, et pour la cause, femme de guerre plus à l'aise dans les actions héroïques que dans son rôle d'épouse et de mère. Ella mourra sur la côte Adriatique, dix ans plus tard, fuyant le siège de Rome. Un de ses bras s'élèvera du sable où elle fut ensevelie à la hâte, comme si l'amazone voulait encore remonter sur selle. Garibaldi, inconsolable, racontera l'histoire à une autre héroïne : Manuela Saenz qui fut la compagne de Bolivar. Le nom d'Anita est resté lui aussi enseveli, comme un vague souvenir à côté de la mémoire puissante du condottiere à la chemise rouge qui unifia l'Italie. Ce roman historique écrit avec brio inverse le point de vue : il raconte l'amour et l'aventure, à travers le regard aimant et critique d'une métisse du Sud, porté sur un Européen courageux et rêveur.
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