Bourbonne-les-Bains, ses eaux et ses princesses

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C'est à l'occasion d'un séjour dans la discrète station thermale de Bourbonne-les-Bains, en Haute-Marne, que Pierre découvre toutes les vertus d'une cure thermale et de l'existence apaisée et sereine qu'on y mène. Cette plongée dans le quotidien d'un curiste nous conduit à apprécier la dimension profondément humaine et thérapeutique du thermalisme, de l'altruisme des soigneurs à la simplicité des rencontres.
Publié le : lundi 15 février 2016
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EAN13 : 9782140001291
Nombre de pages : 154
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Pierre BERNARD
BourbonnelesBains, ses eaux et ses princesses U n r e g a r d s u r l e t h e r m a l i s m e
Bourbonne-les-Bains, ses eaux et ses princesses
Pierre Bernard Bourbonne-les-Bains, ses eaux et ses princesses Un regard sur le thermalisme
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08460-2 EAN : 9782343084602
Mes remerciements à Nelly qui m’a suggéré d’écrire ce livre alors que son attention et son professionnalisme me faisaient apprécier illuta-tions et douche pénétrante.
Afin que toutes les princesses des thermes de Bourbonne-les-Bains puissent se reconnaître, sans exclusive, dans ces pages, le choix de leurs prénoms n’est que le fruit du hasard.
PROLOGUE J’étais allongé dans la cabine où, comme chaque matin, Nelly avait procédé aux applications de boue prévues dans le traitement prescrit par le médecin consulté avant le dé-but de la cure. Ce matin-là, son chaleureux bonjour s’était prolongé d’un brin de causette. Elle s’interrogeait sur l’emploi du temps d’un retraité dans une grande ville comme la capi-tale. J’habitais Thiais dans le Val-de-Marne. J’avais vite compris que pour elle Paris et sa banlieue formaient un grand ensemble que pour rien au monde elle n’aurait habi-té. Que pouvais-je bien faire toute une journée sans avoir un jardin à entretenir ou des volailles à soigner ? À Bour-bonne-les-Bains, certains avaient même quelques brebis… Afin de la rassurer, je lui parlais en quelques mots des passe-temps des pauvres citadins, considérés tout au moins comme tels, loin des agréments offerts par la campagne et donc privés de la qualité de vie du monde rural. Quand je lui eus annoncé humblement que l’écriture était mon hob-by préféré, la femme identifiée par son prénom grâce au badge agrafé sur sa blouse blanche réagit spontanément :
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