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Cartes postales

De
110 pages

« Des petits bouts de bonheur, des moments de vie simples, cocasses et tendres que j’ai eu envie de partager, sans chichis, en amie. Des cartes postales de ma vie de tous les jours. Un livre où chacun pourrait se retrouver. Un jour j'ai eu la joie de retrouver l'enfant intérieur que j’ai toujours été ; je l’avais oublié dans un coin de ma mémoire. Il est le guide de ma main le plus sûr, empruntant sans détours le fil conducteur qui va de mon cœur jusqu’à vous. Libre. Il m’a dit : "tu es libre". C'est une belle route qu'il m'a offerte. La rencontre avec soi. Tous ces cailloux sur lesquels j'ai roulé ne sont rien de moins que des anges gardiens m'obligeant à m'arrêter pour faire le point. Je l’ai écouté. J’ai bien fait. Maintenant, je trace. »


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Couverture

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Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-87230-2

 

© Edilivre, 2015

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A la rencontre de Soi

Mais d’où sors-tu tout ça ? Je n’en sais rien.

Je ne sais pas écrire. Alors au lieu de tenter d’inventer, de broder des textes indigestes et pompeux, j’ai eu envie un jour, comme ça, de mettre sur papier ce qu’il y avait dans ma tête de linotte.

Certes je n’emploie pas toujours un langage châtié, il serait même parfois « limite ».

Alors je prends ce que la vie met à ma disposition et c’est avec gratitude envers elle que je vous relate quelques pensées, quelques historiettes.

Un grand merci à mon fan club des réseaux sociaux qui a su me donner la motivation nécessaire pour vous offrir ces amusettes.

Quel enthousiasme !

Grâce à ce public j’ai osé.

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Milan

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(Facebook 1) – Ça y est c’est arrivé : les vacances pour nous deux ! C’est le pied !

Je suis dans les starting-blocks ! On part dans 1h30 ! En route pour Marseille, puis l’Italie : Milan !… et voui, Jacou il est comme ça ! Il me concocte des voyages !

Les valises sont prêtes, un vrai casse-tête. Mais j’y suis arrivée.

Bon je vous raconte un peu. Notre voyage en deux temps.

D’abord Bordeaux Marseille en train.

Arrivés dans la cité phocéenne, vite nous voilà en route (avec nos affreux caddies tous rapiécés) jusqu’à l’hôtel Le Printemps.

Dans un premier temps il a fallu sortir de la gare.

Comme on n’est pas très doués, nous avons tourné en rond, puis on est sortis sur une voie de garage, alors on a fait le chemin inverse pour tomber sur des escaliers !!!!!! Ha !

Là j’ai dit des trucs pas très chouettes.

Ensuite il commençait à faire vraiment sombre et on a traversé toute une zone de travaux, sans trop savoir où mettre les pieds.

Traversé quelques quartiers pour tomber finalement sur l’hôtel le Printemps.

Et là… ? Et là… ?

On a trouvé porte de bois !

Voui, nous c’est comme ça !

Moi qui commence à avoir une crise de nerfs, après presque 6 h de train, ce n’est pas humain quoi !

Jacou déballe les affaires des bagages, pour sortir l’ordinateur, sur lequel il y avait le nom de l’hôtel réservé pour le retour (ouf ! sauvés !… ce n’était pas le même).

Alors nous y sommes allés comme ça, lui en courant, moi en râlant parce qu’il courait.

Et bien, en arrivant dans l’autre, il était complet. Ouin !!!!!!

Finalement, devant ma mine désespérée et la galère où on se trouvait, peuchère, on a eu droit à la chambre de réserve.

Hourra ! On a pu enfin se poser.

Finalement, nous avons aussi dégoté un resto… arfffff !… cuisine corse : quel régal… ! Du grand art… et sympa avec ça.

On y retournera.

Le lendemain, l’IDBus SNCF. Un bus aux tarifs à prix cassés, tout neuf, avec tout ce qu’il faut, et le chauffeur sympa en prime.

Départ 07h30, pause à Nice puis à Gène et arrivée à Milan. 17h20 (et oui, près de 10h de bus).

Etant donné que nous étions peu nombreux dans le bus, nous avons pu changer de place plusieurs fois. 19€ l’allée par personne. Qui dit mieux ?

Ensuite Jacou s’est mis en quête de notre hôtel.

Moi j’avais prévu un plan de la ville. Hourra ! vive le Lombardia. Ma fois, il a assez d’étoiles celui-ci pour qu’on nous regarde d’un sale œil avec nos caddies pourris.

Les vrais Bidochons en vadrouille.

Mais rien à redire. C’est la classe.

La suite une autre fois, à table !

–---------- (Facebook 2)

Coucou nous revoilou les bidochons bordelais en vadrouille !

Jacou a réussi à me traîner jusqu’au fin fond de la ville pour aller déguster une glace chez le meilleur glacier de Milan. Si si, c’est possible.

Ben d’abord c’est toute une expédition.

Prendre un vieux bus comme quand j’étais petite.

Après un temps on sort de la ville et je m’inquiète un peu quand je commence à voir quelques champs.

Enfin on stoppe.

Ah ! C’est étonnant, avec l’aménagement d’un cours canal (Cavo Ticinello) : charmant, avec ses petits ponts pour traverser d’une rive à l’autre. Il faudra que j’y revienne : d’abord le glacier.

Ma foi, il a fallu marcher un peu. Je commence à en avoir l’habitude.

Là, plein de monde. Dingue, jamais vu ça. Pire qu’un jour d’alloc qui vient de tomber à la poposte.

Ça fait la queue sur plusieurs mètres dans la rue. La boutique est toute petite, très étroite, et tout est écrit en italien bien sûr. Avec ça difficile de faire un choix.

Mais surtout il faut prendre un ticket pour la file d’attente. Voui comme à la sécu.

Je pousse le père Jacou dans la file et lui dit de prendre pour moi pareil que lui.

Après un certain temps, nous revoilà sortis avec nos cornets de glace.

Enormes boules de glace. Quel délice !

Je comprends la foule qui se presse dans ce coin perdu.

Il faut que les glaces soient particulièrement bonnes pour faire venir du monde.

Et le prix… c’est meilleur marché qu’à Bordeaux.

Bon je vous fais saliver un peu ! Tiramisu – Framboise – citron meringué ! Miam ! J’ai pas pu finir ma glace. C’est Jacou qui s’est sacrifié.

Nous nous sommes installés sur un banc devant une petite église charmante et romantique à souhait, à côté du canal, et avons assisté à la sortie d’une noce.

Vivent les mariés !

C’était “chicos” ! Et les souliers des dames… : de véritables échasses ! (On est à Milan je rappelle)

On aurait dit un film de Fellini.

La mariée était un peu dodue et nous avons ri lorsque les mariés ont pris leur auto, toute petite.

Avec ça, des voitures passaient devant l’église et roulaient sur la traîne de la mariée.

Nous les avons laissés entre eux et sommes retournés. Parce que le soir, Jacou voulait nous faire aller dans un resto qu’il avait trouvé (sur Internet). Il a noté les meilleurs.

Bon la suite… à tout de suite…

–----(Facebook 3)---Coucou ! C’est nous les bidochons bordelais !

Nous revoilou reviendu ! Mais après 10h de bus environ et quelques heures de train, on est un peu cassés…

J’ai les jambes – surtout les pieds… – très gonflées. J’avais pris une pointure au-dessus pour mes souliers : ben ce n’est pas suffisant !…

En plus il fait ici un temps de m… !

Come-back… Bon… la suite des événements riants et plaisants…

D’abord les musées. Oui ! Parce que nous en avons fait un peu. Deux. Mais ça nous a suffi. Le grand Museo Del Novecento, c’est là que j’ai fait la photo de la place Duoumo (cathédrale etc). C’est immense.

Plusieurs étages, des couloirs, des pièces, un vrai labyrinthe pour des gugusses comme nous.

Et puis le Jacou il ne fait jamais comme les autres.

Au lieu de faire la visite en montant, nous sommes montés et avons visité en descendant…

On était suivis par les gardiens des salles… des fois que nous ferions une atteinte à l’ordre public !

Pour la peine, je me suis oubliée… discrètement !… et celui qui me suivait a renoncé à me suivre, précisément.

On a mis un peu de temps avant de trouver la sortie (un peu comme dans Astérix dans le bâtiment de l’administration).

Comme on était en forme, on a fait un autre musée. Le Il Codice Atlantico (moi ce qui m’a attiré c’est Léonardo) mais il a fallu voir tout le musée avant que de tomber enfin sur Léonardo.

Je me suis régalée. Jacou aussi.

Nos pieds un peu moins.

Alors nous avons décidé d’aller manger, évidemment…

Et comme jacou avait son idée, nous avons encore été crapahuter au diable. (Pour info Milan c’est six fois Bordeaux, mais avec des rues comme des boulevards, ce qui est très agréable).

Moi je dis à Jacques, « il va falloir encore courir… c’est où ton resto ? ». « Ce n’est pas loin… à 3 ou 4 rues ». Ouais ! sauf que les rues font 500 mètres facile !

Nous voilà devant le resto : Nerino dieci trattoria. Le truc de ce resto : la cuisine est séparée par une grande baie vitrée, et les cuistots font tout devant nous.

C’est mieux que la téloche et encore mieux que regarder le hublot du lave-linge (hein Valou !)

Et bien on a très bien mangé en plus !

Nous avons retenu le Tournedos (dont le sien est grandissimo !) ainsi que le Guerrini (the must) et malgré nos défaillances linguistiques nous avons été très bien accueillis.

Nous avons pu apprécier de très bons vins aussi. Toujours conseillés par des personnes charmantes.

Et oui ! La Gironde n’a qu’à bien se tenir.

Seul bémol ! Le pain.

La farine est tellement blutée que nous avions l’impression d’avaler du pain de hamburger. Nous nous en sommes passés.

La suite après… ma présence est requise pour une affaire capitale : que vais-je mettre aujourd’hui ?

–--- (Facebook 4)---Un tour pour la visite du Castello Sforzesco (Musei Civici) et son parc Sempionne, les Arenas (fermées à cause de l’heure… zut !), l’Arco d. Pace, le Mon. a Napoleone III à la gloire de notre empereur.

Le parc est immense, le château aussi.

Beaucoup de salles ouvertes et de coursives, magnifiquement peintes !

Au pied du château, dans les anciens fossés, faute d’avoir des lions dévorant les Chrétiens, ce sont des chats que nous avons trouvés...