Chroniques ukrainiennes

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L’Ukraine ?
C’est Le Cuirassé Potemkine et son célèbre escalier, le Dynamo Kiev ou encore Tchernobyl, sa centrale et son nuage. Mais que savons-nous vraiment de l’Ukraine et de ses habitants ?
C’est à leur rencontre que nous emmène Servane Pierre dans ses Chroniques, regard tendre et amusé sur les Ukrainiens, leur vie et leurs institutions.
Sous la couverture d’une représentante en shampooing, Servane s’est immergée pendant trois ans dans la société ukrainienne, celle des coiffeuses de Dniepropetrovsk et des députés businessmen kiéviens.
Accompagnée de son fidèle acolyte Olivier, elle a sillonné le pays sans relâche, recueillant anecdotes et témoignages, qu’elle nous livre ici sans détour.
Après ses souvenirs d’enfance (Une blanquette à Plancoët, 1999), puis son périple africain (le déjà culte Ma tata en Matatu, 2002), le troisième volet des aventures de Servane Pierre est enfin disponible…
Alors, en Lada Simone ! En route pour le pays du camping électoral, des chanteurs popes et des jupes microscopiques !

Publié le : jeudi 1 janvier 2009
Lecture(s) : 51
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782953463200
Nombre de pages : non-communiqué
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22 novembre 2005 Chroniques ukrainiennes n°1
Bonsoir tout le monde, Et hop ! À Kiev ! C’est sûr c’est un peu plus loin que le Créteil de Mme Musquin ! Tout est au rendez-vous comme prévu, Olivier à l’aéroport (ouf !), la neige dès le lendemain de mon arrivée, la babouchka qui vend ses pommes de terre sur le marché. Notre Richard Bohringer national écritC’est beau une ville la nuit, et bien moi j’écris « C’est beau une ville sous la neige ». On se croirait à Megève, bon OK, c’est pas tout à fait ça mais, bon, c’est plus grand. Je ne vais pas vous raconter tout mon aménagement, mais en deux mots vous donner quelques anecdotes. Tout d’abord, quand vous marchez dans la rue avec une parka avec capuche avec ou sans fourrure de coyote, vous devez effectuer avec votre corps le même mouvement que vous faites avec la tête sinon vous ne voyez rien. Rien de plus facile que de perdre la personne qui est avec vous si vous déviez de votre trajectoire. Droit devant sinon rien et « all by myself ». À mon avis, dès leur premier âge, les Ukrainiennes prennent des cours intensifs pour marcher sur les plaques de verglas en bottes sexy avec des talons aiguilles et des semelles en cuir lisse. Car moi, avec ma semelle crantée Timberland, j’ai parfois l’impression d’être Katarina Witt, c’est vous dire la patinoire. Moi je leur dis « chapeau », enfin « bonnet » !!!
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Eh oui le bonnet, ne refusez pas le bonnet que vous propose de tricoter gentiment votre grand-mère car, si vous venez me voir en hiver, vous en aurez besoin ! Pas de bon-net et c’est la crève assurée. 80% de la chaleur part par la tête et avec mon immense activité cérébrale cela doit être de l’ordre de 90%. Mais j’rigole… quoique. Ia outchou russkii iezit.Matin, midi et soir. La polarde de l’Assimil et du Harrap’s de russe : c’est moi. Bon pour la pratique ce n’est pas encore ça, et le « pointé du doigt » fonctionne encore très bien. Un jour… je parlerai. Bon je vais préparer le bortsch pour Olivier ! À bientôt par mail. Bise
Servane Affaire à suivre et faire suivre (j’ai certainement oublié plein de noms)
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