Deux rues plus loin, c'était Missolonghi, puis Athènes

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Dans son vagabondage au cœur d'un paysage urbain contenu dans le titre de son ouvrage, Georges Kokossoulas, homme de lettres, esthète, photographe et musicien, a su nicher en un délicieux pêle-mêle, un conte de fées, deux histoires d'amour contrariées, l'hommage à un ami, une promenade toute récente et des souvenirs anciens, avec, au milieu des visages évoqués, célèbres ou anonymes, des poèmes, des chansons, des images venues de films aimés ou de vieilles photographies.
Publié le : mercredi 8 juin 2016
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EAN13 : 9791030903799
Nombre de pages : 246
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Georges Kokossoulas
Deux rues plus loin, c’était Missolonghi, puis Athènes...
Traduit du grec par Jean-Claude Delzenne
c’était Missolonghi, puis Athènes...
TÉMOINS/ TÉMOIGNAGES
Daniel Cohen éditeur www.editionsorizons.com Témoins / Témoignages
Témoins, chez Orizons, s’ouvre au récit d’une expérience person-nelle lorsqu’elle libère, au-delà de l’engagement moral et psycholo-gique, des perspectives plus larges. S’il est vrai que chaque individu est un maillon indispensable à tel ensemble, les faits qu’il relate recouvrent tantôt un réel sociologique ou historique, tantôt une somme de détails grâce auxquels undocumentnaît — en somme un acte personnel profitable au plus grand nombre. Ladite expérience renseigne et conduit, par ce qu’elle implique, à la réflexion. Bio-graphie d’untel ou récit contracté d’un événement qui a dynamisé, voire transformé la vie de tel autre, geste d’une initiation collective parfois, sinon même miroir des nations prises sous le flash d’un œil par essence subjectif,Témoinsdit et dira les hommes de toutes obédiences.
Pour l’appareil illustratif : © Georges Kokossoulas, Missolonghi re © Éditions Arakynthas, Missolonghi,2014, pour laIédition grecque © Orizons, pour l’édition française,2016
ISBN : 979-10-309-0069-9
Deux rues plus loin, c’était Missolonghi, puis Athènes...
Dans la même collection
Josy Adida-Goldberg,Les Deux pères,2008. Maurice Couturier,Chronique de l’oubli,2008. Chochana Meyer,Un juif chrétien ?,2008.
David Mendelsohn,Millau, terre d’accueil des Juifs,2010. François Wolff,Si venait au monde un homme,2010.
Olivier Larizza,Couleur Mirabelle,2011. Michel Arouimi,Françoise Hardy : pour un public majeur,2012.
Paul Heutching,Le bourreau a tué trois fois, réflexions sur des siècles de traites négrières,2012.
Olivier Larizza,Le Tour de France dans tous ses états !,2013.
Hassna Aalouach-Belkanichi,Les fruits de la Hogra, la première marche de la Révolution tunisienne2010-11,2014. Laurent Bayart,Chroniques du tour de France,2014. Ittamar Ben-Avi,L’Enclave,2014. François-G. Bussac,La « Révolution » tunisienne, Chroniques2011-2014,2014. Françoise Maffre Castellani,Marta Hillers. Un scandale,2014. Radu Ciobotea,Journalistes français dans la Roumanie communiste,2014. Louis Nucera et Fanny Lévy,Faire de l’art avec un souvenir, correspondance, édition de Fanny Lévy,2014.
Gilbert Boillot,Dieu reconnaîtra les siens,2015. Martine Breuillot,Promenades littéraires dans le Taygète,2015. Dominique Delouche,La dernière place,2015. Serge Dufoulon,Itinéraire d’une grande gueule,2015. Henri Heinemann,Jeunesses,2015.
Laurent Bayart,La prière du Sage,2016. Gilbert Boillot,Avant l’oubli,2016 François-G. Bussac,Le siècle d’Augusta,2016.
Georges Kokossoulas
Deux rues plus loin, c’était Missolonghi, puis Athènes... K 250853
Traduit du grec par Jean-Claude Delzenne
2016
Autre œuvre de l’auteur
De Sechretis Chatzi : L’AlipachadeÉpopée épirote, traduit du grec par Guy Vincent et — Georges Kokossoulas, coll. « Cardinales », Orizons,2013.
Remerciements
Avec le soutien amical du Département d’Études Helléniques de l’Uni-versité Paul Valéry — MontpellierIII.
Sauf indications contraires, les notes de bas de page sont du traducteur.
1.
2.
1 Lambros Porphyras
2 Lacrimore Rerum
Malheureuse infortunée ! Notre petite maison est hantée
Par la tristesse même de ta grande beauté ;
Sur les murs, sur le miroir, sur les icônes,
De ta beauté quelque chose demeure.
Quelque chose comme un parfum musqué, qui s’étend
Et emplit la pauvre maisonnette,
Quelque chose comme un fantôme, flou et éthéré,
Qui partout vous frôle doucement.
Au-dehors, une lourde bruine monotone
Fouette notre toit, et dans le même temps
Les objets qui ont fait de tes mains choses bénies
Se mettent à pleurer… et à pleurer…
Et dans son coin, le cher compagnon de l’oubli,
Le balancier de notre vieille horloge,
Chante la chanson du temps, et gémissant,
Rythme lentement, effroyablement, sa complainte funèbre…
Lambros Porphyras (1879-1932) : pseudonyme de Dimitrios Sypsomos, écrivain et poète lyrique grec. Également traducteur d’écrivains français (Flaubert, Balzac, Hugo, Baudelaire…) et britanniques (Defoe, Dickens, Marlowe…) Le titre « Lacrimore Rerum » (Au pleureur des choses) fait écho au célèbre « La-crimae Rerum » (les larmes des choses) du poète latin Virgile (Enéide, LivreI).
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