Fitzgerald

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D'un côté un jeune écrivain marié à une femme excentrique, beau, talentueux, icône de l'Ère du Jazz, et qui, dès son premier roman, L'Envers du paradis, connaît un succès foudroyant. De l'autre, la chute vertigineuse d'un couple qui sombre dans l'alcool, la pauvreté et la folie. Celui que Philippe Sollers appelle le « vaincu exemplaire » et Eric Neuhoff le « romantique absolu » est avant tout un écrivain qui, toute sa vie, tente de régler le conflit entre son besoin irrésistible d'écrire et « un concours de circonstances acharnées à l'en empêcher ». Fitzgerald ne ment jamais ni quand il se saoule, ni quand il se bat, ni quand il fait face aux humiliations, ni quand il revendique son goût du travail bien fait, ni quand il erre de casinos en hôtels. On le découvre ici dans son intimité, en père attentif qui s'occupe de sa fille Scottie, ne délaisse jamais Zelda, et qui se ruine la santé pour gagner l'argent nécessaire à l'entretien de son petit monde. Quand il meurt en 1940, il n'a que 44 ans, plus un sou en poche, et ses livres ont déserté les rayons des librairies. Il venait de se remettre au travail et avait entrepris l'écriture du Dernier Nabab.
Publié le : jeudi 2 mai 2013
Lecture(s) : 16
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782226289148
Nombre de pages : 320
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D'un côté un jeune écrivain marié à une femme excentrique, beau, talentueux, icône de l'Ère du Jazz, et qui, dès son premier roman, L'Envers du paradis, connaît un succès foudroyant. De l'autre, la chute vertigineuse d'un couple qui sombre dans l'alcool, la pauvreté et la folie. Celui que Philippe Sollers appelle le « vaincu exemplaire » et Eric Neuhoff le « romantique absolu » est avant tout un écrivain qui, toute sa vie, tente de régler le conflit entre son besoin irrésistible d'écrire et « un concours de circonstances acharnées à l'en empêcher ». Fitzgerald ne ment jamais ni quand il se saoule, ni quand il se bat, ni quand il fait face aux humiliations, ni quand il revendique son goût du travail bien fait, ni quand il erre de casinos en hôtels. On le découvre ici dans son intimité, en père attentif qui s'occupe de sa fille Scottie, ne délaisse jamais Zelda, et qui se ruine la santé pour gagner l'argent nécessaire à l'entretien de son petit monde. Quand il meurt en 1940, il n'a que 44 ans, plus un sou en poche, et ses livres ont déserté les rayons des librairies. Il venait de se remettre au travail et avait entrepris l'écriture du
Dernier Nabab.
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