Journal d'un résilient

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Julien Perez sort des sentiers de la poésie, de la prose et de la philosophie pour aborder dans cet ouvrage une notion introduite par Boris Cyrulnik : la résilience.

De nombreuses personnes sont concernées par la résilience.

L'auteur en tant que résilient aborde ce sujet avec une vision humaniste, d'un côté à la fois subjectif, étant lui-même un résilient, mais aussi d'un côté objectif.



Ce livre très bien construit est un témoignage, et est aussi plein d'optimisme.



Il est une bouffée d’oxygène.


Publié le : lundi 7 mars 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782334103169
Nombre de pages : 50
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Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-10314-5

 

© Edilivre, 2016

Préface

Tout commence dans le chaos.

D’abord il y a un cri.

Puis un regard.

Un regard d’Amour qui se fait souffle.

L’innocence découvre les sens.

L’essentiel des visages et des voix.

La douceur des odeurs.

Et la beauté des mondes alentours.

Le chemin commence ainsi.

Dans la plénitude de ce que l’on pense que l’on est.

De ce que l’on croit avoir reçu en héritage.

Ce morceau de monde qui s’appelle aujourd’hui se dilate.

Il épouse les rêves infinis de ceux qui soupirent, de ceux qui ne parlent pas.

Puis un jour, l’esprit se révèle à la conscience du petit jour.

Enfermé à l’intérieur de cette coquille.

Le présent se tisse, imbriqué de rêves en lambeaux de mémoires.

Cette enveloppe de monde qui étreint l’existence en aveugle ne peut être traversé par rien.

La dernière illusion est de croire qu’il faut tout reconstruire.

Après les errances de l’âme

Après les cris et les larmes, la solitude.

Impossible est le seul mot qui persiste.

Notre unique compagnon de route.

Le risque est grand de rester là, bloqué, A perpétuité.

Il faut avoir trouvé la force en soi pour traverser la glace épaisse, Il faut avoir osé regarder en face les mondes des origines.

Pour enfin reconnaître les fracas d’où l’on vient.

Il faut savoir enfin se remercier pour ce supplément de vie que l’on s’accorde.

Moments de vies partagés avec nos contemporains.

Qu’il faut apprendre à apprécier.

C’est comme se réveiller d’un terrible cauchemar et se souvenir que l’on a été plus fort que lui.

Alors la vie ne nous fait plus peur.

On ose enfin espérer, grandir, créer et aimer.

La résilience permet ceci : Vivre pleinement, Reconnaître les différences.

Ne plus passer à côté de soi et des autres.

Renoncer définitivement à l’indifférence.

Et remercier infiniment la Vie de nous avoir permis de la construire à notre image.

Après avoir traversé les enfers, Nous savons que nous sommes au paradis.

Nous ne croisons plus que des anges !

Beaucoup y ont laissé des plumes.

Julien Perez a retrouvé la sienne…

Une seule lui suffit pour nous offrir de le regarder s’inventer.

Voir l’instant où surgit sa pensée.

Et voici l’homme capable d’exiger des mots là où ils n’étaient pas.

Là où ils ne pouvaient pas exister.

Pour cela, nous ne pouvons que le remercier Humblement.

Ganaëlle Stride (Psychothérapeute humaniste et musicothérapeute.)

 

 

« Dès lors que nous avons utilisé la résilience, nous avons compris son mécanisme qui se prolonge à l’infini à chaque choc, chaque traumatisme. La résilience est le pansement de l’âme. »

Julien Perez

Prélude

Les oubliettes, je m’en souviens.

On m’y avait jeté pour négligence de conscience.

La nuit avait avalé les heures.

Le jour, les jours qui passaient.

Ces métaphores m’aident à prendre du recul sur mon passé qui n’est plus, du moins celui encore proche.

Le passé d’avant le passé a bien existé.

J’aime parfois me le remémorer.

En avançant vers l’âge, les souvenirs se font plus clairs.

Même s’ils ne sont que parcelles claires-obscures.

L’imagination a le don de...

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