Le génie français

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Ce livre est né d'une indignation devant l'opprobre qui semble, désormais, attachée au « Modèle français ». A en croire ses détracteurs, en effet, celui-ci serait dépassé, en déclin, voire en chute libre. Et l'opinion des élites de lui opposer le miraculeux « Modèle anglo-saxon » fondé sur l'acceptation de la mondialisationn et des lois du marché. Or, pour Michel Guénaire, - qui, du coup, devient le théoricien de ce qui s'appellera peut-être, un jour, le « Villepinisme » - le modèle français, ce dosage entre la volonté, la protection sociale et le rôle moteur de l'Etat, n'est pas caduque, bien au contraire. Sa thèse : il n'y a pas de « déclin », ni de « France qui tombe » - mais, plus subtilement, un malheur français né au contact d'une mondialisation arrogante. Le paradoxe, c'est que, pour maîtriser les effets pervers de cette mondialisation, il faudra recourir à ce qui, depuis le colbertisme, fait le « génie » d'un pays qui a toujours placé le souci de rectifier les effets pervers de l'économie de marché au principe de son action politique. Le livre tente donc, avec panache, de pointer les atouts de ce modèle décrié et, sans nier sa provisoire faiblesse, de montrer en quoi ils peuvent encore aider nos contemporains à « donner du sens » à leur avenir.
Publié le : mercredi 29 mars 2006
Lecture(s) : 23
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246701699
Nombre de pages : 182
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Ce livre est né d'une indignation devant l'opprobre qui semble, désormais, attachée au « Modèle français ». A en croire ses détracteurs, en effet, celui-ci serait dépassé, en déclin, voire en chute libre. Et l'opinion des élites de lui opposer le miraculeux « Modèle anglo-saxon » fondé sur l'acceptation de la mondialisationn et des lois du marché. Or, pour Michel Guénaire, - qui, du coup, devient le théoricien de ce qui s'appellera peut-être, un jour, le « Villepinisme » - le modèle français, ce dosage entre la volonté, la protection sociale et le rôle moteur de l'Etat, n'est pas caduque, bien au contraire. Sa thèse : il n'y a pas de « déclin », ni de « France qui tombe » - mais, plus subtilement, un malheur français né au contact d'une mondialisation arrogante. Le paradoxe, c'est que, pour maîtriser les effets pervers de cette mondialisation, il faudra recourir à ce qui, depuis le colbertisme, fait le « génie » d'un pays qui a toujours placé le souci de rectifier les effets pervers de l'économie de marché au principe de son action politique. Le livre tente donc, avec panache, de pointer les atouts de ce modèle décrié et, sans nier sa provisoire faiblesse, de montrer en quoi ils peuvent encore aider nos contemporains à « donner du sens » à leur avenir.
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