Le Livre d'un rêveur

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« Et Dieu, parfois, soufflait si fort qu'il ébranlait mes certitudes, alors il m'arrivait de renoncer au voyage... J'avais quitté la France, l'armée et la femme que j'avais aimée. Les nuits étaient froides maintenant, et le vent sifflait fort. J'étais seul sur mon banc avec mon sac militaire et là, j'ai pleuré encore et encore, parce que je pensais être seul face au monde. Et c'est ainsi que j'ai découvert le langage universel. »


Publié le : jeudi 15 octobre 2015
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EAN13 : 9782332917492
Nombre de pages : 76
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-91747-8

 

© Edilivre, 2015

 

 

Un rêve, une idée,

et une histoire à partager,

 

 

Est-ce vanité que de croire que l’on puisse accomplir de belles choses…

Comme le vent et l’alizée

Sur les monts dorés,

J’ai rêvé,

Et parcouru maints sentiers,

Le long de ces longues haies,

Le long de vos vies enchantées,

J’ai marché.

Être un enfant de quelque part.

Un jour l’envie d’un départ

seul l’océan nous sépare

Moi et cet espoir.

 

 

J’aurai aimé être quelqu’un d’important à vos yeux, un cousin, un frère ou tout simplement un ami.

Si j’avais été une personne célèbre cela m’aurait facilité la tâche. Aujourd’hui il est temps pour moi de faire un pas, de connaître la vérité sur qui je suis, le sens de ma vie.

Mon nom est apalaamo Tauvale originaire des îles de Wallis et Futuna un territoire français tellement éloigné du monde que tout est deux fois plus cher, tout est importé et je crois que ce sont les deux seul territoire français ou le tourisme est inexistant.

Malgré l’éloignement et le coût de la vie qui est élevé mon île reste pour moi mon « eldorado » ou le paradis terrestre pour d’autre.

Je suis né d’une famille de classe moyenne comme tout le reste de la population d’ailleurs, il y a pas de riche, ni de pauvre, tout le monde gagne de l’argent grâce à l’agriculture, la pêche, et l’élevage mais surtout un facteur qui me tient à cœur de préciser. Tout tourne autour du partage.

J’ai eu le privilège d’avoir un frère aîné pour me guider et aussi deux adorable petites sœurs que j’essaye a mon tour de protéger. L’éducation parentale se base sur le RESPECT et LE SAVOIR VIVRE. Je me rappellerais toujours des paroles de ma mère qui disait que l’un des facteurs essentiel de la vie c’est le partage avec les AUTRES. Peu importe avec qui ou avec quoi l’importance c’est de donner avec le cœur. C’est ainsi que j’ai passé toute mon enfance dans mon île jusqu’à l’âge de 17 ans.

En 2002 mes parents décident qu’il est préférable pour moi de partir en France continuer mes études et suivre le parcours de mon frère aîné qui y était déjà depuis deux ans. Mes parents voulaient que je fasse des études, avoir des diplômes et plus tard choisir un métier qui me plaît. En ce qui me concerne j’étais loin d’être un élève modèle. J’étais plutôt celui qui faisait rire la classe et mettais en colère les enseignants.

Les lacunes je les cumulais à tous les niveaux que ce soit les matières littéraires ou les mathématiques. La seul matière que j’aimais c’était l’art plastique et des fois le sport. Aujourd’hui avec le recul j’en comprend mieux la raison et pourquoi j’avais jamais aimé l’école.

L’ENVIE. L’envie d’étudier. Mes profs disaient toujours que sans diplôme en poche il y a pas d’avenir, c’est la pelle et la pioche comme disent mes parents.

J’étais un enfant aimé par ses parents et toute la famille. J’étais un enfant libre, refusant toute discipline. Mon âme se tournait volontiers vers la beauté des choses et de la vie. La violence du monde m’était aussi étrangère que l’envie de me batailler avec mes jeunes copains. J’aurai aimé rester sur mon île si belle. Mon avenir à moi, c’était cette île, ses terres, mon père, ma mère.

La vie dont j’avais rêvé c’était de faire comme les anciens. Une vie saine. Une vie sereine. Nous avions la pêche, cultiver un petit lopin de terre et nourrir quelques bêtes… Mais…

« LOIN DE MON ÏLE »

Quelques part dans un appartement à Ajaccio.

… Dans un couloir sombre, trois personnes en tenue commando cagoulés, ils défoncent une porte et entre dans une chambre. Un des hommes crie :

« room clear »

(pièce claire).

Le chef des commandos fait un signe de la main droite voulant dire de sortir.

« CUT »

(Fin).

Les trois homme sont maintenant sur le toit, deux sont postés et cagoulés, le chef enlève sa cagoule et fait un compte rendu de la situation par radio.

Le chef du groupe :

« The building is secure now, ready for the next step ».

(Le bâtiment est maintenant sécurisé, prêt pour la suite des opérations).

Quelque seconde après il se retourna face à la caméra et la je vis mon visage.

J’ai fait ce rêve quelque temps après m’être marié, cela fait six ans maintenant. J’étais le héros. Le héros d’un film Hollywoodien et je parlais anglais. Tout dans ma tête devenait nouveau, c’était comme si je sortais d’une prison et que les choses les plus simples, telle que respirer, écouter le silence me semblaient si agréables. Je me sentais dans un état d’abondance total.

(l’écriture façon cinématographique)

Date : Fin avril 2008

Lieu : Appart ajaccio

Heure : 1h00 du matin

INT COULOIR.GRATTE CIEL. NUIT

Trois commando se tiennent prête à entrer dans une des chambres. Ils sont armées et le chef des opérations commande par des gestes.

Explosion de la porte d’entrée, les hommes entrent et sécurise la chambre.

(Un des commando)

(il crie)

ROOM CLEAR (« pièce claire »)

(Le chef des trois)

(avec un signe de la main droite vouant dire de sortir)

CUT (fin)

EXT. TOIT DE L’IMMEUBLE.NUIT

PLAN MOBILE

Les trois commando sont maintenant sur le toit, deux sont postés et cagoulé, le chef des trois enlève son cagoule et fait un compte-rendue de la situation par radio.

(chef du groupe)

The building is secure now. Ready for the next step.(lebâtiment est maintenant sécurisé. Prêt pour la suite des opérations)

(quelque seconde après, il se retourne face à la caméra et là je vis mon visage).

 

 

Je me souviens pas souvent de mes rêves au réveil, tout les songes se sont estompés et les délices ou les sombres images de la nuit ont chavirés de l’autre côté de mon esprit. J’ai cherché et tenté de savoir, j’avais envie de comprendre ce qui déclenchait un rêve. Je décidais de me rendre à la bibliothèque dés le lendemain afin d’y trouver des réponses.

Je tombais ensuite sur une réponse qui me convenait, elle parlait du « rêve créatif » dans lequel une personne à la vision d’une nouveauté, d’une réponse à un questionnement ou découvre l’idée d’une œuvre artistique ou une invention.

Je réalisais que je tenais quelque chose de précieux entre mes mains et il fallait que sa devienne une partie intégrale de moi.

Dans mon rêve je me voyais dans le futur, totalement différent, l’apparence physique, le caractère, la voix, le langage, presque tout sauf le visage.

Je me voyais parler en anglais avec aisance, avec de l’autorité d’un vrai leader, chef de groupe et d’après mon interprétation la scène de déroulait quelque part à Hollywood, c’était en tout cas mon impression.

Serai-ce un signal venant du ciel me disant qu’il est tant que je me réveil et qu’enfin je décidé de faire quelque chose à ma vie !.

Deux semaines a peine après mon mariage avec ma bien aimé SANDRINE.

Ce rêve là restait une énigme.

Peut être que mon rêve à été déclenché par cet état amoureux, amour fusionnel et passionnel que je partagé avec Sandrine ?

Peut-être…

 

 

Nous nous étions connu à Grenoble lorsque j’étais étudiant en 1ére année d’I.U.T en génie thermique et énergie. Dans le même temps, je travaillais à Carrefour, j’étais agent de sécurité.

Sandrine de son côté était caissière. Elle attira mon regard par son sourire et l’élégance avec laquelle elle parlait aux gens. Un soir alors que je faisais la fermeture du magasin, elle était là et je m’approchai d’elle. C’est ainsi que l’on se rencontra. Je ne suis pas du genre à être timide et il me fut facile d’aller vers elle. Tout se passa ensuite très vite, nous vivions ensemble après s’être connu deux semaines auparavant. C’était le Grand Amour. Tout se passait a merveille, nous étions satisfaits l’un de l’autre et heureux.

Sandrine entamait sa sixième année de médecine et pour cela nous devions changer de...

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