Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor Hugo

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LE MOYEN AGE DANS LA LÉGENDE DES SIÈCLES ET LES SOURCES DE VICTOR HUGO PAUL BERRET do LE MOYEN AGE DANS LA LÉGENDE DES SIÈCLES ET LES SOURCES DE A ICTOR HUGO PARIS HENRY PAULIN ET C% ÉDITEURS 21, RUE HAUTKFKUILLE (Vl'l Tous droits réserrés. r0' 7Q PRÉFACE remercie Paul Meurice. *Je j'aiC'est grâce à son obligeante complaisance que pu qui restait encorevisiter à Guernesey, il a sept ans, cey des livres de travail de Victor Hugo. deA la même date, j'eus connaissance du catalogue confrontersa Bibliothèque aujourd'hui dispersée : j'ai pu devant lesce catalogue avec les notes que j'avais prises compte de sa valeur.volumes mêmes et me rendre rédigé en aumoment duCe catalogue avait été 1870, soins de Madame Chenay,départ de V. Hugo, et par les belle-sœur du les indications en sont sommaires,poète: incomplètes, souvent même inexactes. La nature des fautes laisse supposer que ce catalogue a été dicté les; volumes devaient être brièvement nommés et décrits un à un : Madame Chenay inscrivait rapidement; d'où des lapsus, dans l'audition et dans la rédaction. Madame leChenay était une femme de culture très moyenne et cataloguecontientquelquefois de regrettables confusions. Mais, une fois travail correction fait, c'est unle de guide très intéressant pour la recherche des sources. Certes, tout livre possédé nécessairement unn'est pas livre lu : sans doute aussi, il est prouvé qu'à Guernesey même V.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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LE MOYEN AGE
DANS
LA LÉGENDE DES SIÈCLES
ET
LES SOURCES
DE
VICTOR HUGOPAUL BERRET
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LE MOYEN AGE
DANS
LA LÉGENDE DES SIÈCLES
ET
LES SOURCES
DE
A ICTOR HUGO
PARIS
HENRY PAULIN ET C% ÉDITEURS
21, RUE HAUTKFKUILLE (Vl'l
Tous droits réserrés.r0'
7QPRÉFACE
remercie Paul Meurice. *Je
j'aiC'est grâce à son obligeante complaisance que pu
qui restait encorevisiter à Guernesey, il a sept ans, cey
des livres de travail de Victor Hugo.
deA la même date, j'eus connaissance du catalogue
confrontersa Bibliothèque aujourd'hui dispersée : j'ai pu
devant lesce catalogue avec les notes que j'avais prises
compte de sa valeur.volumes mêmes et me rendre
rédigé en aumoment duCe catalogue avait été 1870,
soins de Madame Chenay,départ de V. Hugo, et par les
belle-sœur du les indications en sont sommaires,poète:
incomplètes, souvent même inexactes. La nature des
fautes laisse supposer que ce catalogue a été dicté les;
volumes devaient être brièvement nommés et décrits un
à un : Madame Chenay inscrivait rapidement; d'où des
lapsus, dans l'audition et dans la rédaction. Madame
leChenay était une femme de culture très moyenne et
cataloguecontientquelquefois de regrettables confusions.
Mais, une fois travail correction fait, c'est unle de
guide très intéressant pour la recherche des sources.
Certes, tout livre possédé nécessairement unn'est pas
livre lu : sans doute aussi, il est prouvé qu'à Guernesey
même V.Hugo possédait des livres qui,volontairementou
deinvolontairement, n'ont pas été inscrits au catalogue
des1870 : mais nous avons relevé sur place les titres
livres situés catalogués du cabinetdans les rayons non—— 8
de travail d'Hauteville-House '. Seuls auraient pu nous
échapper lades volumes qui, non portés à connaissance
de Madame Chenay, auraient été expédiés à Paris. De
l'avis de tous ceux qui Tont connu, V.Hugo n'avait pas
de bibliothèque à Paris. L'intérêt qu'il aurait eu, après
à transporter les livres utilisés pour la Légende des1870,
aS«<?6'/^5 apparaît d'autant moins qu'il retournait à Guerne-
sey chaque fois qu'il se remettait au travail.
question qu'exiléUne se posait : V. Hugo, bien à
Guernesey, ne pouvait-il se documenter ailleurs que dans
ses propres livres ? N'avait-il pas des bibliothèques à
sa disposition ?
La bibliothèque Guille Allés à Guernesey n'existait
pas encore à peine contenait-elle, en i858, quatre cents;
volumes, légués par des pasteurs, et qui pour la plupart
étaient des œuvres de propagande religieuse.
H faut exclure aussi la bibliothèque de Bruxelles : la
Légende des Siècles a été composée presque tout entière
entre les deux séjoursde V. Hugo à Bruxelles : i85i>-i862.
En i852, Wu^o écrWilVHistoire d'un Crime Napoléone\
lePetit. M. Fétis, qui fut pendant près d'un demi-siècle
directeur de la Bibliothèque royale de Bruxelles et avec
qui j'ai eu le plaisirde m entretenir encoreen ne se1907,
rappelait pas avoir vu V. Hugo plus de deux ou trois fois
—1. y. Hugo gardait dans le i-ayon atteuaiit à son look-out il appelait
ainsi la pièce vitrée oii il travaillait— ses livres de chevet. Ces livres n'ont
pas été catalogués. Ce sont cependant les sources les plus importantes.
Presque aucun dictionnaires, utilisés par le poète, pas même celui dedes
Moreri. ne figure sur If catalogue de Madame Clienay. On n'y rencontre ni
yHistoire de Pfeffel, source du Bhin et de Rathert, nid'Allemagne
VHérodote de du Hyer, source des Trois-Cents : 1 iiivenlaire des journaux
conservés est très incomplet.y
Dans les notes de notre présente étude sur les Sources de la Légende
omisdes Siècles nous avons eu soin d indiquer (|uels étaient les volitmes
sur le catalogue nous avions vus nous-mênie à Guernesey.et que

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