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1
2 LE SECRET D’UNFAKIR BenGhouBey , l’homme.
Avec l’ignorance les faits se transforment en légende.Avec le savoir, les légendes, elles, deviennent réalité. Jean-Luc GOUBET
3 IL NE FAUT PAS FAIRE UNIQUEMENTCE QUE L’ON AIMEIL FAUT AIMER TOUT CE QUE L’ON FAIT.Ben-Ghou-Bey
Introduction Qui n’a pas un jour désiré connaître le secret d’un tour d’illusion? Cet acte qui, devant nos yeux incrédules, semble rendre possible l’impossible. Personne ou presque.Du moins tous ceux qui, attirés par la curiosité et le défi, veulent ainsi parfaire leur savoir. Certains sont uniquement poussés par la curiosité simple, primitive, exempte de toute intensité. Sans réel désir de mettre au défi leur intelligence. Ils demandent alors directement au magicien : «Quel est le truc ?». Ils veulent comprendre, mais sans « chercher à comprendre ». Tandis que d’autres, motivés en profondeur, préfèrent chercher à percer le mystère de par eux-mêmes.
Plus le tour est saisissant, plus le secret paraît grand. Et quoi de plus impressionnant qu’un homme semblant ignorer la douleur et jouer avec la mort? Quoi de plus mystérieux qu’un fakir? Devant une interrogation d’une telle ampleur, beaucoup ne voudront même pas s’interroger. Et pour ne pas avoir à le faire, ils vont parfois jusqu’à refuser de voir. Comme si pénétrer un secret aussi grand était trop lourd à porter. Ils ont peur et pour cela, ne veulent même pas savoir.
4 D’autres n’en croient pas leurs yeux. Ils ont eu le courage deregarder, mais c’est uniquement parce qu’ils sont persuadés que cela ne peut être vrai. Ils ne connaissent pas le truc, ne veulent pas le connaître, mais pour eux, une chose est certaine, il y en a un. Poser la question les rabaisserait, c’est évident, cela ne peut pas être autrement. Il y en a un ! Une autre partie, plus curieuse, également persuadée qu’un secret est la clé du mystère, s’approche et demande: «Quel est le truc ?» Mais,le fakir, le véritable fakir, ne truque pas et n’a pas de 1 secrets. Ou alors, avant de chercher à percer son mystère, il nous faut tout d’abord comprendre ce qu’est un secret.Un secret est une chose que l’on cache soigneusement et connue par un nombre restreint de personnes. Mais, une chose peut paraître secrète aux yeux d’un ignorant, même si elle n’est pas cachée, car il n’a tout simplement pas la capaciténi de voir nid’en comprendre le fonctionnement.Si une chose reste un mystère ou un secret pour une partie infime de la population, cette dernière sera simplement cataloguée d’ignorante par rapport à la majorité qui «sait ». Maintenant, si un nombre limité de personnes est en possession de connaissances ignorées parla majorité, il s’agira d’un secret ! Alors oui, dans ce cas, le fakir a un secret ! Il sait ce que les autres ne savent pas. C’est le savoir contre l’ignorance. Et quel est-il ce fameux secret? C’est ce que nous allons tenter d’exposer dans cet ouvrage.
1 Normal pour un fakir !
5 Pour cela, j’offre au lecteur un témoignage direct sur la 2 vie, les pensées et la philosophie du fakir Ben-Ghou-Bey, mon père. Nous pénètrerons le secret d’un fakir. Ce qui fait qu’il est ainsi. À la fois homme et pourtant si différent. Il était une fois…Le fakir Ben-Ghou-Bey, Au travers de ce livre, j’ai tenté de transcrire, avec le plus d’exactitude et de sincérité possible, les pensées de Léon Goubet, mon père, alias le fakir Ben-Ghou-Bey.  Ses idées et son jugementl’ont mené à réaliser et produire des phénomènes souvent considérés comme « surnaturels ». Ce contre quoi, il se défendait farouchement en expliquant que penser ainsi était de l’ignorancepure. Le « surnaturel » en soi ne peut exister. Tout ce qui fait part de notre entourage, fait part de la nature et par conséquent est « naturel ». Par contre, «l’inexpliqué» oui existe, car il démontre simplement les limites de notre compréhension. Inexpliqué, mais pas inexplicable à l’aide du savoir. Il suffit de chercher et de comprendre. C’est ce à quoi, Ben-Ghou-Bey dédia sa vie. Beaucoup ont demandé à mon père de mettre noir sur blanc les connaissances qu’il avait acquises. Il n’en a jamais eu 2 Philosophien. f. 1. Branche du savoir qui se propose d’étudier les principes et les causes au niveau le plus général, d’étudier les fondements des valeurs morales, et d’organiser les connaissances en un système cohérent. (Source Hachette)
6 vraiment le temps, ni l’envie. Car malheureusement, disait-il, les plus beaux livres ne sont pas toujours écrits par ceux qui ont les connaissances pour le faire. La preuve, je ne suis que le « fils du fakir » et je rédige néanmoins ces lignes ! Toutefois, sur ma demande et afin que ce savoir ne se dilue pas trop vite dans le temps, il avait commencé. Celam’a permis de reproduire, de temps à autre, des passages rédigés par ses soins.
7 Le secret d’un fakir.Ben-Ghou-Bey, l’homme.Du rêve à la réalité. Quel enfant n’a pas un jour rêvé d’être un surhomme? Quel homme n’a pas un jour rêvé d’être le meilleur? Quelle femme n’a pas un jour rêvé d’être la plus belle? Quel médecin n’a pas un jour rêvé guérir ses patients d’un simple regard? Enfin, quel être humain n’a pas un jour voulu imiter les Dieux ? Ces désirs secrets ne sont-ils que des rêves inaccessibles ou existe-t-il vraiment la possibilité que ceux-ci soient réalisables ? Vouloir transformer ses désirs pour des réalités, est-ce faire preuve de démence ? Est-ce irrationnel que de vouloir dépasser les limites ? Non et définitivement non, car sans ces désirs profonds, sans ces idées parfois à la limite de la folie,
8 l’homme n’aurait jamais pu offrir à ses semblables les mille et une merveilles qui nous entourent aujourd’hui.Voler comme un oiseau, franchir des milliers de kilomètres en quelques heures ; parler avec un ami situé à l’autre bout du monde; changer un cœur; créer un être vivant dans une éprouvette et mille autres prodiges sont de nos jours monnaie courante. Ce sont de véritables miracles tout d’abord rêvés et imaginés par des êtres hors du commun, malheureusement parfois pris pour des illuminés, des rêveurs ou des fous. L’intelligence de l’homme a le pouvoir de transformer en réalité ses rêves les plus insensés, les plus titanesques, les plus impossibles. Mais,ceci n’est pas à la portée de l’ignorant. Ces miracles ne s’accomplissent pas par simple «Ils sontmagie ». le résultat de techniques avancées. D’une recherche. Ils sont le fruit d’une science.
La magie n’existe que pour les incultes. Ceux pour qui la compréhension d’un phénomène échappe à leur intelligence.De nos jours,combien d’entre-nous roulent en voiture, prennent l’avion, regardent la télévision, ont leur MP3 collé aux oreilles ou « bavent » des conversations sans intérêt dans leur portable, sans avoir le moindre soupçon d’idée du fonctionnement de leur appareil? Pour eux, c’est de la pure magie. Ilsne sont que spectateurs d’un rêve imaginépar d’autreset réalisé pour eux. Pour le véritable savant, la magie n’existe pas. Il cherche la vérité dans la réalité. Il développe et démontre son pouvoir aux yeux des autres. Un pouvoir qui, par son merveilleux, s’apparente alors à de la magie.Si notre imagination contient des rêves qui n’existent pas, notre intelligence est en devoir de développer une science apte
9 à en permettrel’existence. C’est grâce à cela et uniquement grâce à cela que nous progresserons. Tous les progrès auxquels notre imagination est en mesure de rêver ne sont cependant pas uniquement d’ordre « technologique ». Le développement personnel est également source de progrès. Les exploits sportifs sont là pour nous démontrer qu’à force de discipline et de volonté, les limites communément imposées à l’humain peuvent être largement repoussées. Il suffit de comparer la photographie d’une personne anorexique à celle d’une autre pratiquant la musculation depuis des années. La différence d’apparencephysique de l’un et de l’autre n’est pas due à de la sorcellerie, mais simplement à la détermination et à la volonté de chacun. Au simple regard, un tel fossé les sépare, qu’il est presque à se demander s’il s’agit de la même espèce. Grâce à cette simple observation, il n’est plus à prouver que notre comportement influe sur notre physique. Que le rêve d’être plus fort peut se réaliser au moyen de technique, de science, et de volonté. Comme par magie, les muscles grandiront et se renforceront. Ils sculpteront peu à peu ce corps dont l’ignorant osera à peine rêver. Il y a cependant encore un domaine où l’imaginaire nous emporte parfois. Il n’a plus rien à voir avec le rêve d’inventer tel ou tel appareil. Ceux-là même nous permettant d’améliorer notre quotidien et de réaliser de véritables miracles techniques. Il n’a rien à voir non plus avec le rêve de se sculpter un corps d’athlète. Non, ce rêve va encore bien plus au-delà. Il permet de réaliser des prouesses. Ces dernières seront souvent qualifiées de miraculeuses par les ignorants. Voire, de magiques, sataniques, surnaturelles, paranormales ou scientifiquement impossibles. Cependant, aucun de ces jugements n’est juste, car, ceux qui les émettent ne connaissent
10 tout simplement pas la loi de la science autorisant leur accomplissement. Et cette loi, c’est celle dont nous parlions au début.Elle permet au plus fantastique des rêves de se transformer en réalité. C’est l’alliance de l’intelligence, la science et la volonté.Ce livre est en hommage à un petit garçon qui, très jeune, comprit que la foi en cette loi pouvait soulever des montagnes. Un petit garçon dont la devise fut «Vouloir c’est pouvoir». Un petit garçon qui devint mon père : le fakir Ben-Ghou-Bey. Avec l’ignorance les faits se transforment en légende. Avec le savoir, les légendes, elles, deviennent réalité.
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