Lentement, place de l'église

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« J'écris cela au début d'un siècle, n'importe lequel, de quelque part en France. Il a gelé la nuit dernière, nous verrons à la Pentecôte, peut-être avant, si les rosiers auront résisté. J'ai retrouvé le pull-over rouge que la femme du Duc avait tricoté pour Stéphane. Je ne prendrai pas froid. Ma mère m'appelle mon grand . Plus rien ne presse. »

Le dernier volet du Journal de Pascal Sevran, commencé avec l'immense succès de La Vie sans lui.


« Des phrases ciselées, des mots essentiels, des aphorismes qu'on aurait aimé avoir trouvés avant lui. »

Maryvonne Ollivry, Madame Figaro



« Ceux qui savent aimer à ce degré rendent le monde meilleur. »

Christine Arnothy, Le Parisien



« Depuis combien de temps n'avait-on pas dit avec des mots aussi justes le vide de l'absence ? La plume ne tremble pas sous le coup de l'émotion. Pascal Sevran montre une rare maîtrise du journal intime. »

François Dufay, Le Point



« Le sens de la maxime à la Chardonne, la vivacité d'esprit à la Morand. Un constant régal. Un genre superbement dominé. »

Gilles Pudlowski, Le Point



« Il faut du style pour exprimer cette nostalgie qui va de l'avant. J'appelle cela de la littérature. »

Yann Moix, Elle



« Dans les bibliothèques, Sevran figurera parmi les plumes les plus brillantes près de Morand, Jules Renard ou Léautaud. »

Jérôme Béglé, Paris-Match


Publié le : lundi 18 mai 2015
Lecture(s) : 3
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782226341716
Nombre de pages : 272
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« J'écris cela au début d'un siècle, n'importe lequel, de quelque part en France. Il a gelé la nuit dernière, nous verrons à la Pentecôte, peut-être avant, si les rosiers auront résisté. J'ai retrouvé le pull-over rouge que la femme du Duc avait tricoté pour Stéphane. Je ne prendrai pas froid. Ma mère m'appelle mon grand . Plus rien ne presse. »

Le dernier volet du Journal de Pascal Sevran, commencé avec l'immense succès de La Vie sans lui.


« Des phrases ciselées, des mots essentiels, des aphorismes qu'on aurait aimé avoir trouvés avant lui. »
Maryvonne Ollivry, Madame Figaro


« Ceux qui savent aimer à ce degré rendent le monde meilleur. »
Christine Arnothy, Le Parisien


« Depuis combien de temps n'avait-on pas dit avec des mots aussi justes le vide de l'absence ? La plume ne tremble pas sous le coup de l'émotion. Pascal Sevran montre une rare maîtrise du journal intime. »
François Dufay, Le Point


« Le sens de la maxime à la Chardonne, la vivacité d'esprit à la Morand. Un constant régal. Un genre superbement dominé. »

Gilles Pudlowski, Le Point


« Il faut du style pour exprimer cette nostalgie qui va de l'avant. J'appelle cela de la littérature. »
Yann Moix, Elle


« Dans les bibliothèques, Sevran figurera parmi les plumes les plus brillantes près de Morand, Jules Renard ou Léautaud. »
Jérôme Béglé, Paris-Match
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