Les Castors des Aygalades

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En 1951, après la fin de la guerre et de l’occupation, les logements manquaient terriblement à Marseille, comme sûrement dans d’autres villes. Il y avait tant de mal-logés à cette époque qu’il s’était formé des associations de « Squatters » un peu partout dans la ville. Il y eut même plus tard, une association de « squatters » qui ont formé une Société Coopérative, les Castors du Merlan où tous ensemble construisirent leurs maisons.

En 1952, se tint la première réunion qui devait présider à la création de la Société Coopérative « les Castors des Aygalades » qui vit la création d’une grande cité Castor. En 2003, le 50e anniversaire de la cité était le moment de se remémorer cette grande aventure.



Monsieur,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt
Les Castors des Aygalades et je ressens une très grande admiration pour ceux qui ont pris le risque de cet engagement, de cette aventure, de cette épopée.

J’y retrouve ces marques d’engagement qui savaient si bien mobiliser l’abbé Pierre. Pour tout cela, merci et bravo.


Martin HIRSCH, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté


Publié le : mardi 1 janvier 2008
Lecture(s) : 36
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9789999996899
Nombre de pages : non-communiqué
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PRÉFACE
J e vais faire m on possible pour vous racon ter n otre form idable aven ture « Les Castors des Aygalades » . Cette gran de aven ture, je l’ai écrite et je la décr is com m e je l’ai vécue et r essen tie m oi-m êm e. Peut-être d’autr es Castors n ’auron t pas in terp rété de la m êm e façon ces cin q dern ières an n ées passées en sem ble, pour con struire n os m a ison s et n otre cité. Aussi ce récit est bien person n el et com m e je l’ai vécu.
J ’ai essayé d’avoir le plus de ren seign em en ts possible, m ais peut-êtr e certain s évèn em en ts m an queron t ou n e seron t pas aux dates in diquées, car à cette époque-là, il n ’y avait pas ou peu d’in for m ation s sur ces sujets par la presse ou les m édias et les appareils ph oto ou les cam éras n ’étaien t pas là pour m arquer tous les évèn em en ts com m e aujourd’h ui, et je pen se pen dan t cette période, m ajorité des Castors étaien t plus préoccupés par le tr avail et n otr e aven tur e qu’à écrire leur journ al. Et là, je vien s rem ercier m es am is : Pierrot Mazzon i, n ote an cien ch ef de ch an tier, et sa fem m e Miquette, qui m ’on t don n é beaucoup de ren seign em en ts et je les en r em er cie. J e vien s r em ercier un am i ch er : Claude Perroux un des prin cipaux acteur s de n otre gr an de réalisation . J e le r em ercie de tous les ren seign em en ts qu’il m ’a don n és sur le fin an cem en t de la Société Castors, m oi étan t plus souven t sur le ch an tier qu’aux côtés du com ptable.
J e vais don c essayer de les tr an sm ettre com m e je les ai vécus. J o. Ch abert dit « Ch a Ch a » aux Castors
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