Ma fille... Son combat

De
Publié par

Ce livre est un témoignage pour expliquer comment j’ai soigné ma fille atteinte du sida, sans être moi-même contaminée au cours de l’année 1993.

Délaissée par son mari, considérée comme une pestiférée par le corps médical, reléguée dans une chambre au fond d’un couloir de l’hôpital, sa souffrance était insupportable, sans médicaments pour soulager sa douleur.

Je me suis occupée de ma fille, mon amour, jusqu’à son dernier souffle. Ce livre est un plaidoyer pour faire prendre conscience que chaque malade a besoin d’amour, de tendresse et d’attention pour l’accompagner et adoucir son agonie de fin de vie.


Publié le : jeudi 13 août 2015
Lecture(s) : 2
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782332986412
Nombre de pages : 40
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat

Couverture

Image couverture

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-98639-9

 

© Edilivre, 2015

Préface

images1Bonjour,

Mon nom est Yvonne Bacherot. J’ai soigné Christine, ma fille adorée pendant de longs mois avant qu’elle ne décède de l’horrible maladie qu’est le sida.

Si j’écris ce livre, ce n’est pas pour parler du sida mais comment je me suis occupée au

quotidien de ma fille sans être contaminée.

Trop de personnes qui sont atteintes de cette maladie sont abandonnées et c’est désolant, ce sont des êtres comme les autres qui ont besoin de tendresse, de réconfort et de chaleur humaine pour les aider à vivre cela.

Yvonne Bacherot

Mes enfants et moi

Ma fille Christine est née le 11 mai 1965, année où ma maman est décédée d’une hémorragie cérébrale à l’age de 40 ans.

Mon fils Pascal est né le 25 septembre 1967. Mes enfants sont les deux bonheurs de ma vie.

Puis les années ont passé, je me suis occupée de mes enfants car je ne travaillais pas. Quand leur père et moi avons divorcé, mon fils vivait avec moi et ma fille qui avait un compagnon était restée avec son père et venait me voir tous les jours.

Mes enfants et moi avons toujours été très proches, il y avait entre nous trois beaucoup de complicité et j’ai toujours été présente quand ils avaient besoin de moi, malgré mon travail car après mon divorce j’avais trouvé un emploi.

Ma fille fréquentait un jeune homme sérieux, ensemble ils faisaient de la musculation et elle est devenue Miss Santé et Sport en juin 1983.

Mes deux enfants étaient très proches, quand mon fils a eu un accident, il a été hospitalisé et sa sœur était souvent près de lui, moi aussi. Puis à sa sortie de l’hôpital, Christine et son compagnon l’ont emmené à Toulon, dans le Var chez la marraine de ma fille.

Christine était vendeuse dans une bijouterie fantaisie dans la galerie marchande d’un hypermarché. Jolie jeune femme blonde aux yeux bleus, elle ne s’entendait plus avec son compagnon qui ne vivait que par sa mère, ma fille a donc rompu et a loué un studio près de son travail.

La rencontre fatale

Ma fille a rencontré l’homme qui deviendrait mon gendre, celui par qui la mort allait arriver.

Il travaillait dans un magasin de bricolage dans la même galerie marchande. Christine était très amoureuse de lui, ils se sont fréquentés quelques temps, il habitait en Saône et Loire, près de son travail mais repartait seul tous les week-end dans sa maison dans le Doubs.

Ma fille m’a présenté mon futur gendre. Au début, il a gardé son studio et rejoignait ma fille tous les soirs, puis il s’est installé chez elle. Christine me disait tout car nous étions très complices. Nous avions le même jour de repos et nous le passions ensemble.

Un beau jour de 1986, elle m’a annoncé :

– « Maman, je suis enceinte ».

Quel bonheur, j’attendais avec impatience la naissance de mon petit fils. J’ai suivi sa grossesse du début à la fin et j’éprouvais une grande joie à voir le ventre de ma fille s’arrondir. Elle était rayonnante et tellement heureuse d’avoir un enfant.

Le 25 avril 1987, j’étais à mon travail quand la responsable des caissières est venue me voir et m’a dit :

– « Ton petit fils est né, va le voir, je te donne ta journée ».

L’après midi je suis allée à la maternité et j’ai vu ma fille heureuse d’être maman.

Pendant plusieurs jours, le bébé a eu des prises de sang et a été hospitalisé pendant 2 jours. Christine avait appris, avant la naissance, par une lettre inhumaine et sans précaution qu’elle était porteuse...

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Les 12 portes du Kaama

de editions-edilivre

Le Prix des choses

de editions-edilivre

Le Chant de Marie

de editions-edilivre

suivant