Michael Jackson : la mort organisée ?

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29 août 1958, Michael Jackson naissait. On ne savait pas encore que venait de naître une étoile interplanétaire, une icône mondiale, une gigantesque star au grand cœur, le « King of Pop »...
Critiqué par les uns, adulé par les autres, détracteurs ou non, Michael Jackson a très souvent eu les médias et la presse américaine contre lui. Le mythe « Jackson » a irrémédiablement eu son lot de controverses, de zone d'ombres, d'éléments marquants voir bizarres et de scandales qui ont parsemés sa vie de chanteur et de star mondiale.
25 juin 2009, 50 ans plus tard, le « Roi de la Pop » décédait !
L'auteur retourne dans le passé du chanteur et révèle, en prime, de nouvelles révélations fracassantes, palpitantes, croustillantes et époustouflantes. En un mot, un livre qui dit tout ce que vous ne saviez pas encore... Assurément, à lire très attentivement... Vraiment magistral et démentiel.


Publié le : mercredi 6 janvier 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782332538550
Nombre de pages : 480
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ISBN numérique : 978-2-332-53853-6

 

© Edilivre, 2016

 

 

A Michael…

 

La vérité existe, on invente que le mensonge…

Georges Braque
Extrait du « Jour et la nuit »

Tout mensonge cache une vérité…

 

Michael Jackson, le « King of Pop », star planétaire, que dis-je, interplanétaire et cependant artiste très sensible et d’une exceptionnelle générosité, a contribué à révolutionner mais aussi à bodybuilder le monde de la musique du XXe siècle.

Et c’est d’ailleurs l’avis du plus grand nombre d’entre nous… N’en déplaisent à ces détracteurs !

Dès sa mort annoncée, de nombreuses suppositions ont été avancées par les uns et par les autres sur les vraies causes et les vraies origines de sa disparition soudaine et extrêmement malheureuse. Le seul problème majeur de la star, comme tout un chacun, c’est d’avoir nos petites faiblesses : l’une de celles de Michael Jackson était d’accorder sa confiance aux mauvaises personnes, la plupart du temps, aux mauvais moments… Et cela a manifestement joué en sa défaveur dans sa vie d’artiste à jamais inimitable et inégalable.

Au fil des pages de mon livre, de nombreux éléments à charges et à décharges sont progressi­vement apparus concernant plusieurs médecins, journalistes, avocats, peoples et, principalement, les médias américains avident uniquement de « scoops » en tous genres et du « sensationnel » privilégiant ceux-ci au détriment du respect humain pour le trust financier…

Tous, semblent-ils, sans exception, auraient participés directement ou indirectement à la descente aux enfers de « Bambi » et mis automatiquement son entourage proche dans d’inconsidérables douleurs, un calvaire insupportable, un silence incommensurable et un séïsme invraisemblable… Et quid du respect !

Il est parti, à l’insu de son plein gré, vers d’autres cieux plus reposants et moins exaltants et gageons que cela arrange très bien quelques requins, quelques vautours aux yeux résolument affamés de dollars, effet assez pervers très à la mode dans notre société moderne actuelle qui met bien en avant le chacun pour soi et Dieu pour tous…

Un récit fascinant, intriguant, interpellant et mystérieux… Digne des meilleurs « Thrillers » !

Avant-propos

Les années 80 ont bercées ma jeunesse de multiples péripéties et différentes expériences. A l’âge de quinze ans, en pleine adolescence, on commence à découvrir le monde et ses richesses, c’est un moment où l’on débute de définir certaines subtilités de la vie comme ses propres théories, ses connaissances, ses principes, ses attirances sportives, intellectuelles, manuelles, amoureuses, cinéphiles, cinématographiques, vestimentaires, ses musiques préférées,… et du côté musique, Michael Jackson a été l’idole de ma tendre et gentille enfance et l’est toujours actuellement malgré que… On connaît la suite.

Sa musique résonne toujours dans le creux de mes oreilles aux sons de ses chansons pleines de tendresse, de vivacité et de fraîcheur. Je me rappelle toujours comme si c’était hier de tous ces moments où chaque soir vers dix-neuf heures, juste après les devoirs et les leçons d’école, je descendais avec mes copains à notre endroit de réunion dans un abri de bus en bois où nous avions une vue imprenable du café du village, de l’église et du château du Baron qui surplombaient notre lieu de rendez-vous quotidien. Comme mes souvenirs sont encore très frais dans ma mémoire, je me souviens aussi que j’étais habillé, à l’époque, en pantalon et veste de jeans bleu (la mode en 1980) et qui reste, à nos jours, indémodable. J’avais découpé les manches de ma veste pour faire plus fun, écris au marqueur noir indélébile des noms de chanteurs style « ACDC », « Trust », « Iron Maiden », « Scorpions », « Men at work », et, surtout, « Michael Jackson », agrémenté ma veste de petits badges à l’effigie des mêmes chanteurs que cités précédemment et nous écoutions, des fois en boucle, avec une radiocassette de l’époque, nos tubes préférés.

En 1982, date de la sortie officielle de l’album « Thriller », mondialement connu maintenant du monde entier mais qui, à ce moment-là, n’en était qu’à ces premiers balbutiements en version disque 33 T et 45 T ainsi qu’en cassette, ce fameux futur tube, je l’ai écouté des heures entières, tenter d’imiter les gestuels de ce vidéo-clip et, comme j’aime assez bien perfectionner les choses comme Michael Jackson, donc de nature très perfectionniste depuis longtemps, j’essayais, avec réussite, d’effectuer via mon tourne-disque et mon enregistreur-cassette, desmixages pour améliorer la chanson « Thriller » à ma propre sauce. J’avais réussi dans mon entreprise à mixer des inserts à ce vidéo-clip hors du commun avec le groupe « Men at work » (groupe de rock australien qui a connu un grand succès avec l’album « Who can it be now ? » et « Down under » et cette dernière chanson a été jouée dans les films « Kangourou Jack » et « Crocodile Dundee 3 »). Une de leur chanson débutait par un son de cloche qui résonne plusieurs fois de suite, style le « Big Ben » de Londres, une porte qui s’ouvre et d’un grincement assez prononcé accompagné de pas répétés comme si quelqu’un marchait dans un long couloir et, enfin, le hurlement du loup-garou puis, seulement, débute la chanson proprement dite de « Thriller ».

Franchement, j’étais assez fier de moi et de ma réussite de « DJ » occasionnel et d’avoir réussi un mix complètement improvisé qui collait assez bien avec la conception de base de « Thriller ». Ce que l’on a pu danser et swinguer sur les « Thriller », « Billie jean », « Beat it », le « Moonwalk » (la marque de fabrique incontestée et incontestable de Michael Jackson)… Comme je l’ai souligné en début d’Avant-Propos, à l’âge pré-adulte, une de mes principales attirances était que je voulais absolument avoir la même coiffure que Michael Jackson, les cheveux crollés tout comme lui dans sa période de ses vingt quatre – vingt cinq ans. A ce sujet, je vais vous raconter une petite histoire qui me tient à cœur et qui restera gravé dans ma mémoire : un samedi où devait avoir lieu le fameux et réputé « Rallye du Condroz » (rallye automobile belge) au mois de mon anniversaire vers le huit novembre 1982, par un beau matin ensoleillé, je décide donc de demander à ma maman de me faire une permanente qui me permettrait d’avoir la coiffure de mon idole que j’espérais depuis assez longtemps. J’étais ce jour-là comme une pile électrique, spider comme jamais, un peu nerveux quand même à l’idée de la grande nouveauté que j’étais prêt à effectuer et de la future transformation capillaire à venir. A la fin de l’opération, la métamorphose qui devait être supposée une réussite ne fut, qu’en réalité, qu’un flop monumental et magistral. Au lieu d’avoir de fines boucles de cheveux crollés comme mon idole, je ressemblais plus à Marouane Fellaini (pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est un footballeur marocain naturalisé belge, ex-joueur du Standard de Liège et, actuellement, en activité à Manchester United en Angleterre) ou à Axel Witsel (ex-joueur du Standard de Liège et, en activité au Zenit-St-Petersbourg en Russie) (rires)…

Mon rêve était à moitié réussi et quelle ne fut pas la surprise et l’étonnement de la famille, de mes amis et de mes connaissances de me voir avec une imposante et volumineuse coiffure digne des habitants du Maroc, sans aucune méchanceté du peuple marocain. Trente ans ont passés depuis cette époque d’ado et j’ai décidé, après le décès de mon idole de toujours, d’écrire ce livre, mon premier livre sur un monument, un phénomène artistique et musical comme sera toujours, à jamais, Michael Jackson. Fameux défi en perspective mais, comme je suis quelqu’un qui adore relever les challenges, je n’ai absolument pas peur de prendre la plume pour relater mes sentiments personnels sur une histoire qui me touche de très près et qui a rythmé ma vie depuis le décès regrettable de mon idole préféré. Cette starinterplanétaire restera, pour moi, inimitable et inégalable et beaucoup de personnes du métier n’arrivent même pas à sa cheville. Michael Jackson est phénoménal et, avec lui, lorsqu’il chantait de son vivant, c’était l’adrénaline à cent pour cent… J’aimerais restituer quelque peu sa crédibilité qui a été mise à mal par une presse (des médias américains) avide de sensationnels et des gens mal intentionnés qui jalousaient son succès et ont pratiqués, en quelque sorte, une torture mentale, un abattage médiatique négatif en lui attribuant et relatant des faits à qui veut l’entendre qu’il n’avait pas commis. J’appelle cela de la méchanceté gratuite et de la déstabilisation individuelle. Pourtant, durant sa vie avec des hauts et des bas, Michael Jackson a toujours eu la main sur le cœur et, combien de fois n’a-t-il pas aidé des enfants dans le besoin, en manque de foyer, de logement, de soins médicaux, d’aide psychologique,… ?

Pour preuve, ces dons plus que généreux à des œuvres caritatives ont été monnaies courantes dans son idéologie de sa vie d’artiste et de superstar mondiale. De par ce livre, je voudrais aussi interpellé les lectrices et les lecteurs sur cette affaire très médiatisée, très controversée, très déroutante à plus d’un titre en expliquant tout le cheminement et ses dérivés depuis ce nébuleux décès et tout ce qui en découle directement ou indirectement. Vous aurez des interviews, des commentaires, des explications, des détails croustillants, des chronologies en différés, des résolutions, des extraits d’articles de presse. Certaines parties de chapitre seront en anglais (vu que cette histoire a eu lieu aux Etats-Unis) mais avec des traductions explicatives en français. Vous allez également vous en rendre compte, c’est assezdéstabilisant et d’une incroyable véracité (rien n’a été inventé et fabriqué de toutes pièces et les informations qui sont relatées à travers ce livre sont bien réelles et fondées) et je peux même affirmer que c’est digne de la série « Les Experts » ou encore du film « La vérité si je mens »… A vous de juger du bienfondé de mes théories. Alors, ne perdons pas une minute de plus, tout le monde en piste, à fond les manettes, et commençons par le commencement…

Introduction

Né le 29 août 1958 d’un père guitariste, Joe Jackson, et d’une mère clarinettiste, Katherine Esther Scrusse,Michael Jacksona de nombreux frères et sœurs, par ordre de naissance : Rebbie, Jackie, Tito, Jermaine, LaToya, Marlon et Brandon (ce dernier est mort quelques heures après sa naissance), Michael, Randy et Janet. Michael Jackson est le 7eenfant de la famille. Devant nourrir une telle famille, Joe Jackson se voit obligé de ranger sa guitare et devient grutier à Gary, ville industrielle de l’Indiana aux Etats-Unis. En cachette, les frères Jackson jouent de divers instruments et chantent. En 1965 (date de mon année de naissance), ils décident de fonder un groupe quideviendra les « Jackson Five » avec Michael Jackson (chant), Jermaine (basse), Tito (guitare), Jackie (guitare) et Marlon (percussion). Ils effectuent, entre autre, la première partie de James Brown (l’idole de Michael Jackson) à Chicago. Plus tard, ils signeront un contrat chez « Motown », la maison de disque de Stevie Wonder, Marvin Gaye, Diana Ross,… Le résultat ne se fait pas attendre, les « Jackson Five » hissent quatre n°1 dans les chants de 1960 à 1970…

Coqueluches des télés, on les voit régulièrement chanter et interpréter des sketchs sur le petit écran et, en 1971, ils deviennent les héros d’un dessin animé diffusé chaque samedi matin. C’est également en 1971 que Michael Jackson, alors âgé de quatorze ans, se lance dans une carrière « solo » tout en continuant de travailler avec les « Jackson Five ». Conscient de la chance qui lui est donnée et caressant déjà l’ambition de devenir une superstar, Michael Jackson enregistre une série de 45 T fulgurants dont « Go to be there », « Rockin Robin », « Ain’t no sunshire », et « Ben », chanson extraite du film « Williard » qui lui vaut son premier n°1 solo ! Fidèle à ses frères, Michael Jackson continue de chanter au sein des « Jackson Five », enregistrant notamment « Never can say goodbye ». Il enregistre ensuite deux albums solos, « Music and me » en 1973 et « Forever Michael » en 1975. Mais, soudain, le torchon brûle entre les frères Jackson et leur maison de disque. Ainsi décident-ils de quitter « Motown », à l’exception de Jermaine qui a épousé une des filles de Berry Gordy, le PDG de cette compagnie et qui se voit remplacé Randy Jackson, lequel attendait son heure tranquillement. Désormais chez « Epic », les frères Jackson doivent confirmer leur succès. Ils yparviennent facilement grâce à deux titres « Enjoy yourself » et surtout « Shiw you the way to go » en 1977 qui est le premier n°1 en Grande-Bretagne. Quant à Michael Jackson, il se lance dans le cinéma en tournant son premier film « The Wiz » de Sydney Lumet (1978), adaptation musicale du grand et célèbre « Magicien d’Oz » dont Diana Ross est la vedette centrale. De leur côté, les « Jackson Five » composent et produisent entièrement leur nouvel album, le fameux « Destiny » qui casse la baraque et annonce une gigantesque tournée mondiale. Il est temps pour Michael Jackson de poursuivre sa prometteuse carrière solo. Aidé de son producteur Quincy Jones, il enregistre en 1979 l’album « Of the wall » qui l’impose définitivement en se vendant à huit millions d’exemplaires !!! Excusez du peu ! Record absolu pour un artiste de couleur noire qui chante « Don’t stop till you get enough », on retiendra également le titre « Rock with you ». Michael Jackson est donc un chanteur, un danseur-chorégraphe, un auteur-compositeur-interprète, un acteur et un homme d’affaires américain. Considéré par ses pairs comme le « King of Pop », il s’est attaqué à plusieurs styles musicaux. D’un registre « Disco-funk » dans « On the wall », il est passé à un style mélangeant « Funk » et « Hard Rock » dans « Beat it », « Ballade Soul » dans « Thriller » jusqu’au « R’n’b’ ».

Il a également fait du « Hip-Hop », du « New Jack Swing », de la « Pop » et du « Urban ». Il a également deux types de voix, le « ténor » et le « falsetto ». Il joua du piano, de la guitare, de la batterie et de la percussion et son activité de chanteur s’échelonna de 1963 à 2009, soit l’équivalent de 36 ans de carrière.Un fameux bail… Grâce à Diana Ross, sa technique vocale s’améliora. A ses débuts sur scène, Michael Jackson ponctuait presque toujours ses vers de « ooohs ».

Pas un « ooohs » mais plutôt une exclamation soudaine.

Outre la musique, il a également brillé par ses talents de danseur devenant « l’icône » de la danse à illusion. Le « Moonwalk », de l’anglais « Moon » qui signifie « lune » et « Walk » qui signifie « la marche » appelée aussi « Blackside » est un mouvement de pas glissé du « Break Dance », fut exécuté pour la première fois sur « NBC » en 1983 sur le titre « Billie jean » qui deviendra sa marque de fabrique. Son interprétation lui vaudra un appel et un télégraphe de Fred Astaire en personne (un vrai spécialiste des claquettes) qui l’a remercié et lui aurait dit qu’il attendait la relève. Bien joué ! Outre le « Moonwalk », Michael Jackson pratique aussi le « Sidewalk » (pivotement du pied gauche et du pied droit), le « Turnwalk » (comme le « Sidewalk » mais avec un pivotement + repartir dans l’autre sens), le « Spotwalk » (impression de marcher sur place), « l’Airwalk » (pas de danse avec une impression de glisser sur l’air), et plus particulièrement, le « Lean » ou « Anti-gravity lean », un pas de danse particulier qui consiste à se pencher en avant de 45° et de pouvoir se relever sans difficulté, exécuté pour la première fois par Michael Jackson et ses danseurs dans le clip « Smooth criminal ». Il a popularisé le « Robot dance » sur le titre « Dancing machine » alors encore membre des « Jackson Five ». Pionnier dans son style musical et son style de danse, il a également fait impression sur scène, particulièrementau travers de ses tournées qui furent à chaque fois impressionnantes en terme de moyens mis en œuvres, d’effets pyrotechniques et de chorégraphies musicales, caractéristiques des spectacles de Michael Jackson dans ses entrées en scène. Dans « Bad World Tour », il apparaît dans un nuage de fumée et dans le « Dangerous World Tour », il est éjecté au travers de la scène par une trappe restant, par la suite, plusieurs minutes sans bouger et enfin, sur le « History World Tour », il apparaît au travers d’une fusée futuriste. Dans les années 80, Michael Jackson devient une figure majeure de la musique « Pop » et l’une des personnalités les plus célèbre du XXe siècle. Il révolutionna l’industrie du disque, notamment en concevant des clips musicaux comparables à des courts-métrages et des minis-films de cinéma, comme « Beat it », « Billie jean », « Bad » et « Thriller ». Ce dernier nommé fut son plus grand coup de maître qu’il a préparé dans le plus grand secret avec son ami Quincy Jones. « Thriller » provoque un raz-de-marée médiatique et sacre Michael Jackson 1restar mondiale. Les estimations des ventes de « Thriller » affolent les compteurs puisqu’ils varient entre 65 à 118 millions et qu’il est le vidéoclip le plus vendu de l’histoire de la musique, 4 millions de $ pour 14 minutes de folie et l’album se vendant à 38 millions d’exemplaires. Du jamais vu ! Avec « Thriller », Michael Jackson a remporté 8 récompenses aux « American Music Awards » et 8 récompenses aux « Grammys Awards ». Avec plus de 230 récompenses, il est l’artiste le plus récompensé de l’histoire, la plupart dans le domaine musical. Michael Jackson est l’une des rares stars à avoir 2 étoiles pour la même catégorie « musique » sur le« Walk of Fame », une avec les « Jackson Five » et l’autre en tant qu’artiste solo. Il a été reconnu par le « Livre Guiness des records » comme étant l’artiste le plus couronné de succès de tous les temps. Selon le « Rock and Roll Hall of Fame » (le pantheon du Rock), il fut reconnu aussi comme l’artiste le plus populaire dans l’histoire de l’industrie du disque. Au total, ses ventes ont été de plus de 800 millions d’exemplaires ce qui le classe dans les trois premiers plus gros vendeurs de disques de tous les temps au même titre que les « Beatles » et « Elvis Presley ».

Lors de sa longue carrière, Michael Jackson a enregistré beaucoup d’albums studios dont six d’entre eux figurent parmi les plus vendus.Parmi ces six albums, épinglons surtout « On the wall » (1979), « Thriller » (1982), « Bad » (1987), « Dangerous » (1991), « History » (1995), « Invincible » (2001). Notons aussi les autres albums « Ben » (1972), « Got to be there » (1972), « Music and me » (1973), « Forever Michael » (1974), « Destiny » (1978), « Triumph » (1980), « One day in your life » (1981), « Victory » (1984), « Farewell my summer love » (1984), « Blood on the dance floor » (1987), « Essential Michael Jackson » (2005), « Thriller 25e anniversaire » (2008), « This is it » (2009), et « The remix suite » (2009).Non seulement, il était un chanteur hors pair mais également un acteur. Il joua notamment dans « The Wiz » en 1978 le rôle de l’épouvantail, dans « Captain EO » en 1986 le rôle du capitaine EO en 3D, le « Moonwalk » en 1986 son propre rôle, le « Listen up » en 1990 son propre rôle, les « Simpson » en 1991 dans le rôle de Léon Kompowsky, dans « Ghosts » en 1996 dans le rôle du « Maestro » et du « Maire de la ville », de « Men inblack » en 2002 le rôle de l’agent M, de « Miss last way » en 2004 le rôle de l’agent M.J., de « This is it » en 2009 son propre rôle. Mais encore, en tant que producteur, il produit en 1996 « Ghosts » et en 2002 « Wolfed » (Michael dans la peau d’un loup-garou).

Michael Jackson donna, au cours de sa carrière, des concerts spéciaux comme, quelques exemples, en 1980, un concert caritatif pour l’UNICEF. En 1996, le « The Royal Concert » pour les 50 ans du sultan Hassanal Boliah du Burneï.

En 2001, le « Michael Jackson 30th anniversary » pour ses 30 ans de carrière solo. Toujours en 2001, le « United we stand concert » un concert caritatif pour les victimes du 11 septembre 2001. Et bien d’autres encore… Michael Jackson a également donné 400 millions de $ à des œuvres caritatives, notamment grâce à sa tournée « Dangerous World Tour ».

Citons quelques exemples parmi tant d’autres : en 1984, Michael Jackson a récolté 5 millions de $ pour ses œuvres caritatives grâce à sa tournée « Victory Tour ». Toujours en 1984, lors du tournage d’une publicité « Pepsi cola », il est brûlé au 2eet 3edegré au cuir chevelu. Avec l’argent qu’il toucha des assurances (1,5 millions de $), il créa le « Michael Jackson Burn Center », un centre pour les grands brûlés. En 1985, grâce au tube « We are the world », la collecte des dons permet de lutter contre le fameux fléau de la famine en Ethiopie. En 1987, « Man in the mirror », un clip qui montre les grands moments du XXe siècle, dénonce la pauvreté dans le monde. En 1988, lors du « Bad World Tour », Michael Jackson a donné un concert privé à New-York au Madison Square Garden et les bénéfices ont été versés à l’organisation caritative afro-américaine (la « UnitedNegro College Fund ». En 1989, une chanson d’hommage « Gone too soon » fut chantée pour Ryan White, jeune garçon victime du sida. En 1992, « Heal the world » collecte des dons pour lutter contre la famine, la pauvreté et les maladies infantiles. En 1992, Georges Bush nomme Michael Jackson « Point of light Ambassador » pour avoir accueilli des enfants défavorisés, orphelins ou malades dans son ranch à « Neverland ». Pour la petite histoire, sa tournée « History World Tour » du 07/09/1996 au 15/10/1997, soit 1 an et 38 jours, Michael Jackson aura visité 35 pays dans 58 villes et 82 concerts pour un total de 4,5 millions de spectateurs. Extraordinaire !!! En 1999, il a rejoint Luciano Pavarotti pour un concert à Modena en Italie et les bénéfices des concerts ont été versés à l’association à but non lucratif « War Chila », l’opération « Allied Force » et les enfants du Guatemala. Toujours en 1999, deux concerts intimes, « Michael Jackson 8 friends » à but lucratif (1 concert au Stade Olympique de Séoul en Corée du Sud et 1 concert au Stade Olympique de Munich en Allemagne, Michael Jackson a chanté avec certaines des plus grandes stars mondiales, Andréa Bocelli, Mariah Carrey, Scorpions, Noa, Ringo Star,…) et les bénéfices des ces deux concerts ont été versés à la « Nelson Mandela Childen’s Fond », à la « Croix-Rouge » et à « l’UNESCO ». En 2000, le « Livre Guiness des Records » reconnaît que Michael Jackson a soutenu le plus d’actions caritatives que les autres artistes soit l’équivalent de 39 actions caritatives individuelles.

Commence alors pour Michael Jackson un cauchemar médiatique. Son image publique a été considérablement ternie à cause de certains aspects desa vie privée, notamment son goût pour la chirurgie esthétique, son mode de vie assez excentrique ainsi que deux accusations d’abus sexuels sur des mineurs. Il a dû répondre aussi de poursuites judiciaires, de procès devant les tribunaux américains et français, de deux mariages et trois enfants qui sont également des polémiques notamment sur sa paternité. Détaillons la chronologie des faits reprochés à Michael Jackson ainsi que d’autres faits :

sa vie privée a été tout sauf un long fleuve tranquille. Sa première relation officielle fut Tatum O’Neal en 1978 et la séparation eut lieu en 1979. Sa communication avec la presse, les médias et les nombreuses rumeurs de toutes sortes n’ont jamais été une sinécure. Sa première interview a eu lieu en 1979 et la seconde en 1993, soit 14 ans plus tard ! Il n’en fallait pas plus pour que la presse fasse naître de nombreuses rumeurs sur sa vie privée. Celle-ci a prit pour cible la vie excentrique de la star. Sa santé a eu des hauts et des bas. Dans les années 80, il est malade du « vitiligo » (dépigmentation de la peau) et du « lupus » (inflammation de la peau). Puis, au début de sa longue carrière, il entretenait une relation avec Brooke Shields en 1980 et un projet de mariage avait faillit naître mais cette dernière déclina l’offre. Une troisième relation a eu lieu aussi avec Titiana Thumbtzen mais cette relation n’a pas été confirmée (?). Vers les années 1982, Manu Dibango, chanteur camerounais porte plainte contre Michael Jackson. Motif :

sa chanson « Soul mossaka » a été empruntée sur l’album de « Thriller ». C’est l’histoire d’une chanson sur la face B d’un 45 T que le saxophoniste camerounais a composé un hymne pour la couped’Afrique de football qui est au cœur de la polémique depuis 25 ans. Le morceau « Soul mossaka » est signé Manu Dibango. L’artiste assigne Michael Jackson devant le tribunal de grande instance de Paris pour plagiat et réclame 500.000 euros et le versement de ses droits d’auteur. Cette histoire a commencé alors que Michael enregistrait son très mythique album « Thriller », il glissa une partie du morceau de Manu Dibango à la fin de son génial « Wanna be smartin somethin » sans l’accord préalable de l’intéressé et, surtout, sans le créditer sur la pochette. Dibango s’est sentit floué car il s’aperçoit que Michael Jackson gagne beaucoup d’argent se prétendant auteur du fameux morceau en question. Le musicien camerounais trouve finalement un accord avec les représentants de Michael Jackson. Ils nous ont versés 2 millions de francs français, un pour moi et l’autre pour mon éditeur, dira Manu Dibango. En contrepartie, Dibango devait renoncer à ses droits d’auteur sur « Wanna be smartin somethin ». En revanche, il pouvait garder le contrôle sur les adaptations futures de « Soul mossaka » et les éventuels extraits utilisés.

On pensait que l’histoire était terminée. Oh que nenni ! En 1983, le camerounais s’est, de nouveau, sentit trahi. Simultanément, il voit sortir un remix de « Wanna be smartin somethin » signé Akon pour le 25eanniversaire de « Thriller » et la chanson « Don’t stop the music » de Rihanna, un hit mondial vendu à plus de 7 millions d’exemplaires qui contient ce fameux « Mama ko mamassa, mamakossa ». Une fois de plus, dans les deux cas, Dibango n’était pas crédité et Michael Jackson s’était même considéré comme l’auteur-compositeur du morceau.

Le sort s’acharne sur Michael Jackson. Malgré sa célébrité et sa gloire dans l’univers de la musique, il a, comme tout être humain, connu son lot de souffrance. Parmi elle, les accusations répétées de pédophilie, d’attouchements et d’abus sexuels.

En 1983, Ewan Chandler, père de Jordan Chandler alors âgé de treize ans seulement, accuse Michael Jackson de pédophilie, de viol et d’attouchements sexuels sur son enfant. Seize ans plus tard, Jordan Chandler dément les propos de son père concernant l’histoire en affirmant que ce dernier avait tout programmé, tout inventé pour soutirer de l’argent à la star.

A l’époque, Michael Jackson avait versé 2 millions de $ à la famille Chandler pour éviter de se rendre devant les tribunaux. On sait maintenant que cinq mois après la mort de Michael, Ewan Chandler s’est suicidé dans son appartement à New Jersey dans des conditions mystérieuses mais l’hypothèse la plus crédible est que le père Chandler, sachant qu’il serait poursuivi par les tribunaux et de poursuites judiciaires suite aux aveux de son fils Jordan pour mensonges et tentative d’extorsion de fonds vis-à-vis de Michael Jackson, a voulu en terminé lui-même pour éviter de se retrouver certainement en prison.

En 1984, premier mariage avec Lisa Marie Presley (la fille d’Elvis) et, en 1996, ils divorcent pour cause de différences irréconciliables. En 1986, les médias publient un article comme quoi Michael Jackson dormait dans un caisson d’oxygène afin de se préserver du vieillissement. En 1996, juste après son premier divorce, il connut un deuxième mariage avec Debbie Rowe avec laquelle il a eu deux enfants, un premier fils au nom de « Prince Michael Junior » et une fille au nom de « Paris Katherine Michael ». En 1999 fut prononcé un divorce à l’amiable et son ex-femme Debbie renonça à ses droits parentaux. En 2002, Michael a eu un autre fils « Prince Michael II » (dit « Blanket »), né par insémination artificielle avec une mère dont l’identité est toujours restée confidentielle.

Autre affaire de pédophilie en 2003, l’affaire « Arvizo ». Gavin Arvizo, jeune cancéreux âgé de onze ans est en stade terminal et voulait rencontrer son idole Michael Jackson. C’est alors que ce dernier le reçu au ranch « Neverland » en espérant lui rendre un peu le sourire. Lorsque le garçon, alors, âgé de quatorze ans accuse Michael d’avoir abusé de lui et de son frère aîné en prétendant que son idole a eu des attouchements et d’avoir montré des sites interdits aux mineurs, recommence alors les problèmes à régler de nouveau devant la justice. La mère, Janet Arvizo, prétend également avoir été séquestrée avec ses enfants au ranch « Neverland ». En agissant ainsi de la sorte, elle espérait obtenir une forte somme d’argent comme l’avait été la famille Chandler en 1993. Avec « Neverland », Michael Jackson avait créée la magie de l’enfance perdue, il redonna le sourire à des centaines de bambins malades ou défavorisés mais il fut victime de la méchanceté des gens, des paparazzis avident du « sensationnel » au détriment de la dignité humaine. Son charisme étonnait mais dérangeait beaucoup et il fallait le détruire. Il clama son innocence et s’était vu signifier dix chefs d’inculpation susceptibles de vingt ans de prison. Le procès dura cinq mois et en 2005, il fut acquitté de tous les chefs d’inculpation et déclaré non-coupable par manque total de preuves, detémoignages accusateurs contradictoires et de la nature manipulatrice de la mère Arvizo. Une victoire totale, certes, mais la vie privée de la star avait, de nouveau, été étalée, violée dans son intimité. Personne n’a jusqu’à présent prouver par A + B que Michael Jackson était coupable et reconnu de pratique pédophile. D’ailleurs, ces accusations de pédophilie sur mineurs ont été abandonnées et il fut complètement « relaxé » et « acquitté ». Certes, son ranch « Neverland », ses dons généreux aux associations d’aide aux enfants des rues et les chansons témoignent de l’intérêt du « Roi de la Pop » pour les enfants et leurs univers. Mais est-ce suffisant et cela prouvent-ils qu’il soit pédophile ? Les accusations gratuites peuvent détruire quelqu’un moralement, physiquement et psychologiquement, alors, on peut s’apercevoir ce qu’à endurer Michael Jackson.

De nouveau un coup du sort. En 2005, il fait l’objet d’une poursuite judiciaire entamée devant le Haute Cour de Londres par le cheik du Barheïm cherchant à obtenir 7 millions de $ de dommages et intérêts pour rupture de contrat. Le cheik accusa Michael Jackson de n’avoir pas respecté les termes d’un contrat d’enregistrement exclusif. Ce contrat était un accord qu’il avait avec le cheik pour qu’il enregistre un album pour rembourser l’argent que ce dernier lui avait avancé. Le cheik du Barheïm Abdullah Bin Hamad Al Khalifa affirmait avoir avancé 7 millions de $ (5,5 millions d’euros) au chanteur américain en contrepartie de la promesse de ce dernier de produire un disque, écrire une autobiographie et jouer dans une comédie musicale. Le cheik espérait sortir, au profit des sinistrés dutsunami en 2004, une chanson qu’il avait lui-même écrite et qui avait été enregistrée en 2005 et cette interprétation devait, en principe, être chantée par Michael Jackson en personne. A peine sorti de son procès avec le cheik du Barheïm, il doit de nouveau faire face à la justice au tribunal de L.A. (Los Angeles).

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