Paris créole blues

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L’histoire de Jenny Alpha est celle d’une jeune fille de la bourgeoisie martiniquaise née en 1910, qui débarque à Paris pour étudier à la Sorbonne, mais qui rêve de devenir comédienne. Elle deviendra chanteuse de cabaret, rencontrera Robert Desnos, André Breton et Francis Picabia. C’est dans la région de Nice que Jenny passera les années de guerre. Il faudra du temps avant qu’elle fasse enfin partie de ce théâtre français qui savait si peu faire de place aux acteurs noirs.
Jeune Antillaise devenue vraie parisienne, Jenny Alpha a traversé le siècle. Aujourd’hui, sa voix nous raconte des mondes disparus et si proches, la Martinique coloniale du début du XXe siècle, le Montparnasse des peintres et des artistes. Aux côté d’Aimé Césaire, Léon Gontran Damas et Léopold Sedar Senghor auxquels la lie une longue amitié, elle s’inscrit dans le combat pour la reconnaissance des racines africaines de la culture antillaise. Quand elle a disparu à l’âge de 100 ans, elle travaillait à ce livre de mémoires avec Natalie Levisalles, le seul qu’elle n’ait jamais entrepris.
Publié le : mercredi 13 avril 2011
Lecture(s) : 28
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782810005215
Nombre de pages : 224
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L’histoire de Jenny Alpha est celle d’une jeune fille de la bourgeoisie martiniquaise née en 1910, qui débarque à Paris pour étudier à la Sorbonne, mais qui rêve de devenir comédienne. Elle deviendra chanteuse de cabaret, rencontrera Robert Desnos, André Breton et Francis Picabia. C’est dans la région de Nice que Jenny passera les années de guerre. Il faudra du temps avant qu’elle fasse enfin partie de ce théâtre français qui savait si peu faire de place aux acteurs noirs.
Jeune Antillaise devenue vraie parisienne, Jenny Alpha a traversé le siècle. Aujourd’hui, sa voix nous raconte des mondes disparus et si proches, la Martinique coloniale du début du XXe siècle, le Montparnasse des peintres et des artistes. Aux côté d’Aimé Césaire, Léon Gontran Damas et Léopold Sedar Senghor auxquels la lie une longue amitié, elle s’inscrit dans le combat pour la reconnaissance des racines africaines de la culture antillaise. Quand elle a disparu à l’âge de 100 ans, elle travaillait à ce livre de mémoires avec Natalie Levisalles, le seul qu’elle n’ait jamais entrepris.
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