Portraits et Souvenirs contemporains, suivi d'une lettre de Jefferson, président des États-Unis, à madame de Staël

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BnF collection ebooks - "Nous étions loin d'espérer qu'un publiciste fameux, qu'un député célèbre, enlevé trop tôt aux lettres et aux débats parlementaires, Benjamin Constant, dût payer aussi son tribut au livre des Cent-et-Un. Les portraits qui suivent, échappés de sa plume spirituelle, nous les devons à une illustre amitié. L'original en est déposé dans nos mains. À ces souvenirs posthumes était jointe une lettre autographe du président Jefferson à madame de Staël..."

BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d’histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.


Publié le : vendredi 29 avril 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782346012558
Nombre de pages : 28
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À propos deBnF collection ebooks
BnF collection ebooksest éditée par BnF-Partenariats, filiale de la Bibliothèque nationale de France.
Fruit d’une sélection fine réalisée au sein des prestigieux fonds de la BnF par un comité éditorial composé de ses plus grands experts et d’éditeurs,BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés.
Morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d’histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse, tous les genres y sont représentés.
Éditée dans la meilleure qualité possible eu égard au caractère patrimonial de ces fonds, conservés depuis de nombreuses années par la BnF, les ebooks de BnF collection sont proposés dans le format ePub, un format ouvert standardisé, pour rendre les livres accessibles au plus grand nombre sur tous les supports de lecture.
Note de l’éditeur
Paris ou le Livre des Cent-et-Un publié en quinze volumes chez Ladvocat de 1831 à 1834, constitue une des premières initiatives éditoriales majeures de la « littérature panoramique », e selon l’expression du philosophe Walter Benjamin, très en vogue au XIX siècle. Cent un contributeurs, célèbres pour certains, moins connus pour d’autres, appartenant tous au paysage littéraire et mondain de l’époque, ont écrit ces textes pour venir en aide à leur éditeur qui faisait face à d'importantes difficultés financières… Ainsi ont-ils constitué une fresque unique qui offre un véritable « Paris kaléidoscopique ».
Le présent ouvrage a été sélectionné parmi les textes publiés dansParis ou le Livre des Cent-et-Un. De nombreux titres de cette fresque sont disponibles auprès de la majorité des librairies en ligne.
Note de l’éditeur
Nous étions loin d’espérer qu’un publiciste fameux, qu’un député célèbre, enlevé trop tôt aux lettres et aux débats parlementaires, Benjamin Constant, dût payer aussi son tribut au livre des Cent-et-Un. es portraits qui suivent, échappés de sa plume spirituelle, nous les devons à une illustre amitié. ’original en est déposé dans nos mains. À ces souvenirs posthumes était jointe une lettre autographe du président Jefferson à madame de Staël. ’intimité qui existait entre cette femme célèbre et Benjamin Constant explique comment ce dernier se trouvait en possession de ce curieux document, que nous n’avons pas craint de publier dans lesCent-et-Un, le croyant de nature à piquer la curiosité de nos lecteurs.
Cette pièce, en effet, qui date de l’année 1816, a cela de remarquable qu’elle contient la prédiction exacte de tous les évènements qui se sont réalisés depuis, tant en France qu’en Amérique.
L’abbé Sièyes
Sièyes avait environ trente-cinq ans quand la révolution commença. Il embrassa le parti de la liberté, parce que ce parti était l’ennemi de la noblesse, et que la noblesse était ce qu’il détestait le plus. Depuis son enfance, cette haine l’avait dominé ; et comme il avait plus d’esprit que les autres révolutionnaires, sa haine s’augmentait du sentiment qu’on ne parviendrait pas à la détruire. Quand il avait bien déclamé contre elle, il finissait par dire...
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