Requiem pour Yves Saint Laurent

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« Depuis sa disparition le 1er juin 2008, Yves Saint Laurent n’a jamais été aussi vivant. La dispersion de la collection de tableaux et d’œuvres d’art qui faisaient partie de la collection Yves Saint Laurent/Pierre Bergé, est devenue la « vente du siècle ». L’exposition que lui consacre le Petit Palais en mars 2010, n’en finit pas de consacrer le couturier, autant que le génie de la couleur irréductible à l’histoire de la mode dont il a provoqué toutes les ruptures. Pourtant, sous les honneurs, la mémoire n’est-elle pas nue ? Premier couturier à être célébré de son vivant (Metropolitan Museum, New York, 1983), premier à créer sa propre fondation, riche de milliers de modèles et d’accessoires, il est aussi le premier à interroger la mémoire d’un monde qui s’enfuit. Celui des chocs et des liaisons dangereuses, celui des provocations sublimées par la volupté dont ses robes étaient les maîtresses. Au-delà des lots, des cartels, des records, que restera-t-il de l’homme dont les derniers témoins sont comme les figurants d’une histoire qui se prolonge dans le cœur de ceux qui ne l’ont pas connu ? Ce livre, en forme de témoignage, est aussi une collection de portraits-souvenirs, entre Paris et Marrakech, le Palace et le 5 avenue Marceau, fragments tour à tour rouges et rose, venus redonner à cette présence-absence, un souffle, une respiration recouverte pourtant, telle Orphée, d’un voile noir. » Laurence Benaïm
Publié le : lundi 8 mars 2010
Lecture(s) : 47
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246458494
Nombre de pages : 180
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« Depuis sa disparition le 1er juin 2008, Yves Saint Laurent n’a jamais été aussi vivant. La dispersion de la collection de tableaux et d’œuvres d’art qui faisaient partie de la collection Yves Saint Laurent/Pierre Bergé, est devenue la « vente du siècle ». L’exposition que lui consacre le Petit Palais en mars 2010, n’en finit pas de consacrer le couturier, autant que le génie de la couleur irréductible à l’histoire de la mode dont il a provoqué toutes les ruptures. Pourtant, sous les honneurs, la mémoire n’est-elle pas nue ? Premier couturier à être célébré de son vivant (Metropolitan Museum, New York, 1983), premier à créer sa propre fondation, riche de milliers de modèles et d’accessoires, il est aussi le premier à interroger la mémoire d’un monde qui s’enfuit. Celui des chocs et des liaisons dangereuses, celui des provocations sublimées par la volupté dont ses robes étaient les maîtresses. Au-delà des lots, des cartels, des records, que restera-t-il de l’homme dont les derniers témoins sont comme les figurants d’une histoire qui se prolonge dans le cœur de ceux qui ne l’ont pas connu ? Ce livre, en forme de témoignage, est aussi une collection de portraits-souvenirs, entre Paris et Marrakech, le Palace et le 5 avenue Marceau, fragments tour à tour rouges et rose, venus redonner à cette présence-absence, un souffle, une respiration recouverte pourtant, telle Orphée, d’un voile noir. » Laurence Benaïm
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