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Salomon une vie, une histoire

De
162 pages

Originaire du Cameroun, Salomon Bahan se livre avec sincérité dans ce récit autobiographique. Père de famille et ingénieur, il travaille et vit en France, où il mène une existence heureuse dans le respect de ses convictions laïques, spirituelles et chrétiennes. En retraçant son univers familial, il rend un vibrant hommage à ses ancêtres, comme aux valeurs qu'ils lui ont été transmises. Il puise son énergie dans l'amour de ses proches et sa profession passionnante qui lui offre la possibilité de se dépasser de jour en jour et de partir régulièrement à la découverte du monde. Toujours en quête d'épanouissement, l'auteur démontre à travers son parcours exemplaire qu'il est possible de mener à bien sa vie si l'on se donne les moyens de ses ambitions.


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Copyright
Cet ouvrage a été composé par Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-414-05575-3
© Edilivre, 2017
« En mémoire de parents et grand-parents qui sont partis très tot et à Maman Josephie qui a fait de moi l’homme que je suis devenu »
« A Ma Sœur ainée Kissi Victorine, qui n’a pas eu la chance de faire de bonnes études, mais qui a toujours été là pour moi de puis nos premiers moments de galère »
Merci à tous ceux qui m’ont aidé et soutenu dans cette aventure Particulierement Mlle Laure Nouta et Mr Jacques Som qui m’ont aidé à corriger les versions succesives de ce livre.
A mon Tonton Michel Nyemb le Doyen de notre famille pour son soutien et ses encouragements.
A ma famille, mes enfants et mes amis de tous les temps dont certains sont nomement cités dans ce livre.
Préface
Mon père, mon grand-père, ma mère, ma belle-mère. Comment se raconter afin que cela puisse être utile aux autres et à moi-même. L’art de se raconter fait partie de l’agencement de tout être humain qui souhaite entrer en relation avec ses contemporains et en ayant pour objectif de toucher ceux qui nous sont proches et ceux qui ne sont pas encore là. Entreprendre cela relève d’un tri essentiel et évident que l’on met en œuvre, MOI qui suis. De quelle manière ma vie serait-elle davantage prépondérante à celle d’un autre ? Quel message souhaitais-je délivrer aux absents, aux présents et aux futurs ? Tel est le matériau qui nous est ici offert. Entrer dans les méandres d’un être voulant se dire, à un moment important de sa vie. Nous sommes ici même à la croisée des chemins. Pour avancer et continuer à marcher me voici, devant vous, vous délivrant ma vie. Une vie qui n’est pas promise à un éclat particulier, mais qui est un cheminement, d’un être, d’un homme qui veut rendre hommage aux Hommes et aux Femmes l’ayant forgé. Car nous n’existons pas sans les autres. Ma vie est celle des autres qui cheminent, grouillent en moi. Je suis la synthèse de cette métamorphose nécessaire et indispensable. Comment se nomme-t-il ? Où va-t-il ? Que cherche-t-il ? Où en est-il ? Que deviendra-t-il ? Mes questionnements qui vous sont livrés ici sont ceux qui transparaissent dans l’ouvrage que vous tenez, l’ouvrage qui va vous instruire sur Salomon Bahan, l’ouvrage qui est un point de départ pour une finitude vraisemblable, un élan pour continuer son existence. C’est l’aventure annoncée à laquelle je vous invite à participer. Car je ne suis rien, je suis peu et je vous dis qu’ici, en cet instant, un bipède souhaite vous murmurer dans le creux de l’oreille ce qui lui a été essentiel. Alors prenons ensemble la route de cet ailleurs qui diffère du notre, mais qui nous sera étrangement familier. Salomon Bahan est né de l’autre côté, d’un père et d’une mère. Salomon Bahan est le fils, le frère, l’ami, le collègue, l’amant, le père. Salomon Bahan est un Etre Humain. Allez-vous écouter son témoignage ? Allez-vous vous en détourner ? Allez-vous lui faire place dans votre intimité, dans votre intérieur, car la lecture sera solitaire, silencieux et vous écouterez sa voix, paisiblement, passionnément, avec entrain et peut être délectation. C’est à cette expérience que je vous invite, car il m’a piqué par cette entreprise commensurable que nous envisageons tous d’accomplir. Son matériau est là, il vous est livré. Acceptez l’offrande intellectuelle, sociétale, spirituelle, païenne qu’il vous propose et peut-être que…
Salomon Bahan vous propose une exploration de son univers au travers d’une introspection objective. Doux oxymore qui a pour mérite de résumer le point de départ de cette aventure autobiographique se voulant être universelle. Laure NOUTAT Critique littéraire et Enseignante au lycee francais de Chicago
ET/OU
Préface
Salomon et moi, nous nous sommes rencontrés à Mayotte en 2013 dans le cadre de l’ACAM, Association des Camerounais de Mayotte, dont j’étais le Président à l’époque. Un Président considéré comme plus ou moins Autoritaire pour ne pas dire « Dictateur ». Mais chacun ne voit-il pas qu’avec ses yeux ? Curieusement, Salomon lui, donnait au contraire l’impression d’apprécier ma façon de fonctionner à la tête de l’Association. Malgré son esprit libre, il soutenait mes initiatives avec beaucoup d’enthousiasme. Peut-être avait-il compris que la critique était souvent aisée, alors que l’action au contraire était difficile. Son soutient m’a été d’un grand réconfort et a certainement crée du lien entre nous. Salomon d’ethnie Bassa comme moi, s’est rapidement rapproché de moi. Malgré son caractère spontané, très peu politicien, cet homme très respectueux des traditions de nos ancêtres et moi avons alors développé une relation assez forte. Une relation que nous avons consolidée et préservée malgré son départ de Mayotte en Décembre 2015 pour regagner la Métropole. Son parcours ne m’étonne pas. Un parcours atypique et extrêmement enrichissant qui mérite d’être partagé. Les jeunes générations ont besoin de modèles qui leurs permettent de ne pas sombrer dans le désespoir qui pourrait définitivement leur fermer les portes de la réussite et de l’épanouissement. Salomon est devenu ce qu’il est devenu professionnellement et humainement grâce sa personnalité certes, mais surtout par son courage, sa volonté et sa persévérance, car il a compris très tôt que : « Rien n’est impossible pour tout homme déterminer et volontaire… » Ce livre : « Salomon, une vie, une histoire », se veut avant tout comme un hymne à l’amour, à la solidarité humaine ; comme un hommage et une manifestation de sa reconnaissance à tous ceux qui lui ont permis de partir de « la Poubelle de Bonapriso » à Douala au Cameroun pour atteindre le 14è étage d’un immeuble de la Défense en France. Ce livre est donc non seulement un témoignage, mais aussi le bilan partiel d’une vie, un retour aux sources en quelques sortes, car comme l’a si bien dit quelqu’un : « Si tu ne sais pas d’où tu viens, tu risques de ne pas savoir où tu vas ! ». Salomon Bahan n’a pas oublié d’où il vient. Son livre est la manifestation de sa volonté de partager sa modeste expérience, mais aussi de transmettre l’espoir et l’espérance à tous ceux qui seraient submergés par le doute paralysant. Ecoutons Salomon : « On devient homme, dans la mesure où l’on participe à la vie humaine. Participer, c’est agir à l’aide des gestes efficaces, au maintient de l’être-ensemble. C’est être acteur à part entière et non plus témoin ou spectateur. […] Sans participation, le jeu du social n’existe plus, autrement dit, la vitalité s’éteint. » JacquEs SOM Enseignant et auteurs de plusieurs livres
Prelude
« Le metier de temoin m’a toujours fait horreur. Que suis-je, si je ne participe pas ? J’ai besoin, pour etre de participer. […] D’être lié. De communiquer. De recevoir et de donner. D’etre plus que moi-même.[…] D’éprouver cet amour que j’éprouve à l’égare des miens, cet amour qui n’est pas un élan venu du dehors, qui ne cherche pas à s’exprimer-jamais – sauf, 1 toutefois, à l’heure des diners d’adieux »
Je suis Salomon BAHAN, Né au Cameroun dans le département de la Sanaga Maritime (Edéa). Je suis marié et père de 4 enfants. Je suis français, originaire du Cameroun où j’ai vécu jusqu’à l’obtention de mon BAC. Je travaille comme Ingénieur chef de projet et Coordinateur des Travaux au sein de 2 l’entreprise EDF (Electricité De France) , raison pour laquelle j’ai été amené à sillonner le monde pour la construction des Centrales Electrique. Premier fils d’une famille de trois enfants, j’ai un frère cadet EBENEZER (Donald) et une sœur ainée VICTORINE (Vicky), nous avons été élevés par des parents de confession chrétienne, un Papa Olivier BAHAN protestant et une Maman Marie MASSENG catholique ; vous comprendrez donc que mes frères et moi avons baignés très tôt dans l’œcuménisme. La nature a voulu que nous soyons devenus très tôt orphelins de père et de mère. J’avais à peine 3 ans que notre mère nous quittait. Et, quelques années plus tard notre père aussi a été emporté par une longue maladie. Je me souviens que c’était 2 mois après l’obtention de mon Brevet de collège. Comme la plus part des familles africaines, le décès de mon père, seule source de revenues avait emporté avec lui tous nos espoirs et bien évidemment tous les moyens de survit de la famille. C’était le début du calvaire pour ma sœur, mon frère, notre Deuxième Maman et moi. Oui ! Notre Maman, car mon père ne pouvant pas nous élevé tout seul s’était remarié avec une Dame au grand cœur qui a été pour moi ma vraie Mère. Elle se prénommait Joséphine son nom de naissance était Ngo NKAA. Je lui dois tout ou presque, le sens de la famille quand elle me rappelle à chaque instant le faite que j’étais l’ainé des garçons donc le représentant du père de famille absent, l’amour du travail quand elle nous emmenait tous à contribuer à toutes les actions concernant la survie de la famille, la débrouillardise quand elle nous poussait chacun à avoir son petit commerce autonome pendant les périodes des vacances scolaires, la confiance quand elle m’a confié la gestion de la caisse d’épargne familiale malgré mon jeune âge, le respect de l’autre, l’endurance à l’effort quand il fallait m’encourager pour mes études, la ténacité face aux difficultés rencontrées, savoir se contenter parfois d’un seuil vrai repas par jour, le sens de l’honneur ne pas s’apitoyer sur son sort, mais aussi le partage et la joie, comme celle que j’ai vu dans son visage ce jour de juillet 1986 où elle avait appris par la voie des ondes radios que je venais de décroché mon baccalauréat (une joie mêlée de rires, de mélancolies et d’espoir). Vous comprendrez bien qu’un paragraphe ne suffira pas pour décrire ce que j’ai dans le cœur, c’est pourquoi j’espère qu’un jour la force me sera donné pour écrire tout ceci dans un volume pour les générations futures. En attendant, je profite de cette occasion pour dire encore merci à Maman Joséphine pour son Amour. Arrivée en France en automne1989, j’ai fait mes études supérieures à Belfort puis à Paris. C’est ainsi que, quelques années plus tard, les diplômes en poches, j’ai réalisé que par le biais de la manifestation du Tout-puissant YAHVE Dieu de l’Univers, j’étais parti des poubelles 3 eme des quartiers huppés de Bonapriso au Cameroun à mon bureau au 14 étage dans une tour du quartier d’affaire de La défense à Paris. Lorsque l’on commence à réfléchir sur le parcours de l’homme sur terre, celui-ci se limite
souvent en trois phases : l’homme nait, grandit et meurt. Ces différentes étapes contribuent chacune à la détermination de la courbe de la vie de l’homme. Cette courbe n’est généralement pas une droite linéaire ; Car, cette courbe de la vie est une autre figure géométrique qui a la singularité d’être unique parce qu’elle est propre à chacun d’entre nous. Ce livre sera donc désormais l’un des points caractéristique du nuage de points de la courbe de ma vie. Toute ma vie, j’ai souhaité d’abord mieux me connaitre et me comprendre, puis, mieux comprendre le monde qui nous entoure. Mon but étant de participer à mon tour et à ma place à la réflexion sur les différentes voies d’amélioration ou de changement de la société en générale de ma cellule familiale en particulier. Ce livre sera donc ma façon à moi de transmettre le relais de la connaissance et des traditions, et, de continuer simplement à tracer la courbe de ma vie.
1. A. de St-Exupéry,Pilote de Guerre. Mission sur Arras, Paris, Gallimard, Folio, 2005, pp. 166-168 2. EDF (Electricité De France) est une entreprise qui produit et commercialise l’électricité dans lemonde entier. Leader europeen dans le domaine 3. Bonapriso, quartier tier residentiel habité en grande majorité par les expatriés qui viennent travailler dans la ville de Douala (Ville populaire, capitale economique avec une population de pres de 3 millions d’habitants) au Cameroun
Longasse (Mon village de naissance)
«On devient homme, dans la mesure où l’on participe à la vie humaine. Participer, c’est agir à l’aide des gestes efficaces, au maintient de l’etre-ensemble. C’est etre acteur à par entiere et non plus temoin ou spectateur. […] Sans participation, le jeu du social n’existe plus, 4 autrement dit, la vitalité s’éteint. » A partir de maintenant, je vous invite à me suivre dans les ruelles et les pistes en terre rouge qui mene dans les villages nathales de mes parents et grand-parents Nolep et 5 Kopongo, puis dans le quartier Nkongmondo à Douala où mes amies et moi avons passé une grande partie de notre jeunesse. Vous decouvrirez alors une partie de moi, au travers de mes sentiments, mes relations, au cameroun, en France et ailleurs, mais aussi au travers de mes voyages et rencontre au quatres coins du monde ; vous connaitrez enfin, mes inspirateur et mes maitres à penser. Respirer donc profondement et suivez desormais le son de ma voix, elle va vous guider et vous permettre de rentrer dans la peau d’un jeune africain, né quelque année apres l’independance de son pays de naissance le Cameroun puis migré en France dans les années Mitterrand. Le voyage auquel, je vous auquel je vous convie est le voyage de tout une vie, c’est un voyage exitant, le voyage d’un homme libre, je suis sûr que vous entirerez quelque(s) d’enseignement(s).
FAMILLE – LONGASSE
Voyage vers le village Longasse Pour tout étranger qui veut aller au village Longasse, il faut d’abord prendre un avion en destination de l’aéroport international de Douala, une fois à Douala, vous prenez une voiture 6 (taxi ou autre) en direction de Yaoundé ou plutôt Edéa . Vous ciculerez sur une route bondée de pietons, de taxi jaune et de motos. Sur la route nationale (Axe lourd) pour les camerounais, apres 40km, vous trouverez un embranchement vers la gauche qui mene au carriere de sable de Logbadjeck gare, puis vous travereserez la mairie de la Dibamba, qui est dirigée par Mr Manfred NDjekakal, puis vous aurez la gendarmerie à Droite et le le lycee de Logbadjeck à gauche au carrefour. A la fin de la route prendre à droite vers Edea, vous rencontrerze en route la maison du chef superieur des Logasse ; un tres grande et belle demeure vous continuerez jusqu’au lieu dit carreffour Kopongo. A droite ça sera le village Kopongo (definir suivant le lvre les longasse un homme une histoire) le villa de ma Maman Marie, à gauche le village Nolep le ville de mon père, mon village nathal ; Nolep est un groupement de 4 collectivité ou village (le village Nkom1 dirigé par Mr Nkoumgog Etienne), le village Biyenkok dirigé par Mr Dédé, le village Somakek dirigé par Mr Salomon Limis, le village Nkom 2, le village Poutdjouma dirigé par Mr Makang Mathieu. La distance du carrefour Kopongo a la derniere maison du village Nolep est environ de 7km (une petite marche de 45mn environ). La maison familliale se trouve juste derriere l’église protestante de Ntoh, dans la cour se trouve le caveau familliale avec les tombe de ceux qui nous ont devancé (disposé suivant le dessin ci-apres). Avant d’arriver à l’église de Ntoh, sous la ligne haute tension se trouve la maison de mon oncle Tonton Ikeng, le père de mon cousin Massona et en face c’est la maison de Père Tobba. Au village Nolep, pour l’éducation des enfants nous avons un école maternelle, une ecole primaire, un CES et un dispensaire, le village a été electrifié en Decembre 2008, la maison de votre serviteur et l’eglise ont été les deux premeire maison à étre electrifié dans le village. Du coté de ma famille maternelle, une fois arrivé au carrefour Kopongo, vous prendre la
route qui mene vers l’ancien gare ferroviere de Kopongo, la route va descendre dans un p^remier temps puis il y aura une petite monté (1,5 Km de marche), vous arriverez au domaine de mon grand père qui abrite aujourd’hui la belle maison de mon Oncle Tonton Michel (que j’appelle au Mon pere), en face de sa résidence se trouve la maison de mon autre oncle Tonton Yetna qui est actuelleme, nt occupé par sa veuve et mon cousin Biga. Mon grand père possedeait beaucoup de terrain dans le village, tous sont enregistré au cadastre, tous possedent des titres Fonciers. Les voisins les plus proche du domaine de grand père est la famille Wim Ikeni, c’est une tres grande famille (les enfants Pincil, Ntamack, Lissa, Petit etc…), c’est une famille ami.
Arbre
« La fraternité entre les hommes prend toujours la sa source dans quelque chose, car s’il n’existait pas de nœud qui les unis, ils seront tous juxtaposés donc sans point de liaison particiulier. On n’est donc pas tout simplement frere, mais on est toujours frere en quelque 7 quelque chose, pour une cause quelconque. » L’abre généalogique qui suit definie les filiations entre les differents membre de la famille. La famille paternelle qui s’appelleSongnyengau village Nkom, et la Famille localisé Maternelle qui s’appelleLogbaeglocalisé au village Kopongo. La familleSongnyengétait anciennement installée au lieu dit Biboum bi Nkom, elle a été fondée par notre ancetre Monsieur Itor, qui a engendré Mahop père de BAHAN ba Mahop pére de : 1 – BAHAN Olivier (mon père) avec pour epouse Masseng Marie (ma mere) Victorine : 2 enfants (Stephane et Alain Joel) Salomon : 4 enfants (Olivier, Emmanuelle, Nelson et JeanBosco Junior) Ebenezer : 2 enfants (Maeva et Serena) 2 – BAHAN Soh (mere de Ndeki Emmanuelle), 3 – BAHAN Ikeng Issac père de Noh Ikeng Jacques (fils de Ngonda Maong Anne) Enfant (Jacques) : Nadia epouse de « Man ba Bimbi » (3 enfants, Coquette, Barack et Levis) et de (Massoma Ikeng Appolo, Kinlend Ikeng Rebecca, Kimangeni Ikeng Pont, Kissima Ikeng Dorcas, Nwwassombolye Ikeng Suzane, enfants de Kitjol nonga Pauline), Appolo : epouse Julie enfants (BAHAN, Soho, Nolba, Pauline) Kilend : epoux Mouloum enfant (Groslo, Ikeng, Nsome, Choubebe, Yomba, Mardoché, Ngoulou) Pont : enfant Madong Noe (une fille), Ledoux, Ngo Nonga (3 enfant), Nadia (Makondo) (4enfants)) Dorcas : 2 enfants Suzanne : 5 enfants (Bahan,…)
4 – Ngo BAHAN Francisca épouse de Eloga Kembo père de Sombo Eloka Felix 5 – BAHAN Penda 6 – BAHAN Bebga 7 – BAHAN Ikeng Fany 8 – BAHAN Kissenyemb Marthe épouse de Longmis Paul Tous les enfants de mon grand-père Bahan ba Mahop sont aujordhui décédés, les responsabilités familiales reposent sur notre cousin ainé Noh Ikeng Jacques qui réside actuellement au village Nolep. Du coté de Maman, qui appartenait à la familleLogbaeg.réalité les membres de la En famille de Maman sont issus de la familleNdogsom qui a suivi une vague migratoire au village Kopongo qui était à lépoque que grand centre d’activitée économique dans la sous-region, Les Ndogsom on été adoubé par la familleBaegdu village Kopongo, Mon grand-père maternelle Eloka Mathias avait pour epouse Mme Kibelel et Sispen cette derniere étant