Sans oublier les enfants

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Eric Conan, journaliste à l’Express, retrace ici une courte période, du 19 juillet au 16 septembre 1942, de la vie dans les camps d’internement français de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, dans le Loiret : il décrit ce que fut la première station du calvaire pour les familles arrêtées lors de la rafle du Vél d’hiv’ à Paris – 7618 prisonniers parmi lesquels figuraient plus de 3 500 enfants âgés de deux à seize ans, tous, mineurs ou adultes, étant promis à Auschwitz. Cette chronique de l’un des épisodes les plus sombres du régime de Vichy commence avec l’arrivée du premier convoi en gare de Pithiviers et s’achève avec le départ des derniers enfants, dont la plupart avaient été séparés de leur mère quelques semaines auparavant. Il s’agit d’une reconstitution, journée après journée, à partir des archives officielles de l’administration des camps et des témoignages de fonctionnaires, d’habitants des deux localités, outre des récits de quelques rares survivants. Les faits parlent d’eux-mêmes, c’est peut-être pour cela que, longtemps, on n’a voulu ni voir ni entendre. Ce document rend l’oubli difficile ;
Publié le : mercredi 2 octobre 1991
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246443193
Nombre de pages : 224
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Eric Conan, journaliste à l’Express, retrace ici une courte période, du 19 juillet au 16 septembre 1942, de la vie dans les camps d’internement français de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, dans le Loiret : il décrit ce que fut la première station du calvaire pour les familles arrêtées lors de la rafle du Vél d’hiv’ à Paris – 7618 prisonniers parmi lesquels figuraient plus de 3 500 enfants âgés de deux à seize ans, tous, mineurs ou adultes, étant promis à Auschwitz. Cette chronique de l’un des épisodes les plus sombres du régime de Vichy commence avec l’arrivée du premier convoi en gare de Pithiviers et s’achève avec le départ des derniers enfants, dont la plupart avaient été séparés de leur mère quelques semaines auparavant. Il s’agit d’une reconstitution, journée après journée, à partir des archives officielles de l’administration des camps et des témoignages de fonctionnaires, d’habitants des deux localités, outre des récits de quelques rares survivants. Les faits parlent d’eux-mêmes, c’est peut-être pour cela que, longtemps, on n’a voulu ni voir ni entendre. Ce document rend l’oubli difficile ;
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