Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 7,90 € Lire un extrait

Lecture en ligne + Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Je t'aime de l'au-delà

De
225 pages
Un roman d’amour ésotérique La puissance des sentiments face à la tragédie Je t’aime de l’au-delà se présente comme un roman ésotérique. Ce roman, c’est l’histoire bouleversante de deux êtres unis par l’amour, mais surtout deux êtres séparés tragiquement par le décès soudain de l’un des amants. Vous pensez que les liens qui les unissaient se sont dénoués? Détrompez-vous. Ce roman, qui traite du thème de la mort sous différents angles : biologique, physique, métaphysique, est un puissant message d’amour et d’espoir.
Voir plus Voir moins

2 Titre
Je t'aime de l'au-delà

3Titre
Dominique Rateau de Landeville
Je t'aime de l'au-delà
Ils pensaient s’aimer pour toujours
Roman
5Éditions Le Manuscrit























© Éditions Le Manuscrit 2008
www.manuscrit.com

ISBN : 978-2-304-00588-2 (livre imprimé)
ISBN 13 : 9782304005882 (livre imprimé)
ISBN : 978-2-304-00589-9 (livre numérique)
ISBN 13 : 9782304005899 (livre numérique)

6





« Que dans ta nuit éblouissante de clarté, ce livre,

Pensée furtive, te parvienne, et te touche. »


A mon père.





« Devant le mystère de la vie, nous nous devons de ne
jamais renoncer à imaginer, car imaginer, c’est déjà dé-
couvrir un bout de vérité ».







« Dans les profondeurs abyssales de notre mémoire.
Il n’y a pas de chose que nous puissions imaginer, qui
n’est de fondement dans la réalité »






« Apprendre n’est pas autre chose que se souvenir »

(Platon)
.INTRODUCTION

Ne pas savoir, ne pas pouvoir imaginer ce
que sont devenus les êtres que nous avons ai-
més, que nous aimons, est une souffrance sans
pareille.
On ne peut, renoncer à comprendre, à dé-
couvrir ce mystère d’une vie après la Mort.
Croire, et ce quelle que soit la religion, ou la
philosophie dans laquelle cette croyance
s’inscrit, reste une approche primaire, indigne
de l’humanité, et révélatrice de notre ignorance
et de notre impuissance.
Nous nous devons, par les avancées de nos
connaissances, le développement de notre intel-
ligence, nos découvertes, arriver un jour, à per-
cer ce mystère, qui a sans nul doute, une expli-
cation rationnelle, et métaphysique, et constitue
une suite logique et biophysique à la vie.
Chaque hypothèse, chaque idée novatrice,
peut être à l’origine de la découverte de nou-
veaux champs d’investigation et de recherches,
d’où un jour, jaillira la lumière
11 Je t’aime de l’au-delà
Poussé par ce désir violent et impératif de
chercher à comprendre, poussé, je ne sais par
quelle souffrance intérieure, par quelle force
spirituelle, je pensais écrire un roman plein de
tendresse, d’émotion, de sentiments et de poé-
sie.
Je souhaitais témoigner d’une histoire
d’amour, bouleversante et vraie, entre deux
êtres de fiction que sont Charles et Amélie.
N’était-il pas naïf de penser, qu’il puisse
vraiment exister des êtres de fiction ?
Notre cœur, notre mémoire, ne sont-t-ils pas
habités de personnages, enfouis au plus pro-
fond de nous, et qui ne demandent qu’à revivre,
qu’à témoigner, par le canal de notre imaginaire,
d’avoir été, d’avoir souffert, d’avoir aimé ?
Au-delà de mes croyances et convictions
chancelantes et indécises, je souhaitais faire res-
surgir les êtres chers de notre passé, partis re-
joindre les milliers d’âmes, qui peuplent le ciel,
transformant du fait de notre obscurantisme, et
notre ignorance, notre univers terrestre, en
océan de larmes, de tristesse, de regrets et de
remords.
Je pensais, aborder, le mystère de la continui-
té d’une forme d’existence après la Mort, éviter
toutes les formes d’influences, de plagiat, éviter
de partir dans une approche totalement irra-
tionnelle, dénuée de fondement physique, ou
métaphysique, éviter ce chemin emprunté par
12 Introduction
tous, qu’est le chemin incontournable menant à
un être suprême, créateur de toute chose.
Je pensais être l’auteur de ce roman, le domi-
ner, le conduire là où je voulais que le lecteur
me suive.
Dans ce roman, il n’était pas de mon propos
d’expliquer la création de ce vaste champ élec-
tromagnétique infini, qu’est notre monde, notre
univers, au sens illimité du terme.
Il était d’imaginer le ressenti d’un être, qui
quitte la femme qu’il aime, pour un voyage dans
l’inconnu, au-delà de la vie.
C’était d’imaginer les sentiments, les regrets,
les peines, les peurs, les espoirs, qu’il pouvait
éprouver avant, pendant, et après la mort.
Je pensais écrire un roman ésotérique, à la
fois passionnant, instructif et intellectuellement
cohérent.
Un roman qui à défaut de répondre aux in-
nombrables questionnements qui jalonnent no-
tre chemin, exciterait la curiosité.
Comme beaucoup d’écrivains, j’aurais pu en-
richir chaque phrase, chaque paragraphe de
mon texte, de citations, de références, d’extraits
de textes anciens, de théories maintes fois par-
courues.
J’aurais pu promener le lecteur dans un laby-
rinthe de témoignages, fruits de mon propre
imaginaire, voguant au gré des courants de rê-
ves astraux, de voyages hors du temps…
13 Je t’aime de l’au-delà
Je ne savais pas que c’était le roman qui
s’écrirait seul, m’emportant avec lui.
Je ne savais pas que ce n’étaient pas les mots,
les phrases, les croyances qui rythmeraient la
mélodie de cette magnifique chanson d’amour,
mais un souffle subtil venu de profondeurs in-
soupçonnées, qui allait me bouleverser,
m’interpeller, me remplir de joie et parfois
d’une certaine tristesse, me rassurer et
m’inquiéter à la fois.
J’ignorais à quel point, ses remous
m’entraîneraient au fond de mon âme, pour y
trouver des réponses.
Je n’ai rien écrit, je n’ai rien révélé, je n’ai
sans doute rien compris, je n’ai été que la main
d’une pensée furtive, une comète qui ne laissera
dans notre imaginaire qu’une fine trace lumi-
neuse, qui nous accompagnera dans l’infini de
notre être.
Un jour à l’heure de notre mort, quand de la
matérialité, nous n’attendrons plus rien, quand
nous sentirons l’appel du grand large, quand le
chant des sirènes, nous invitera à sonder les
profondeurs abyssales de l’océan, alors, et seu-
lement alors, ces mots, et leur sens profond,
parviendront jusqu’à nous.
Ouvrons notre cœur, ouvrons notre âme,
ouvrons notre pensée…
Et n’oublions jamais, que ce sont par les
mots des élus, que les messagers de l’au-delà
inspirent et élèvent la pensée des hommes.
14
AVANT-PROPOS
Avant de découvrir les premières lignes de ce
roman, avant d’ouvrir votre cœur, à la mélodie
de cette histoire, pleine d’amour et de tendresse,
et d’en découvrir au détour d’une émotion, d’un
ressenti, le sens profond, imaginez…
Imaginez, dans un champ de beauté, caressé
par les premiers rayons d’un soleil naissant, une
minuscule fleur printanière, fragile et délicate, à
l’orée d’une vie éphémère.
Imaginez-la, seule, vulnérable, n’ayant pour
seule arme, que son enracinement dans la terre,
et sa capacité à renaître… renaître encore et en-
core, et de se reproduire, par le miracle de la na-
ture.
Ouvrant ses pétales à la rosée du matin, en
son cœur ainsi offert, dénudé, ce n’est pas seu-
lement une multitude de mondes, d’univers co-
lorés et mystérieux, de senteurs délicates,
d’essences rares, de bruissements à peine per-
ceptibles qui s’en dégagent, c’est aussi un uni-
vers de subtilités, insaisissables, impalpables,
invisibles.
15 Je t’aime de l’au-delà
C’est son âme, ses attentes, ses aspirations,
tout son être spirituel, unique, immortel et divin
qui s’en dégage, c’est son double invisible.
C’est son corps fluidique, un corps émotion-
nel, immatériel, doué d’intelligence, de mé-
moire, de sentiments, c’est un corps subtil, fait
de pure énergie.

Chaque être, chaque chose, possède dans le
mystère de son existence, cette dimension supé-
rieure, ondulatoire, vibrante, surfant sur la va-
gue de nos existences maladroites et indécises,
s’enrichissant ou s’appauvrissant au gré de nos
humeurs et de nos vies tumultueuses.
Amour, Intelligence, Connaissance, Senti-
ment, autant de mots, roulés dans la poussière
de la vulgarité de notre quotidien.
Autant de mots qui ne trouvent leur signifi-
cation que dans leur sublimation, dans leur sens
divin.
Autant de mots qui ne peuvent trouver de
résonance que dans cet être de lumière, cet être
de pure énergie, qu’est notre corps invisible ou
corps fluidique.
Plus qu’un reflet ou miroir de nos émotions,
ce corps fluidique en est l’essence même.
Nous ne sommes que des gouttelettes d’eau
vibrantes, dans un océan d’énergie, tiraillées par
des forces, des courants, dans lesquels nos
corps, nos actions, nos pensées, nos sentiments
16 Avant-propos
s’inscrivent, se croisent, se heurtent, s’attirent,
se fusionnent.
Il n’y a pas de rencontre avec les êtres
comme avec les choses, qui ne traduise des
émotions, des ressentis, qui ne génère des
échanges, des dualités, des fusions énergétiques
et vibratoires.
Dans ce conflit perpétuel, qu’est la vie de
tous les jours, les forts se régénèrent de
l’énergie des faibles.
La pitié, la compassion, sont une fissure de
notre être par laquelle nos énergies s’échappent.
Si nous pouvons aider des êtres en souf-
france, nous devons nous préserver de
l’attraction négative qu’ils représentent.
La naissance de chaque être, crée un être in-
visible, impalpable, insaisissable, un double flui-
dique de pure énergie évoluant à son image.
Cet être de pure énergie s’enrichit, se charge,
se nourrit de l’essence de nos sentiments, de
nos pensées, de nos consciences, et par là
même, de nos actes, qui en découlent.
Notre corps physique, possède ainsi en lui,
une double potentialité.
D’une part, celle de répondre à nos besoins,
nos aspirations purement matérielles.
D’autre part, celle d’aller au-delà de la maté-
rialité par des sentiments, des pensées essentiel-
les, supérieures, des actes demandant un renon-
cement de soi, de la matérialité, dans la recher-
17 Je t’aime de l’au-delà
che de la spiritualité et dans la sublimation des
valeurs humaines.
Notre monde, dans sa course au progrès
technologique, et au besoin de répondre à une
consommation effrénée, a trop ignoré, sa capa-
cité d’accéder à des plans supérieurs ou spiri-
tuels.
De ce fait, ce surpassement de notre être
physique, pour élever notre esprit, représente
une activité énergétique d’autant plus intense et
de fréquence élevée, que nous devons faire ap-
pel à des capacités de notre esprit, amoindries,
occultées, trop longtemps ignorées.
Cet effort mental, intellectuel, se traduit par
une activité vibratoire, une dépense énergétique
de fréquence élevée qui enrichit d’autant plus
notre corps fluidique.
Cette activité, énergétique, vibratoire, est
proportionnelle à la difficulté qu’ont les hom-
mes de surmonter l’emprise du besoin, du désir,
de la violence et de la haine, que sont les senti-
ments primaires.
Notre corps fluidique tend ainsi à s’élever à
des niveaux supérieurs, dans une échelle de
mondes, en des plans fréquentiels, ou niveaux
différents, dans lesquels, les imaginaires ou aspi-
rations des esprits de même élévation spirituelle
se retrouvent.
Fusionnant, mêlant leurs mémoires, leurs dé-
sirs, leurs aspirations, ils enrichissent un imagi-
18 Avant-propos
naire collectif pour créer un environnement vi-
bratoire, à la mesure des êtres qui l’habitent.
Etres fantastiques, faune et flore, paysages
merveilleux, senteurs sans pareilles, tout tend à
créer un monde à l’image de l’attente de chacun.
L’imaginaire est ce monde intime, cultivé par
l’homme dans une terre faite de mémoires,
d’aspirations, de désirs, de sentiments, de vécus.
C’est une projection de soi, de son image et
de celle des autres, et du monde auquel on as-
pire.
L’imaginaire collectif, est le rendu de la fu-
sion de toutes les aspirations, de tous les désirs
et des projections des êtres, comme des choses,
qui ont empli la vie des défunts
C’est une forêt, faite d’arbres de toutes natu-
res, de toutes grandeurs, de toute beautés, dont
chaque graine serait le reflet de l’imaginaire,
d’un homme.
La mort d’un être cher, est un départ pour un
voyage, avec comme seule valise, l’essence de
son vécu, de son passé, l’emprunte spirituelle de
sa conscience, le souvenir de ses proches, ses
aspirations les plus intimes et secrètes et
comme seule embarcation, son propre imagi-
naire.
Après notre mort nous libérons un être
d’énergie, reflet en tout point parfait de l’être
vivant que nous étions, qui est projeté dans
l’univers.
19 Je t’aime de l’au-delà
Nous devenons une onde voyageant sur une
fréquence, résultante de la mémoire, de la cons-
cience matérielle et de l’élévation spirituelle de
l’être de chair et de sang que nous habitions
avec pour seul lien, la pensée des êtres que nous
quittons et le souvenir de la matérialité que
nous emportons avec nous.
Ces corps fluidiques ou êtres d’énergie pure,
doués de mémoire, d’intelligence, de sentiments
supérieurs sont capables de communiquer avec
les êtres aimants par le canal de la pensée.
Extraordinaire passerelle d’énergie mentale
entre notre monde et celui de l’invisible, la pen-
sée est conductrice d’énergie électromagnétique,
capable d’établir un contact et faire, que nous
puissions communiquer, recevoir de l’aide, et de
l’Amour, de personnes disparues, dans cette vie,
ou dans des vies antérieures.
Si nous pouvons recevoir l’aide de personnes
défuntes, nous pouvons également, aider des
êtres disparus.
Tout lien qui relie les défunts à la matérialité,
les empêche de partir, de s’élever, de rompre cet
enracinement dans la terre qui irrésistiblement
les y ramène, les y retient.
Nous pouvons les libérer du remord, de
l’errance, du repentir.
Nous pouvons alléger leur conscience par
notre pardon, nos prières.
20 Avant-propos
Nous nous devons de libérer de leur souf-
france et de leur errance les âmes qui ne peu-
vent s’élever seules.
Nous nous devons aussi, de ne pas retenir
par trop de peine, les êtres que nous aimons.
Le deuil n’est pas uniquement une marque de
respect et d’affection que l’on témoigne à un
être cher disparu, il est un acte nécessaire et li-
bérateur, autant pour celui qui reste, que pour
celui qui nous a quitté.
Nous devons laisser les morts partir.
A l’image de rêves merveilleux pour les uns,
cauchemardesques pour les autres, ces mondes
imaginaires seraient le reflet des âmes, et de la
conscience des défunts.
Par nos pensées, nos prières, nous ramenons
les morts à la réalité matérielle.
Nous sortons, par nos prières, les êtres en
souffrance et repentance du cauchemar, dans
lequel leurs exactions, leurs inspirations basses
et sombres les ont conduits.
Nous sortons par notre peine, notre égoïsme,
nos remords, ceux que nous aimons de leurs
doux rêves.
Nous rompons ainsi la sérénité des âmes qui
ont mérité, le repos éternel.
Communiquer avec un esprit, c’est lancer un
cri, un appel qui va résonner, dans le silence de
l’au-delà.
21 Je t’aime de l’au-delà
Ce cri, cet appel, est une énergie positive et
vibrante, une onde, qui va s’élever à travers de
multiples plans fréquentiels, dans l’attente d’une
réponse, d’un contact.
C’est aussi ouvrir une porte, à l’inconnu.
C’est courir le risque d’être trompé, abusé
par un être de basse fréquence
Pour communiquer avec un défunt, nous de-
vons élever notre âme à sa hauteur, à son ni-
veau de fréquence.
Nous devons l’interpeller dans son monde
imaginaire dans l’espoir, un jour, après notre
mort, de l’y rejoindre, et d’enrichir son monde
de notre propre imaginaire.
A ce jour il semble difficile, de rejeter des
milliers de témoignages à travers le monde de
personnes ayant été, de quelque façon que ce
soit, en relation avec des êtres disparus, des
formes fluidiques, des entités, des esprits…
En effet si nous remontons à notre enfance,
il y a fort à parier, que nous ayons été nous-
mêmes témoins de manifestations,
d’apparitions, de faits paranormaux, qu’à
l’époque il ne nous était pas possible de com-
prendre, ou de rapprocher de ce type de pro-
blématique.
Quand on aborde cette notion très contro-
versée, d’une vie après la Mort, on trouve diver-
ses hypothèses, dont certaines, laissent à penser,
22