Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 1,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

avec DRM

Le Petit Livre de la Vierge

De
74 pages


Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur les Vierge !


Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur les Vierge !



Vous êtes Vierge ou quelqu'un que vous connaissez l'est ? Vous voulez savoir quelle est la symbolique de ce signe, sa planète ? Vous souhaitez en apprendre davantage sur les caractéristiques de la Vierge ?
Ne cherchez plus, ce Petit Livre est fait pour vous !
Vous y trouverez des explications sur le signe de la Vierge (notamment dans la mythologie), sur le caractère, l'enfance et les années clefs à retenir. Saviez-vous que Tim Burton ou encore Guillaume Apollinaire étaient Vierge ? Votre ascendant n'aura plus de secrets pour vous, et l'auteur vous donnera des conseils pour vous aider à mieux vivre au quotidien. L'influence de votre signe chinois sera également analysée.



Voir plus Voir moins
couverture

Le Petit Livre de la Vierge

Marie Lombard

EGF-Calques-NB.tif

© Éditions First, un département d’Édi8, 2014

Le signe de la Vierge

L

Sixième signeu1 du zodiaqueu, dernier de l’été, le signe de la Vierge représente l’ambivalence du « moi », à la fois sujet (de ses propres réflexions) et objet (de ses propres expériences), la transition du monde matériel au monde spirituel. Signe de Terreu, il marque le temps des moissons, des récoltes qu’on engrange ; il est nourricier au sens large, il approvisionne les autres, il leur est utile (il distribue les choses, les idées, les services…). Gouverné par Mercureu, la planèteu des échanges, il est marquée par l’ambivalence. D’un côté, c’est le règne de l’âge classique, de la raison cartésienne, de la logique, la « Vierge sage ». De l’autre, celui du bouillonnement des expériences, la « Vierge folle ».

Z

Ses basiques

Graphisme :Z10913.pngPériode : 24 août – 22 septembre

Saison : été Genre : fémininu

Élément : AiruComportement : mutableu

Planète + : Mercure (rationalité, discernement, scepticisme). Fascination pour les détails, les règles, les inventaires, les listes, les notices, les modes d’emploi, la logique, le marketing. Goût pour les études, le travail, l’enseignement, la distribution, les boîtes, les rangements…

Planète - : Neptuneu (réceptivité, empathie, foi). Méfiance à l’égard du religieux, de l’inconnu (l’étranger, l’insolite, le bizarre, l’inexplicable…), dégoût du sale, du grouillant (larves, acariens, microbes, foules…)

Qualités : pudique, réfléchi, pragmatique, organisé, dévoué, droit.

Défauts : perfectionniste, psychorigide, hypocondriaque, anxieux, intolérant, maniaque, tatillon.

Psychopathologie2 : personnalité obsessionnelle-compulsive.

Déviances : vol, falsification de documents, chantage, accidents de la route, délire maniaque, anorexie…

Maladies3 : maladie cérébrale, cirrhose du foie, embolie pulmonaire, cancer de l’estomac, pneumonie, maladie du gros intestin, des reins/vessie…

Figures du mal

Maléfique, la Vierge est prête à toutes les épurations (au nom du bonheur des autres), pour faire triompher son idéal d’ordre (Richelieu) et de pureté (Saint-Just) ou elle bascule dans le meurtre orgiaque (Caligula, César Borgia, Bachar el Assad).

Z

Sa symbolique

Le signe de la Vierge représente dans le zodiaque le règne de l’exploitation ; l’agréable cède le pas à l’utile, le superflu à l’indispensable. Son élément est la Terre, la terre des moissons, des récoltes engrangées. Son image est la fertilité, même si, venant de donner le meilleur d’elle-même, elle est, pour un temps, épuisée. C’est là le sens de l’Immaculée Conception. Marie, la mère du Christ, reste vierge malgré l’enfant qu’elle vient de donner aux Hommes. Et la Vierge, comme la Nature, reste toujours immaculée malgré les fruits qu’elle donne aux Hommes. Les fruits de la Vierge, comme ceux de la terre, sont salutaires. C’est là le côté rédempteur du signe, ses capacités de service, de dévouement. Nourrir les hommes tout en préservant son intégrité, c’est ce que fait la Nature. Aider les hommes tout en se préservant lui-même, c’est sa vocation première, à la fois un idéal et une impossible mission.

Travailler, pour lui, c’est naturel. Une nécessité aussi, mais surtout une façon de s’accomplir humainement et socialement. Il est comme la fourmi de la fable : sérieux, prévoyant, à la fois prodigue et économe. Sa générosité est réservée à ceux qui lui ressemblent : rien pour les cigales. Pas très téméraire, il ne se trouve à l’aise qu’en terrain connu. Prudent dans ses initiatives, s’accommodant sans mal de la routine, il est plus dévoué qu’ambitieux. L’économie des efforts et le recul que peuvent donner l’expérience sont ses points forts même si, incapable souvent d’improviser, il reste parfois au-dessous de ses réelles possibilités. N’est-ce pas une façon de faire de la Nature la garantie d’une fécondité inépuisable, d’une fertilité à venir ?

La Vierge dans la mythologie

Déméter (la Cérès latine), dont le nom signifie « Terre-Mère », figure parmi les douze grands dieux de l’Olympe. Ses actions, à l’occasion du rapt de sa fille Perséphone par Hadès, le dieu des Enfers, sont significatives de la symbolique de la Vierge.

Perséphone (en latin Prospérine) est la fille de Zeus (Jupiter) et de Déméter. Zeus avait promis Perséphone dès son plus jeune âge à Hadès (Pluton), l’un de ses frères. Déméter se refusait à ce mariage mais Zeus et Hadès étaient résolus à ce qu’il s’accomplisse. Ils profitèrent d’un jour où Perséphone batifolait avec ses compagnes de jeux dans un bois de Sicile pour mettre leur plan à exécution. Zeus fit pousser un magnifique narcisse pour attirer l’attention de Perséphone. Elle se sépara de ses compagnes pour aller le cueillir. Hadès surgit à ce moment-là, s’empara de la jeune fille et l’entraîna aux Enfers. On voit là le côté nombriliste de la Vierge et ce à quoi elle s’expose quand elle s’isole de ses semblables.

Déméter fut désespérée par l’enlèvement de sa fille ; en représailles, elle frappa la Terre de sécheresse et de famine. Et l’on voit là se dessiner la colère de la Vierge quand on trahit sa confiance quand on n’assure pas son besoin de sécurité. Peu à peu, la terre devenait stérile. Zeus tenta de l’apaiser. Mais Déméter refusa tout compromis – un autre trait psychologique de la Vierge – tant que Perséphone ne lui serait pas rendue. Zeus accepta et se chargea d’en convaincre Hadès, à une condition cependant : Perséphone ne devait rien avoir mangé durant son séjour aux Enfers. Quiconque acceptait l’hospitalité d’Hadès devenait son hôte à jamais.

Hadès qui était loin d’être bête avait piégé la jeune fille en lui offrant une grenade. Perséphone nia d’abord en avoir goûté quelques grains puis avoua, il y avait un témoin. On reconnaît là le côté un peu menteur, un peu tricheur de la Vierge ; si elle dit souvent la vérité, c’est parce qu’elle se sent contrainte et forcée. Zeus décida en conséquence que Perséphone passerait six mois par an avec sa mère Déméter, les six autres mois avec Hadès.

Z

Sa planète : Mercure

La Vierge est sous la tutelle de Mercure. Le Mercure de la Vierge n’est pas celui du Gémeauxu. Avec Mercure, la Vierge est essentiellement réceptive. Son Mercure est celui de la Terre, plus serviteur que maître, plus fécond et moins égoïste. Mercure en Vierge est figuré par le ventre : le ventre qui engrange et transforme les matières brutes en énergies subtiles. Mercure est aussi le savoir qui se plie humblement à ce qu’il veut connaître. Avec Mercure, toutes choses sont égales pour la Vierge dans la mesure où elles peuvent être expérimentées. Mercure symbolise ici la raison objective. Par elle, toutes choses sont mesurées, étalonnées indépendamment de toute considération sentimentale ou affective. Avec Mercure, la Vierge est une irréductible perfectionniste.

Z

La Maison de la Vierge

Le signe de la Vierge est en affinité avec la Maisonuvi, la Maison du travail. La Maison vi est d’abord celle du quotidien, de la santé au jour le jour car, sans force, nul travail n’est possible. La santé de la Maison vi n’est pas la vitalité représentée par la Maison v, naturellement productive, ni la santé de la Maison xii, naturellement improductive.

La santé de la Vierge est en revanche positive dans la mesure où le travail est volontaire. Mais elle est aussi contraignante car elle conditionne les aptitudes au travail et dépend aussi des conditions de celui-ci. Les activités de la Maison vi impliquent la notion de quotidien pour marquer la répétitivité du travail, des efforts. Avec la Maison vi, il est non seulement actif mais aussi très soucieux de sa santé.

La Maison vi a d’autres valeurs qui sont celles de la Vierge ; les capacités d’achèvement, la solidarité, les activités domestiques. Avec la Maison vi, le signe de la Vierge est concerné par tous les rapports de dépendance vis-à-vis des gens et des faits ; il a besoin de preuves ; il a besoin d’ordre.

1 Les termes suivis de ce symbole sont définis dans « Le petit dico de l’astro ».

2 Société américaine de psychiatrie, « Troubles de la personnalité » dans Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, DSM-IV, Masson, 1994.

3 Statistiques IMWA/Université de Munich dans Gunter Sachs, Le Dossier astrologie. La preuve scientifique qu’il existe un lien mesurable entre les signes du zodiaque et le comportement humain, Michel Lafon, 2000.

Le Moi Vierge

L

Le signe de la Vierge est sans doute le plus prudent du zodiaque. Il n’aime pas prendre de risque. Il a besoin d’aimer, d’agir en terrain connu, d’utiliser des moyens éprouvés sans surprise. Il se fie plus à sa raison et à son expérience qu’à son instinct ou à son intuition. Perfectionniste, il cherche toujours à améliorer les choses (il est dévoué, ingénieux…). Il a évidemment les défauts de ses qualités : efficace, rigoureux et méthodique, il est aussi un peu terre-à-terre (il a tendance à voir les choses par le petit bout de la lorgnette, il est peu ouvert à la fantaisie…) et souvent persuadé d’avoir raison. Donc c’est parfois difficile de discuter avec lui.

Z

Son caractère

Pour le signe de la Vierge, les spéculations abstraites cèdent toujours le pas aux considérations pratiques. Les idées ne valent que si elles sont susceptibles d’applications concrètes. L’économie des efforts et le recul de l’expérience sont les points forts de sa personnalité. Points faibles, en revanche : ses difficultés d’improvisation devant les événements soudains et sa peur de tout ce qui lui est inconnu ou lui semble étranger. Son intelligence, son jugement restent sûrs tant qu’ils s’exercent dans des domaines précis, rationnels.

Son esprit critique voire revendicateur nuit parfois à la spontanéité de ses idées ou de ses relations. Également critique avec lui-même, il sous-estime plus souvent ses possibilités qu’il ne les surestime. Tous ses comportements quotidiens manifestent son désir de bien faire, son caractère serviable, attentionné et prévenant.

Dans l’astrologie tibétaine, le signe de la Vierge représente le sens du contact, du toucher. Il manque ainsi singulièrement d’assurance. Rien ne lui est jamais vraiment indifférent. Chaque rencontre et chaque événement ont sur lui des répercussions profondes, des résonances durables. Son équilibre émotionnel est sans cesse remis en cause même si rien ne transparaît sur son visage ou dans ses attitudes.

Perfectionniste, il oublie parfois que le mieux est l’ennemi du bien. Et, mon Dieu, une Vierge qui fignole, c’est bien ennuyeux. Pas vraiment monotone mais à la limite de l’excitation maniaque. La femme Vierge se transforme en Mère Denis, l’homme Vierge en Monsieur Propre. On aime ou on n’aime pas, mais c’est parfois bien pratique pour les grands nettoyages de printemps ou pour se refaire une santé mentale. Les remises en ordre, les infusions, les points sur les i, c’est son affaire. Quand il ne se lance pas dans une grande opération d’assainissement des mœurs ou des locaux, le natif de la Vierge compte. Il compte les voix et les suffrages, les profits et les pertes, les points et les coups, les heures et les jours. Il compte pour s’occuper ou par habitude, par intérêt ou par solitude.

À force de compter, il dépasse parfois la mesure : il se surmène. Surmené, il devient hypocondriaque, neurasthénique. Il s’inquiète excessivement de sa santé, il se sent à l’agonie au premier bouton de fièvre. Et l’enfer des tisanes commence. Il est champion de l’immunité et de la prévention. Il est vacciné contre toutes les maladies de cœur, contre toutes les mauvaises surprises du corps. Il s’assure multirisque sur son avenir ou ses arrières, ses sentiments ou ses frontières. Pour le prendre au dépourvu, il faut de l’extra, un coup de foudre ou un accident nucléaire : dans la banalité, il est en général paré contre toutes les éventualités.

Z

Son enfance

L’enfant Vierge est timide, ce qui ne l’empêche pas de poser de nombreuses questions sans réponse : « et pourquoi ceci ? », « et pourquoi cela ? ». Dès qu’il sort de ses langes, il a besoin qu’on lui donne des raisons. Ça commence par « une cuillerée pour papa » et « une cuillerée pour maman » et ça ne s’arrête jamais. Il a aussi besoin qu’on lui donne raison. Dès qu’il apprend à parler, il déteste avoir tort.

Droit, perspicace : l’ordre et la méthode sont les axes centraux de sa personnalité. Reconnaître les mécanismes d’une situation, les classer, les clarifier, s’en servir pour réaliser ses projets, ses ambitions : des jeux du mental qui lui procurent une certaine jouissance. Et plus les difficultés techniques sont grandes, plus il est motivé.

Z

À quoi carbure-t-il ?

Sa valeur dominante : l’auto-préservation

Souvent anxieux ou mécontent de lui-même, le natif de la Vierge a tendance à ruminer le passé. Peu à l’aise socialement, il n’a ni le contact ni la parole facile quand il ne contrôle pas les choses, plus de goût pour la solitude, la méditation que pour la vie publique, l’action. Ses ambitions restent le plus souvent au stade de l’aspiration. Il renonce facilement en cas de difficulté ou se résigne d’avance à ce qu’il pourrait pourtant éviter.

Sa force

La bonne volonté (il veut toujours bien faire), son sérieux (il fait souvent davantage et mieux que les autres), sa retenue (il ne crée jamais de problèmes), sa conscience professionnelle (il est assidu, loyal, dévoué).

Sa faiblesse

Sa maladresse dans l’action (il manque d’assurance, de confiance en soi) et dans les rapports avec les autres (il est souvent bloqué ou inhibé par ses émotions, des sentiments d’infériorité ou de culpabilité).

Comment le prendre

Gentil (dans le bon sens du terme), serviable, dévoué, soucieux du bien-être (physique et moral) de ses proches (s’occupe bien de leur petite santé, leur fait des tisanes, etc.), il devient parfois insupportable quand les choses ne se passent pas comme il voudrait. Comment l’éviter ? En le rassurant autant que possible. C’est quelqu’un qui a besoin que les choses soient, nettes, carrées, qui déteste les situations ambiguës.

Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin