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Le Petit Livre du Capricorne

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Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur les Capricorne !




Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur les Capricorne !



Vous êtes Capricorne ou quelqu'un que vous connaissez l'est ? Vous voulez savoir quelle est la symbolique de ce signe, sa planète ? Vous souhaitez en apprendre davantage sur les caractéristiques du Capricorne ?
Ne cherchez plus, ce Petit Livre est fait pour vous !
Vous y trouverez des explications sur le signe du Capricorne (notamment dans la mythologie), sur le caractère, l'enfance et les années clefs à retenir. Saviez-vous que David Bowie ou encore Simone de Beauvoir étaient Capricorne ? Votre ascendant n'aura plus de secrets pour vous, et l'auteur vous donnera des conseils pour vous aider à mieux vivre au quotidien. L'influence de votre signe chinois sera également analysée.



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couverture

Le Petit Livre du Capricorne

Marie Lombard

EGF-Calques-NB.tif

© Éditions First, un département d’Édi8, 2014

Le signe du Capricorne

L

Dixième signe du zodiaqueu1, le Capricorne marque le début de l’hiver, le moment où la nature est silencieuse, où la vie se cache pour se préserver des agressions extérieures. Il représente le « moi » qui œuvre dans la solitude ; c’est le signe le plus secret du zodiaque. Signeu de Terreu, c’est aussi le plus austère et le plus endurant, capable d’abnégation (c’est avec lui que le « moi » a le sens du devoir). Gouverné par Saturneu, le maître du temps, il fait le lien entre le passé et l’avenir. D’un côté, il est fataliste (le temps ruine toutes les entreprises) ; de l’autre, il est constructif, il voit loin (c’est un stratège), grand (c’est un ambitieux).

P

Ses basiques

Graphisme : P11922.pngPériode : 22 décembre au 20 janvier

Saisonu : hiver Genre : fémininu

Élémentu : Terre Comportement : cardinalu

Planèteu + : Saturne (rigueur, intégrité, pérennité). Grandes ambitions, sens des responsabilités, goût pour la solitude, les abstractions, l’effort, la discipline, les longues études, les vieilles personnes…

Planète - : Luneu (douceur, sensibilité, imagination). Méfiance à l’égard du désir, de l’intime, du sexe, des apparences ; phobie du mou, de la foule, du mensonge, du gnian-gnian, du maternel…

Qualités : solitaire, sérieux, responsable, moral, persévérant, autonome, bosseur.

Défauts : froid, prétentieux, rigide, méfiant, insensible, pessimiste, peureux, avare.

Psychopathologie2 : personnalité schizoïde.

Déviances : idées délirantes, hallucinations récurrentes, intégrisme, troubles schizoïdes, catatonie, vente de drogues, consommation, recel…

Maladies3 : infarctus, cancer (estomac, poumons), bronchite, pneumonie, maladie des reins/vessie, grippe, embolie pulmonaire…

Figures du mal

Maléfique, le Capricorne vire toujours sectaire (Al Capone, Goering) ou totalitaire (Staline, Mao Tsé-toung, Nasser) et se spécialise dans l’extermination de masse plutôt que dans le meurtre à dimension humaine. Quoique les serial killers du signe sont assez nombreux, par exemple Cifford Olson, un canadien qui a assassiné onze enfants en l’espace de huit mois en 1980 et 1981, le Docteur Petiot qui gazait ses victimes à domicile pendant la Seconde Guerre mondiale (soixante-trois meurtres revendiqués), le Docteur Harold Shipman, le plus grand tueur en série de l’histoire anglaise, soupçonné de plusieurs centaines de meurtres.

P

Sa symbolique

Mi-chèvre, mi-poisson, le Capricorne représente la vie en devenir : c’est un trait d’union entre l’avenir et le passé. Quand la dimension du passé l’emporte, le Capricorne est un personnage morose, chagrin, triste comme un bonnet de nuit. Il se complaît dans ses souvenirs dont il ne retient que les déceptions et les douleurs. Il est rabat-joie, plus ou moins avare. Quoi qu’il entreprenne, il analyse, décortique et détaille les choses avec une telle minutie qu’il se perd dans les détails, manque son but ou le perd de vue. Quand la dimension de l’avenir triomphe, le Capricorne demeure un personnage peu expansif, réservé, timide, sérieux ; il reste un peu secret et difficile d’accès. Ses proches seuls savent quelle somme de chaleur et d’abnégation se cache sous son apparente froideur. S’il considère la vie d’un œil grave et tendre c’est qu’il doit y accomplir son devoir, un devoir qui ne lui est pas imposé de l’extérieur mais qui est son propre idéal, en plein accord avec sa conscience et son cœur.

Au demeurant, le maître mot du Capricorne est le destin. Le temps présent lui est par principe trop difficile pour qu’il puisse s’y tenir sinon dans l’espoir d’un avenir meilleur. Sa conscience ne le laisse en paix que s’il a l’impression d’avoir satisfait aux obligations qu’il s’est imposées. Une impression qu’il a rarement car il lui semble souvent être en retard sur lui-même.

Le Capricorne dans la mythologie

Le Capricorne est souvent illustré par un animal fabuleux mi-chèvre, mi-poisson. À l’origine, deux personnage se disputaient le signe : Triton, une divinité marine, le fils de Poséidon (le Neptune latin) et d’Amphitrite, et le dieu Pan, né des amours d’Hermès (le Mercure latin) et de Dryopé. Triton était figuré avec un buste d’homme et une queue de poisson. Pan était représenté comme un démon mi-homme, mi-bouc. Les images du Diable au Moyen-âge s’en sont inspirées. La légende raconte qu’il était tellement laid que sa mère s’enfuit terrifiée dès qu’elle le vit. De là, l’origine du mot « panique ». Son père, Hermès, était en revanche très fier de son enfant. Il alla le montrer à tous les autres dieux de l’Olympe qui se réjouirent beaucoup en le voyant. Les dieux lui donnèrent le nom de « Pan » qui signifie « tout » en grec, parce qu’il avait fait l’unanimité. Plus tard, le dieu Pan symbolisera l’incarnation de l’univers, la totalité, le tout.

Divinité rustique, le dieu Pan était le protecteur des bergers et des troupeaux. Il était particulièrement dangereux quand on le dérangeait dans son sommeil. Il était aussi doué d’une hyperactivité sexuelle. Il passait son temps à poursuivre les nymphes ou les éphèbes sans distinction de sexe. Triton avait la même réputation de lubricité.

P

Sa planète : Saturne

Le Capricorne est sous la férule sévère de Saturne. Avec Saturne commence l’hiver rigoureux de l’espèce et de la personne. Le Soleilu est au plus bas dans le ciel et il n’est plus question de profiter de la douceur des temps, de s’épanouir dans la chaleur des facilités partagées. L’existence s’éprouve comme une lutte, une autonomie durement acquise. Et le temps naturellement se conjugue au futur. Saturne est Cronos, le temps nécessaire à toutes les réalisations, mais aussi le temps qui détruit ses propres œuvres.

Dans la mythologie grecque, Cronos (à ne pas confondre avec Chronos, le temps) est le fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre). Il fait partie de la première génération divine. Alors qu’Ouranos empêche Gaïa d’accoucher des Titans en la pénétrant sans relâche, Cronos tranche le pénis de son père, qui lui jette une malédiction : lorsque son propre fils atteindra l’âge adulte, il se retournera lui aussi contre son père. Du coup, Cronos dévore chacun de ses enfants au fur et à mesure qu’ils naissent pour empêcher que la malédiction se réalise. Mais lorsqu’arrive le sixième, Rhéa, furieuse (Cronos avait déjà avalé Hestia, Déméter, Héra, Hadès et Poséidon), cache l’enfant (Zeus) sur le conseil de sa mère Gaïa et le remplace par une pierre que Cronos engloutit. Arrivé à maturité, Zeus décide de s’emparer du pouvoir que détient son père. Il séduit Métis (la Prudence ou la Perfidie), qui lui donne un émétique à mêler à la boisson de Cronos. Le dieu vomit les cinq enfants qu’il avait avalés. Aidé de ses frères, Poséidon et Hadès, des Cyclopes et des Géants (des fils de Gaia, la Terre), Zeus attaque alors Cronos et les Titans qui lui sont restés fidèles. Le conflit dure dix ans. Une fois vainqueurs, les trois frères se partagent l’Univers en tirant au sort. Zeus obtient le Ciel ; Poséidon, la Mer ; Hadès, les Enfers (le monde souterrain). Cronos devient dans la langue grecque le symbole proverbial de ce qui est vieux, démodé, dépassé. Ainsi, l’expression grecque « ça remonte à Cronos » est l’équivalent en français de « ça remonte à Mathusalem ».

P

La Maison du Capricorne

Le signe du Capricorne est associé à la Maisonux, la Maison du social, de l’art, en définitive, de vivre ensemble, de l’intégration plus ou moins libre, plus ou moins indépendante, d’un individu dans un groupe. Tout un monde d’obligations et de libertés, de relations et de responsabilités, de droits et de devoirs. Avec la Maison x, le Capricorne se pose souvent le problème de son intégration dans un groupe. S’il n’hésite pas à faire carrière, il aspire toujours à plus d’autonomie.

La Maison x est celle du savoir-vivre en société, du standing et du crédit personnel. Avec la Maison x, le Capricorne se révèle paradoxalement comme un homme public. Et pourtant sa vie publique se réduit fréquemment à peu de choses, au minimum vital. Il est l’homme des secrets, silencieux comme une carpe, muet comme une tombe. Pas très communicatif, me direz-vous ? Peut-être. Mais c’est ainsi qu’il fait sa place au soleil. Ses ambitions sont d’autant moins évidentes qu’elles sont élevées. Ses réels objectifs se situent toujours dans un avenir si lointain qu’ils sont souvent imperceptibles pour les autres. Ses décisions actuelles ne révèlent jamais qu’une infime partie de ses réels motifs. Il voit plus loin que vous. Ce qui vous semble impossible n’est généralement pour lui qu’un ennuyeux contretemps.

1 Les termes suivis de ce symbole sont définis dans « Le petit dico de l’astro ».

2 Société américaine de psychiatrie, « Troubles de la personnalité » dans Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, DSM-IV, Masson, 1994.

3 Statistiques IMWA/Université de Munich dans Gunter Sachs, Le Dossier astrologie. La preuve scientifique qu’il existe un lien mesurable entre les signes du zodiaque et le comportement humain, Michel Lafon, 2000.

Le Moi Capricorne

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Le Capricorne est le signe du zodiaque le plus ambitieux. Il est capable de s’astreindre à une discipline sévère (s’enfermer et travailler douze heures par jour, etc.) pour réussir. Il n’hésite pas à sacrifier ses loisirs à ses activités, ses plaisirs à ses projets. Il pense long terme, avenir ; il travaille (méthodiquement) pour construire en dur (il déteste l’échec) et durable (il a peur de tout ce qui est éphémère). Il a tendance à prendre très tôt ses propres responsabilités (études, travail, vie quotidienne…) et à assumer (même en cas de coup dur) sans se plaindre. D’un niveau d’exigence très élevé (envers lui-même), il n’est pas très confiant (les autres n’assurent jamais assez, assez bien).

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Son caractère

Ses préoccupations sont empreintes de sérieux, ses entreprises de rigueur ; il est logique, efficace. Pour que tout puisse être constructif, rien ne doit être laissé au hasard. Il ne s’engage jamais en rien sans avoir longuement évalué la situation et ses probabilités d’évolutions. Il aimerait éliminer tous les impondérables, réduire la part de risque. Organisateur remarquable, son temps est souvent chronométré, ses affaires planifiées. C’est un homme de programme. Ses efforts actuels paraissent parfois inutiles, improductifs dans l’immédiat. Mais ses performances se mesurent sur la longueur, sa rentabilité se calcule après coup. Il est armé pour le long terme. En revanche, les problèmes immédiats le trouvent souvent désarmé ; les difficultés imprévues l’énervent. Il ne sait pas, en général, improviser un arrangement de fortune, bricoler une solution de rechange. On peut lui demander de se mettre à la portion congrue, de se serrer la ceinture ou de retrousser ses manches mais pas de vivre d’expédients, de se débrouiller au jour le jour. Dans ses cauchemars, hasard rime ave bizarre.

Comblé, le Capricorne semble pourtant manquer du nécessaire. Il garde tout, ne jette rien, et cela vaut aussi bien pour les choses que pour les sentiments. Qui sait si un vieux bout de ficelle ou un souvenir ne lui feront pas défaut le jour où il en aura besoin. Il vit souvent dans la crainte de perdre ce qui lui appartient. Son existence n’est pourtant pas faite de pénurie et de misère, mais il ne peut s’empêcher de penser à l’avenir. Qui sait de quoi demain sera fait, quels en seront les sacrifices, les renoncements. Il veut être paré à toutes les éventualités.

Méthodique, prévoyant, le Capricorne est sans doute le signe le plus laborieux, le plus accrocheur. C’est un travailleur acharné ; il sait le prix de l’effort. Il a le mérite de ses ambitions. Quand il veut quelque chose, il l’obtient, et souvent en empruntant des voies difficiles. Quand il a quelque chose, il y tient. Il sait ce que cela lui a demandé de courage et d’acharnement. Ses responsabilités passent avant ses plaisirs.

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Son enfance

Enfant, le Capricorne a déjà un côté sérieux, austère. Il donne l’impression de crouler sous les responsabilités. S’il fait le clown, c’est pour donner le change. Grandir, c’est à la fois pour lui un calvaire (c’est trop long) et une joie (il va bientôt être à la hauteur). Derrière lui : la dépendance ; devant lui : l’autonomie. Le corps adolescent et l’esprit de Mathusalem, il ne voit pas plus loin que le bout de son nez ou alors tellement loin qu’on a du mal à le suivre. Entre les deux, c’est le brouillard. D’un naturel soucieux, il est inquiet. Il vivrait bien au jour le jour mais il trouve ça immoral.

Il a des distractions, des oublis ; il fait des lapsus. Côté cœur, il a des chauds et des froids. Il s’emballe, s’emporte et soudain, vlan ! c’est le mur ; marche arrière et à bientôt.

Le monde peut s’écrouler autour de lui. Stable comme un roc, une montagne, aucune difficulté, aucun obstacle ne l’arrête. C’est un opiniâtre, un obstiné.

P

À quoi carbure-t-il ?

Sa valeur dominante : l’œuvre à accomplir

Hyper accrocheur, très « concentré », le Capricorne est particulièrement armé pour la compétition sociale (ou amoureuse). Dominateur, apte au commandement, il a tendance à considérer la vie comme un parcours du combattant (jusqu’à présent, il n’a jamais fléchi). Ambitieux, il ne rechigne pas à l’effort et il sait attendre son heure. Et plus les enjeux sont élevés (il a le bon sens de ne pas tenter l’impossible), plus il se montre tenace.

Sa force

Une volonté très bien canalisée (la plupart du temps). Il sait ce qu’il veut, cibler des objectifs et il est d’autant plus réaliste qu’il les sait difficiles à atteindre. Il se fixe des étapes, (à moyen et long terme) et il prend le temps nécessaire. Il va toujours jusqu’au bout de ses projets, quitte à supporter ou à encaisser beaucoup.

Sa faiblesse

Ancré dans ses décisions (il ne revient jamais dessus) et ses choix, il a tendance à faire un blocage dans les situations d’urgence ou lorsqu’il doit improviser. Il prend les obstacles de front au lieu de les contourner.

Comment le prendre

Normalement, il n’y a pas plus stable que lui. Solide, endurant et stoïque, il est capable de tout encaisser, de tout supporter comme un blockhaus antimissiles. Mais désœuvré, il se mine petit à petit, vacille dangereusement sur ses bases. Comment l’éviter ? En lui demandant sans cesse de soulever des montagnes. C’est quelqu’un qui s’engage à fond dans ce qu’il fait (il est très monomaniaque) et il ne supporte pas qu’il n’en soit pas ainsi pour les autres (le manque de motivation, la fatigue, le renoncement). Un dossier, une mission, il faut toujours lui donner l’impression qu’on s’implique à 110 %.

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