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Lettres sur la justice sociale à un ami de l'humanité

De
337 pages
Sous forme épistolaire, un professeur voyageur nous fait découvrir les théories de la justice sociale, de l’Antiquité à nos jours. Cet ouvrage précieux et pédagogique n’en est pas moins un essai, conclu par une série de propositions concrètes et argumentées. Il s’agit donc à la fois d’un panorama de philosophes et économistes rassemblés autour de la question de la justice sociale et des positions personnelles de l’auteur, illustrées avec humour et érudition. Proust, Baudelaire et d’autres viennent ainsi égayer un essai aussi convaincant que captivant, à la portée de tous, loin de l’académisme technique, tout en abordant de manière exhaustive lescontroverses entre liberté et égalité, individualisme et justice, de Thomas More à Proudhon, de Platon à Sloterdijk, de Marx à Van Parijs en passan
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Lettres sur la justice sociale
DU MÊME AUTEURKeynes,Paris, UGE, collection « 10/18 », 1981, 372 p. Auto-manuel de macroéconomie – Cours, exercices et corrigés, Paris, Économica, 1990, 276 p. Keynes et la macroéconomie, Paris, Économica, 1991, 251 p. Le Vietnam en mutation, Paris, la Documentation française, collection « Les Études », 1999, 155 p.
Michel Herland
Lettres sur la justice sociale
À un ami de l’humanité Essais et documents
Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2006 www.manuscrit.com ISBN : 2-7481-8038-0 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782748180381 (livre imprimé) ISBN : 2-7481-8039-9 (livre numérique) ISBN 13 : 9782748180398 (livre numérique)
Faites que je sois entre les hommes comme une personne sans visage et ma Parole sur eux sans aucun son comme un semeur de silence… Faites que je sois comme un semeur de solitude et que celui qui entend ma parole Rentre chez lui inquiet et lourd. Paul Claudel Je viendrai à ce pays mien et je lui dirai : « Embrassez-moi sans crainte… Et si je ne sais que parler, c’est pour vous que je parlerai. » Et je lui dirai encore : « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir. »
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Aimé Césaire