LES CONCEPTIONS DU CORPS CHEZ RIBOT ET NIETZSCHE

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Nietzsche est lecteur de la recherche psychologique du XIXe, en particulier du philosophe Théodule Ribot. Amateur du darwinisme, Nietzsche prend connaissance de la Revue philosophique de la France et de l'étranger fondée par Ribot et retranscrit le cadre opératoire du langage neurophysiologiste dans sa propre réflexion. A partir de quelques documents remarquables de la Nietzsche-Forschung réunis par l'auteur, de saisissantes analogies apparaissent entre les notes des Fragments posthumes (1879-89) et les sources des dix premières années de la Revue philosophique de la France et de l'étranger .
Publié le : mardi 1 janvier 2002
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EAN13 : 9782296279988
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LES CONCEPTIONS DU CORPS CHEZ RIBOT ET NIETZSCHE

Collection Épistémologie et Philosophie des Sciences
dirigée par Angèle Kremer-Marielli La collection Épistémologie et Philosophie des Sciences réunit les ouvrages se donnant pour tâche de clarifier les concepts et les théories scientifiques, et offrant le travail de préciser la signification des termes scientifiques utilisés par les chercheurs dans le cadre des connaissances qui sont les leurs, et tels que "force", "vitesse", "accélération", "particule", "onde", etc. Elle incorpore alors certains énoncés au bénéfice d'une réflexion capable de répondre, pour tout système scientifique, aux questions qui se posent dans leur contexte conceptuel-historique, de façon à déterminer ce qu'est théoriquement et pratiquement la recherche scientifique considérée. 1) Quelles sont les procédures, les conditions théoriques et pratiques des théories invoquées, débouchant sur des résultats? 2) Quel est, pour le système considéré, le statut cognitif des principes, lois et théories, assurant la validité des concepts?

Déjà parus
Angèle KREMER-MARIETTI,Nietzsche: L'homme et ses labyrinthes, 1999. Angèle KREMER-MARIETTI, L'anthropologie positiviste d'Auguste Comte, 1999. Angèle KREMER-MARIETTI, Le projet anthropologique d'Auguste Comte, 1999. Serge LATOUCHE, Fouad NOHRA, Hassan ZAOUAL, Critique de la raison économique, 1999. Jean-Charles SACCHI, Sur le développement des théories scientifiques, 1999. Yvette CONRY, L'Evolution créatrice d'Henri Bergson. Investigations critiques, 2000. Angèle KREMER-MARIETTI (dir.), Éthique et épistémologie autour des Impostures intellectuelles de Sokal et Bricmont, 2000. Angèle KREMER-MARIETTI,La symbolicité, 2001. Jean CAZENOBE,Technogenèse de la télévision, 2001. Abdelkader BACHTA, L'épistémologie scientifique des Lumières, 2001. Michel Bourdeau et François Chazel, Auguste Comte et l'idée de science de I 'HomI11e, 2001. Jacques MICHEL, La nécessité de Claude Bernard, 2001. Angèle KREMER MARIETTI, L'éthique en tant que Méta-Ethique, 2001.

Angèle KREMER MARIETTI, philosophie cognitive, 2001. La

Ignace HAAZ

LES CONCEPTIONS DU CORPS CHEZ RIBOT ET NIETZSCHE
À partir des Fragments posthumes de Nietzsche, de la Revue philosophique de la France et de l'étranger et de la Recherche-Nietzsche

L'Harmattan 5-7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris FRANCE

L'Harmattan Hongrie Hargita u. 3 1026 Budapest HONGRIE

L'Harmattan Italia Via Bava, 37 10214 Torino ITALlE

@ L'Harmattan,

2002 ISBN: 2-7475-2035-8

PRÉSENTATION
Les Fragments posthumes montrent l'étendue des lectures de Nietzsche, ils sont indispensables pour éclairer la critique du darwinisme que propose Nietzsche et sa réception des théories biologiques et psychologiques du XIxe. Les notes des années 1879 à 1885 sont centrales; elles coïncident avec une période positive dans la pensée de Nietzsche qui culmine avec le Gai Savoir (1882). Ces fragments montrent par une collection de notes l'ampleur de sa culture philosophique et scientifique. C'est sans aucun doute d'abord en philologue que Nietzsche approche ses contemporains: les prises de notes constituées par ces fragments indiquent une méthode causale/analytique, et comme son exigence s'étend à une grande diversité de questions et de domaines, il faudrait également parler de vision encyclopédique de son époque. Il y a analogie sur ce point entre T. Ribot, fondateur de la Revue philosophique de la France et de l'étranger et Nietzsche. Ribot rassemble des «articles originaux» qui présentent des résultats souvent avant leur publication en psychologie, physiologie et philosophie; il propose également des « analyses et comptes rendus» c'est-à-dire des synthèses d'études qui viennent de paraître et présente aussi «une revue des périodiques» et «principaux articles1»; enfin il prend lui-même part aux analyses, communique ses recherches: il est l'un des principaux artisans au contenu de la fameuse Revue.

1. Pourquoi une lecture comparative des Fragments posthumes (1879-89) et de la Revue philosophique de la France et de l'étranger (1876-1887) ? Nous nous limiterons à montrer quelques similitudes, les plus vraisemblables, entre deux mondes: celui des Fragments et de la Revue. Nous avons choisi pour ce faire de consulter les recherches contemporaines qui ont été faites dans ce sens2 et d'en adopter la méthode. Il s'agira, en l'absence de références explicites d'un auteur sur l'autre3, de s'aider de la bibliothèque de Nietzsche4 d'une part et des premières années de publication de la Revue (1876-87) de l'autre, pour établir des liaisons possibles entre l'ensemble

des sources de la Revue et les notes prises par Nietzsche et
recueillies dans les Fragments; nous mettrons en évidence chez Nietzsche la formation des quelques concepts philosophiques sur le corps, puisés parmi les sources mêmes de la Revue, Concernant les concepts qui peuvent avoir été tirés par Nietzsche de la Revue, et qui en tout cas sont ceux qui fondent ses « articles originaux» et « ses analyses et comptes rendus », on devra éclairer une optique philosophe critique propre à Nietzsche qui vient s'ajouter au Nietzsche amateur de théories savantes. Nous suivrons à ce sujet Schlechta, qui soutient que les Fragments ne constituent pas une nouvelle pensée centrale: ce que Nietzsche avait à dire il l'a clairement exposé dans son œuvre5, Nous ne chercherons en conséquence pas une doctrine nietzschéenne inédite dans les Fragnlen ts, qui ne constituent pas un apport de matière à réflexion mais un éclaircissement, un moyen de contourner le style poétique du philosophe, là où il aurait tendance à voiler la somatographie, la réflexion philosophique proprement dite

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sur le corps. Ce faisant il ne faudra pas confondre le registre littéraire des métaphores, qui sont accessoires à la réflexion philosophique, avec l'usage de métaphores dans et par cette réflexion même. Les Fragments et les lectures savantes de Nietzsche charrient de métaphores sur le corps, qu'il nous faudra expliciter. La métaphore est ici incontournable. Son origine est dans la théorie de la connaissance de Nietzsche qui est fondée sur la formation de suites fragmentaires d'images6. Nous présenterons des métaphores politiques: celles bien sûr du combat des parties de l'organisme, d'une aristocratie intérieure des fonctions organiques, celle spartiate du jeu réciproque du commandement et de l'obéissance d'une myriade de facultés dans la psyché, des métaphores qui présentent les coulisses du pouvoir politique: celles de la chambre d'audience et de l'antichambre de la conscience, enfin les métaphores animalières du parasitisme et du commensalisme, liées au domaine de l'anthropologie criminelle et à la psychopathologie. Nous verrons donc continuellement se côtoyer raisonnement philosophique et formation d'images. 2. Le rôle des métaphores naturalistes chez Nietzsche Les Fragments renvoient au caractère général du monde de Nietzsche qui est délibérément fragmenté. Pour Nietzsche toute réflexion suit un chemin d'interprétation, puisque toute réalité est accessible seulement sous forme d'esquisses, qui prises une à une sont en soi incomplètes, mais mises bout à bout finissent par présenter une image claire et cohérente de l'objet. L'optique critique des sciences qui s'ajoute aux lectures savantes de Nietzsche est donc une entrée vers une catégorie importante de la théorie de la

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connaissance de Nietzsche: le perspectivisme. « Les conceptions du corps chez Ribot et Nietzsche» montrera par conséquent en filigrane un mouvement réflexif particulier: celui tout d'abord de l'explication scientifique des fonctions de la vie, qu'on trouve dans la Revue et dans de nombreux Fragments et une perception interne du monde, ou plus précisément une description hors de l'intériorité, qui est une vision du corps et transposition métaphorique et esthétique de l'image qui en est la source. Toute fixation de savoir dogmatique sera finalement neutralisée dans le mouvement de réflexion qui part de l'analyse du savoir, pour passer à l'interrogation critique de Nietzsche, qui est transposition en images formées hors de l'intériorité du philosophe. Voici quelques exemples de métaphores naturalistes chez Nietzsche: «Physiologie de la dégénérescence », « les hautes formes d'organisation », «ensemble d'excitation et de décharge des affects », «état explosif », «contrainte et impulsion à libérer l'exubérance de la tension interne par toute activité musculaire et motrice », «comme une sorte d'automatisme de tout le système musculaire sous l'impulsion de fortes excitations agissant de l'intérieur », « l'appareil d'inhibition est comme débranché », «variation vasculaire, (...) modification du teint, de la température, des sécrétions », «une extrême irritabilité dans laquelle un modèle donné se communique contagieusement7 ». 3. Les principales fonctions métaphoriques du corps Bettina Wahrig-Schmidt signale que l'usage de métaphores et de concepts physiologiques et pathologiques n'a pas pour Nietzsche un sens, mais que cet usage remplit

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plusieurs fonctions8. On trouve chez Uwe Porksen le vaste répertoire des fonctions et effets des lectures physiologiques de Nietzsche. Nous n'y faisons qu'une brève allusion qui vise à montrer la richesse du thème du corps dans la pensée de Nietzsche. Le corps est central car c'est le point de départ d'un monde métaphorique vaste et peu exploré par les philosophes. Qu'entend-on tout d'abord par

« physiologique» chez Nietzsche? Porksen montre que - a.
comme hypothèse philosophique ces expressions ont un effet stimulant, elles poussent au questionnement, elles illuminent comme un éclair l'espace. Il y a un effet éclairant (aufklarend) - b. Comme terme scientifique elles poussent à une élaboration systématique, méthodique d'une

problématique propre. Elles apparaissent comme vérités - les vérités du matérialisme scientifique - et ont un effet comme
telles autoritaire. C'est sans doute l'effet le moins satisfaisant. - c. Comme emprunt de prestige auprès de savants de renom et comme annonce d'une nouvelle valeur ce sont des provocations. Elles donnent l'impulsion à un mouvement de pensée. - d. Comme expressions de l'état de santé interne des nerfs, souffrance corporelle ou manifestations emphatiques, elles sont une invitation à l'identification. - e. Comme suites de figures poétiques, la mécanique physiologique ouvre un terrain ludique dans lequel il y a un nouveau rythme, une autre respiration9.

- Il -

INTRODUCTION
1. Quelques événements
-

pour

introduire

au

darwinisme chez Nietzsche

Premières lectures darwinistes

et première référence à la Revue philosophique

On trouve chez Ottmann10 un résumé historique du darwinisme chez Nietzsche par T. H. Brobjer. Nous verrons que la doctrine de la sélection naturelle de Darwin est le cadre de nombre d'études et d'observations sur la vie animale: de l'analyse des organismes primitifs (comme l'amibe, ...) à la psychologie et sociologie animale, etc.; les études d'inspiration darwinienne sont bientôt l'origine d'un mouvement plus vaste de recherches, non seulement zoologiques mais aussi de physiologie médicale, de psychologie expérimentale, d'anthropologie criminelle, de psychopathologie et de sociologie, etc. Il nous faut situer d'abord très superficiellement les repères historiques et biographiques entre la fondation de la Revue philosophique de Ribot et l'influence du darwinisme chez Nietzsche. Selon Brobjer, Nietzsche a peu lu Darwin et beaucoup sur le darwinisme. C'est principalement à travers le travail de Friedrich Albert Lange: Geschichte des Materialismus und Kritik seiner Bedeutung in der Gegenwart (1866) qu'il s'y intéresse, dont il a lu le livre l'année même de parution; une édition de 1887 figure dans sa bibliothèque. Il est difficile à dire s'il a lu en 1876, dans le premier numéro de la Revue

philosophique, les présentations de l'histoire du matérialisme par J. Souryll. C'est assurément à partir de la seconde moitié des années soixante-dix que Nietzsche étudie chaque année de plus en plus de textes sur Darwin et le darwinisme. C'est également à cette époque que Nietzsche a des discussions avec Robertson, le directeur de la revue Mind, qu'il entame une correspondance avec Rée, largement influencé par Darwin, et qu'il prend connaissance de la Revue philosophique de la France et de l'étranger de Théodule Ribotl2.
2. Rapport entre darwinisme et évolutionnisme

On trouve également chez Ottmann13 un résumé historique du rapport entre darwinisme et évolutionnisme par T. H. Brobjer la sympathie de Nietszche pour Schopenhauer, ses études approfondies des présocratiques: Héraclite, Démocrite (et Empédocle), et le fait qu'il pense en historien, lui ont fait accepter facilement l'idée générale d'évolution; en même temps il ne peut pas admettre la croyance au progrès sur la base de son pessimisme. Pour Brobjer, Nietzsche ne met pas en question la théorie scientifique du darwinisme. Il tient le darwinisme pour « vrai, mais pour mortep4.» Nietzsche écrit «l'épouvantable conséquence du darwinisme, que je tiens du reste pour vrai 15» ou encore: «Il y a des vérités que les esprits médiocres sont plus aptes que d'autres à découvrir, parce que

c'est à eux qu'elles conviennent le mieux (...) - j'ai nommé
Darwin (...) une certaine étroitesse, une certaine sécheresse, une sollicitude appliquée, bref quelque chose d'anglais prédispose assez bien à des découvertes dans le genre de celles de Darwin16». Pour Brobjer Nietzsche n'est pas intéressé par le

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darwinisme dans l'ensemble, en tant que théorie de biologie scientifique, mais seulement par son rapport à l'homme. Brobjer souligne qu'au XIXe contrairement au XXe, il n'y a pas de conflit fondamental entre darwinisme et lamarckisme concernant l'hérédité de caractères acquis. L'évolutionnisme de Nietzsche est donc fortement influencé par la croyance en la possibilité de l'hérédité de caractères acquis. Ce qui signifie que ses thèses en faveur du darwinisme et de l'évolutionnisme ne contiennent pas seulement un aspect

biologique mais avant tout culturel. - Nous reviendrons sur
les étapes de cette critique; présentons tout d'abord intuitivement le rapport entre théorie de l'évolution et darwinisme. Nous trouvons à nouveau une synthèse chez Brobjer. Brobj er précise que l'évolutionnisme fait partie de l' ensemb le des idées qui constituent le darwinisme. Mais l'évolutionnisme est discuté, et en partie accepté, avant la publication de On the Origin of Species (1859) de Darwin. Nietzsche passe pour anti-darwiniste car il a souvent critiqué Darwin, Haeckel et Spencer. D'un autre côté, on voit beaucoup de darwinisme et de socio-darwinisme dans sa philosophie, par exemple dans son concept de « surhomme» qu'il présente ainsi: «L'homme est quelque chose à dépasser. Qu'avez-vous fait pour le dépasser? Tous les êtres jusqu'ici ont créé quelque chose au-dessus d'eux; et vous voulez être le reflux de ce grand flot et plutôt retourner à la bête que de surmonter l'homme?» «Vous avez tracé le chemin qui va du ver jusqu'à l'homme, et il vous est resté beaucoup du ver de terre. Autrefois vous étiez singe, et maintenant encore l'homme est plus singe qu'un singe. » « L'homme est une corde tendue entre bête et surhommel7. » Brobjer conclut qu'il y a des arguments forts dans les deux directions, mais puisque le darwinisme consiste en plusieurs

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théories, il n'y a pas de réponse simple à la question de la position de Nietzsche face au darwinisme. Brobjer résume ainsi les idées maîtresses concernant ces deux directions: 3. Nietzsche se place du côté de l'évolutionnisme a. En considérant que le devenir est plus fondamental que l'être. b. Il admet l'absence de toute diversité entre l'homme et la bête, en même temps que d'une part les idées « du devenir souverain, de la fluidité de toutes les conceptions, de tous les types et de toutes les espèces18», et d'autre part la tendance naturaliste, anti-métaphysique et antitéléologique du darwinisme. c. Nietzsche soutient l'idée de lutte, de combat, de débat (agon) représentant des principes opposés. d. Nietzsche ne remet pas en doute qu'on puisse expliquer, par la lutte pour les endroits nourriciers, la naissance de nouvelles espèces avec les modifications d'organes internes et l'apparition d'organes externes nouveaux qu'elles nécessitent. 4. Nietzsche critique du darwinisme a. Nietzsche considère que Darwin est aveuglé par quelques observations qui rendent vraisemblable la lutte pour l'existence, comme elle aurait lieu sur des pâturages évanescents dans des chotts en voie de dessèchement. Par opposition, Nietzsche a une conception largement ouverte de la nature, où il voit régner l'opulence, la prodigalité. b. Nietzsche refuse le faux optimisme dans la croyance en un progrès naturel; il ne partage pas l'idée de l'évolution ascendante de l'homme considéré comme continuant son évolution à partir de l'animalité. L'histoire humaine accuse plutôt une décadence déterminée par la victoire d'une morale

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qui nie la vie. c. Le philosophe s'attache énergiquement à prévenir la méprise qui ferait concevoir son surhomme comme pouvant être, en un sens darwinien, tiré de ce qu'a jusqu'ici été la nature humaine. Par opposition, le surhomme est chez lui une idée, une norme suprême de l'idéal de l'homme. Le type humain supérieur n'a jamais été donné comme produit eugénique intentionnel et doit être préparé à l'aide d'une race de maîtres, qui de son côté reste à former. d. Il est également contre la croyance que la force de l'évolution est exclusivement une question d'adaptation aux conditions externes. Grâce à la présentation de Brobjer nous avons posé un cadre biographique sur le darwinisme chez Nietzsche et indiqué la référence centrale de la Revue de Ribot au regard du darwinisme. Brobjer nous a également mis à disposition un aide-mémoire concernant les arguments principaux pro et contra Darwin chez Nietzsche. Il est temps de présenter une première lecture du concept de darwinisme chez Nietzsche; on la trouve chez Norrisl9.

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PREMIÈRE PARTIE

LUTTE DES ANIMAUX DANS LE MONDE ET COMBAT DANS L'ORGANISME

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