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« Ces trois entretiens, les seuls auxquels j’aie jamais pris part, concernent des publications en cours. Ils forment sans doute, de la part de mes interlocuteurs comme de la mienne, le geste d’une interprétation active. Déterminée, datée, c’est la lecture d’un travail dans lequel je me trouve engagé : qui ne m’est donc pas plus propre qu’il ne demeure ici arrêté. Telle situation se donne aussi à lire. Elle a commandé ces échanges dans leur fait, dans leur contenu et la forme de leurs énoncés. Aucune modification ne devrait donc y être apportée. »
J. D., mai 1972
Publié le : jeudi 25 février 2016
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EAN13 : 9782707337122
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COLLECTION « CRITIQUE »

 

 

JACQUES DERRIDA

 

 

POSITIONS

 

 

Entretiens avec Henri Ronse, Julia Kristeva,

Jean-Louis Houdebine, Guy Scarpetta

 

 
Minuit

 

 

LES ÉDITIONS DE MINUIT

 

AVERTISSEMENT

 

Ces trois entretiens, les seuls auxquels j’aie jamais pris part, concernent des publications en cours. Ils forment sans doute, de la part de mes interlocuteurs comme de la mienne, le geste d’une interprétation active. Déterminée, datée, c’est la lecture d’un travail dans lequel je me trouve engagé : qui ne m’est donc pas plus propre qu’il ne demeure ici arrêté. Telle situation se donne aussi à lire. Elle a commandé ces échanges dans leur fait, dans leur contenu et la forme de leurs énoncés. Aucune modification ne devait donc y être apportée.

 

Mai 1972.

IMPLICATIONS1

 

entretien avec Henri Ronse


1. Publié dans les Lettres françaises, no 1211, 6-12 décembre 1967.

 

– Dans une note en conclusion à L’Écriture et la différence, vous déclariez : « ce qui reste le déplacement d’une question forme certes un système ». Cela n’est-il pas vrai également pour l’ensemble de vos livres ? Comment s’organisent-ils entre eux ?

– Ils forment, en effet, mais bien comme déplacement et comme déplacement d’une question, un certain système ouvert quelque part à quelque ressource indécidable qui lui donne son jeu. La note à laquelle vous faites allusion rappelait aussi la nécessité de ces « blancs », dont on sait, au moins depuis Mallarmé, qu’en tout texte ils « assument l’importance ».

– Et pourtant ces livres ne forment pas un seul Livre...

– Non. Dans ce que vous appelez mes livres, ce qui est d’abord mis en question, c’est l’unité du livre et l’unité « livre » considérée comme une belle totalité, avec toutes les implications d’un tel concept. Et vous savez qu’elles engagent le tout de notre culture, de près ou de loin. Au moment où une telle clôture se délimite, comment oserait-on se soutenir comme auteur de livres, qu’ils soient un, deux ou trois ? Il s’agit seulement, sous ces titres, d’une « opération » textuelle, si l’on peut dire, unique et différenciée, dont le mouvement inachevé ne s’assigne aucun commencement absolu, et qui, entièrement consumée dans la lecture d’autres textes, ne renvoie pourtant, d’une certaine façon, qu’à sa propre écriture. Il faut s’arranger pour penser ensemble ces deux motifs contradictoires. On ne saurait donc donner de l’organisation interne de ces ouvrages une représentation linéaire, déductive, répondant à quelque « ordre des raisons ». Un tel ordre est aussi en question, même si, me semble-t-il, toute une phase ou toute une face de mes textes se conforme à ses prescriptions, au moins par simulacre et pour les inscrire à leur tour dans une composition qu’elles ne gouvernent plus. En fait, vous savez, il faut surtout lire et relire ceux dans les traces desquels j’écris, les « livres » dans les marges et entre les lignes desquels je dessine et déchiffre un texte qui est à la fois très ressemblant et tout autre, que j’hésiterais même, pour des raisons évidentes, à appeler fragmentaire...

– Mais en fait, sinon en droit, par où entamer une telle lecture ?

– On peut tenir De la grammatologie comme un long essai articulé en deux parties (dont la soudure est théorique, systématique et non empirique), au milieu duquel on pourra brocher L’Écriture et la différence. La Grammatologie y fait souvent appel. Dans ce cas, l’interprétation de Rousseau serait aussi la douzième table du recueil. Inversement, on peut insérer De la grammatologie au milieu de L’Écriture et la différence, puisque six textes de cet ouvrage sont antérieurs, en fait et en droit, à la publication, il y a deux ans, dans Critique, des articles annonçant De la grammatologie ; les cinq derniers, à partir de Freud et la scène de l’écriture, étant engagés dans l’ouverture grammatologique. Mais les choses ne se laissent pas reconstituer si simplement, comme vous l’imaginez. En tout cas, que deux « volumes » s’inscrivent au milieu l’un de l’autre, cela tient, vous le reconnaîtrez, d’une étrange géométrie, dont ces textes sont sans doute les contemporains...

– Et La Voix et le phénomène ?

– J’oubliais. C’est peut-être l’essai auquel je tiens le plus. Sans doute aurais-je pu le relier comme une longue note à l’un ou l’autre des deux autres ouvrages. De la grammatologie s’y réfère et en économise le développement. Mais dans une architecture philosophique classique, la Voix viendrait en premier lieu : s’y pose en un point qui, pour des raisons que je ne peux expliquer ici, paraît juridiquement décisif, la question du privilège de la voix et de l’écriture phonétique dans ses rapports à toute l’histoire de l’Occident, telle qu’elle se laisse représenter dans l’histoire de la métaphysique, et dans sa forme la plus moderne, la plus critique, la plus vigilante : la phénoménologie transcendantale de Husserl. Qu’est-ce que le « vouloir-dire », quels sont ses rapports historiques avec ce qu’on croit identifier sous le nom de « voix » et comme valeur de la présence, présence de l’objet, présence du sens à la conscience, présence à soi dans la parole dite vive et dans la conscience de soi ? L’essai qui pose ces questions peut aussi se lire comme l’autre face (recto ou verso, comme vous voudrez) d’un autre essai, publié en 1962, en introduction à L’Origine de la géométrie de Husserl. La problématique de l’écriture y était déjà en place, comme telle, et reliée à la structure irréductible du « différer » dans ses rapports à la conscience, à la présence, à la science, à l’histoire et à l’histoire de la science, à la disparition ou au retardement de l’origine, etc.

– Je vous demandais par où commencer et vous m’avez enfermé dans un labyrinthe.

– Tous ces textes, qui sont sans doute la préface interminable à un autre texte que j’aimerais avoir un jour la force d’écrire, ou encore l’épigraphe à un autre dont je n’aurais jamais eu l’audace, ne font, en effet, que commenter telle phrase sur un labyrinthe de chiffres, placée en exergue à La Voix et le phénomène...

– Ceci me conduit à la question qu’on ne peut éviter à vous lire, à lire vos « exemples » privilégiés (Rousseau, Artaud, Bataille, Jabès). C’est la question des rapports entre philosophie et non-philosophie. Ce qui frappe dès l’abord, c’est la difficulté de situer votre style de commentaire. Il semble presque impossible de définir le statut de votre discours. Mais faut-il tenter de le faire ? Cette question elle-même ne retombe-t-elle pas à l’intérieur de l’aire métaphysique ?

– J’essaie de me tenir à la limite du discours philosophique. Je dis limite et non mort, car je ne crois pas du tout à ce qu’on appelle couramment aujourd’hui la mort de la philosophie (ni d’ailleurs simplement de quoi que ce soit, le livre, l’homme ou dieu ; d’autant plus que, comme chacun sait, le mort détient une efficace très spécifique). Limite, donc, à partir de laquelle la philosophie est devenue possible, s’est définie comme épistémè, fonctionnant à l’intérieur d’un système de contraintes fondamentales, d’oppositions conceptuelles hors desquelles elle devient impraticable. Dans mes lectures, j’essaie donc, par un geste nécessairement double...

– Vous dites dans votre Freud qu’on écrit avec deux mains...

– Oui, par ce double jeu, marqué en certains lieux décisifs d’une rature qui laisse lire ce qu’elle oblitère, inscrivant violemment dans le texte ce qui tentait de le commander du dehors, j’essaie donc de respecter le plus rigoureusement possible le jeu intérieur et réglé de ces philosophèmes ou épistémèmes en les faisant glisser sans les maltraiter jusqu’au point de leur non-pertinence, de leur épuisement, de leur clôture. « Déconstruire » la philosophie ce serait ainsi penser la généalogie structurée de ses concepts de la manière la plus fidèle, la plus intérieure, mais en même temps depuis un certain dehors par elle inqualifiable, innommable, déterminer ce que cette histoire a pu dissimuler ou interdire, se faisant histoire par cette répression quelque part intéressée. À ce moment-là, par cette circulation à la fois fidèle et violente entre le dedans et le dehors de la philosophie – c’est-à-dire de l’Occident –, se produit un certain travail textuel qui donne un grand plaisir. Écriture à soi intéressée qui donne aussi à lire les philosophèmes – et par suite tous les textes appartenant à notre culture – comme des sortes de symptômes (mot que je suspecte, bien sûr, comme je l’explique ailleurs) de quelque chose qui n’a pas pu se présenter dans l’histoire de la philosophie, qui n’est d’ailleurs présent nulle part, puisqu’il s’agit, dans toute cette affaire, de mettre en question cette détermination majeure du sens de l’être comme présence, détermination en laquelle Heidegger a su reconnaître le destin de la philosophie. Or on peut suivre le traitement de l’écriture comme un symptôme particulièrement révélateur, de Platon à Rousseau, à Saussure, à Husserl, parfois à Heidegger lui-même, et a fortiori dans tous les discours modernes, souvent les plus féconds, qui se tiennent en-deçà des questions husserliennes et heideggeriennes. Un tel symptôme est nécessairement et structurellement dissimulé, pour des raisons et selon des voies que j’essaie d’analyser. Et s’il se découvre aujourd’hui, ce n’est nullement par quelque trouvaille plus ou moins ingénieuse et dont quelqu’un, ici ou là, pourrait avoir l’initiative.

DU MÊME AUTEUR

 
Minuit
 

POSITIONS, 1972.

MARGES – DE LA PHILOSOPHIE, 1972.

UNE LECTURE, in DROIT DE REGARDS, de M.-F. Plissart, 1985.

PRÉJUGÉS – DEVANT LA LOI, in LA FACULTÉ DE JUGER, 1985.

L’AUTRE CAP, 1991.

AVANCES, préface à LE TOMBEAU DU DIEU ARTISAN, de S. Margel, 1995.

 

CHEZ DAUTRES ÉDITEURS

 

L’ORIGINE DE LA GÉOMÉTRIE, de Husserl. Traduction et introduction, P.U.F., 1962.

LA VOIX ET LE PHÉNOMÈNE, P.U.F., 1967.

L’ÉCRITURE ET LA DIFFÉRENCE, Éd. du Seuil, 1967.

LA DISSÉMINATION, Éd. du Seuil, 1972.

L’ARCHÉOLOGIE DU FRIVOLE (Introduction à L’ESSAI SUR LORIGINE DES CONNAISSANCES HUMAINES, de Condillac), Éd. Galilée, 1973.

GLAS, Éd. Galilée, 1974.

ÉCONOMIMÉSIS, in MIMÉSIS, Éd. Aubier-Flammarion, 1975.

FORS, préface à LE VERBIER DE L’HOMME AUX LOUPS, de N. Abraham et M. Torok, Éd. Aubier-Flammarion, 1976.

SCRIBBLE, préface à L’ESSAI SUR LES HIÉROGLYPHES, de Warburton, Éd. Aubier-Flammarion, 1978.

ÉPERONS. LES STYLES DE NIETZSCHE, Éd. Flammarion, 1978.

LA VÉRITÉ EN PEINTURE, Éd. Flammarion, 1978.

LA CARTE POSTALE. DE SOCRATE À FREUD ET AU-DELÀ, Éd. Aubier-Flammarion, 1980.

OCELLE COMME PAS UN, préface à L’ENFANT AU CHIEN-ASSIS, de J. Joliet, Éd. Galilée, 1980.

L’OREILLE DELAUTRE. Textes et débats, éd. Cl. Lévesque et Ch. McDonald, Montréal, V.L.B., 1982.

D’UN TON APOCALYPTIQUE ADOPTÉ NAGUÈRE EN PHILOSOPHIE, Éd. Galilée, 1983.

SIGNÉPONGE, Columbia University Press, 1983 ; Éd. du Seuil, 1988.

OTOBIOGRAPHIES. L’ENSEIGNEMENT DE NIETZSCHE ET LA POLITIQUE DU NOM PROPRE, Éd. Galilée, 1984.

LA FILOSOFIA COMO INSTITUCIÓN, Barcelone, Juan Granica, 1984.

POPULARITÉS. DU DROIT À LA PHILOSOPHIE DU DROIT, avant-propos à LES SAUVAGES DANS LA CITÉ, Éd. Champ Vallon, 1985.

FORCENER LE SUBJECTILE. Étude pour les DESSINS ET PORTRAITS D’ANTONIN ARTAUD, Éd. Gallimard, 1986.

SCHIBBOLETH. POUR PAUL CELAN, Éd. Galilée, 1986.

PARAGES, Éd. Galilée, 1986.

ULYSSE GRAMOPHONE. DEUX MOTS POUR JOYCE, Éd. Galilée, 1987.

DE LESPRIT. HEIDEGGER ET LA QUESTION, Éd. Galilée, 1987.

PSYCHÉ. INVENTIONS DE LAUTRE, Éd. Galilée, 1987.

FEU LA CENDRE, Éd. Des femmes, 1987.

MÉMOIRES – POUR PAUL DE MAN, Éd. Galilée, 1988.

MES CHANCES, in CONFRONTATION, 19, Éd. Aubier, 1988.

SOME STATEMENTS AND TRUISMS..., in THE STATES OF « THEORY » (D. Carroll, éd.), Columbia University Press, 1989.

LIMITED INC., Éd. Galilée, 1990.

L’ARCHÉOLOGIE DU FRIVOLE, réédition, Éd. Galilée, 1990.

DU DROIT À LA PHILOSOPHIE, Éd. Galilée, 1990.

LE PROBLÈME DE LA GENÈSE DANS LA PHILOSOPHIE DE HUSSERL, P.U.F., 1990.

MÉMOIRES DAVEUGLE. L’AUTOPORTRAIT ET AUTRES RUINES, Louvre, Réunion des Musées nationaux, 1990.

INTERPRÉTATIONS AT WAR. KANT, LE JUIF, L’ALLEMAND, PHÉNOMÉNOLOGIE ET POLITIQUE, Mélanges offerts à J. Taminiaux, Bruxelles, Ousia, 1990.

HEIDEGGER ET LA QUESTION, Éd. Flammarion, 1990.

DONNER LE TEMPS 1. LA FAUSSE MONNAIE, Éd. Galilée, 1991.

CIRCONFESSION, in JACQUES DERRIDA, avec G. Bennington, Éd. du Seuil, 1991.

QUEST-CE QUE LA POÉSIE ? (éd. quadrilingue), Berlin, Brinkmann & Bose, 1991 ; rééd. augmentée en coll. avec W. Mihuleac, Signum, 1997.

POINTS DE SUSPENSION. ENTRETIENS, Éd. Galilée, 1992.

DONNER LA MORT, in L’ÉTHIQUE DU DON, Éd.A.M. Métailié, 1992.

NOUS AUTRES GRECS, in NOS GRECS ET LEURS MODERNES, Éd. du Seuil, 1992.

ÊTRE JUSTE AVEC FREUD, in PENSER LA FOLIE (Essais sur Michel Foucault, collectif), Éd. Galilée, 1992.

PASSIONS, Éd. Galilée, 1993.

SPECTRES DE MARX, Éd. Galilée, 1993.

PRÉGNANCES, Éd. Brandes, 1993.

POLITIQUES DE LAMITIÉ, Éd. Galilée, 1994.

FORCE DE LOI, Éd. Galilée, 1994.

FOURMIS, in LECTURES DE LA DIFFÉRENCE SEXUELLE, Éd. Des femmes, 1994.

MAL DARCHIVE, Éd. Galilée, 1995.

MOSCOU ALLER RETOUR, Éd. de L’Aube, 1995.

APORIES, Éd. Galilée, 1996.

RÉSISTANCES – DE LA PSYCHANALYSE, Éd. Galilée, 1996.

LE MONOLINGUISME DE LAUTRE, Éd. Galilée, 1996.

ÉCHOGRAPHIES – DE LA TÉLÉVISION (Entretiens filmés avec B. Stiegler), Éd. Galilée, 1996.

FOI ET SAVOIR, in LA RELIGION, Éd. du Seuil, 1996 ; publié à part, suivi de LE SIÈCLE ET LE PARDON, Éd. du Seuil, 2000.

LIGNÉES, in MILLE E TRE, CINQ, avec M. Henich, William Blake & Co, 1996.

ERRADID, avec W. Mihuleac, Galerie La Hune Brenner, 1996.

LA NORME DOIT MANQUER (et autres contributions), in LE GÉNOME ET SON DOUBLE, Éd. Hermès, 1996.

UN TÉMOIGNAGE DONNÉ..., in QUESTIONS AU JUDAÏSME. Entretiens avec Élisabeth Weber, Éd. Desclée de Brouwer, 1996.

COSMOPOLITES DE TOUS LES PAYS, ENCORE UN EFFORT ! , Éd. Galilée, 1997.

ADIEU, À EMMANUEL LÉVINAS, Éd. Galilée, 1997.

IL GUSTO DEL SEGRETO, avec M. Ferraris, Laterza, 1997.

DE LHOSPITALITÉ, Éd. Calmann-Lévy, 1997.

LE DROIT À LA PHILOSOPHIE DU POINT DE VUE COSMOPOLITIQUE, Unesco-Verdier, 1997.

MANQUEMENTS. DU DROIT À LA JUSTICE (Mais que manque-t-il donc aux sans-papiers ?), in MARX EN JEU, Descartes et Cie, 1997.

DEMEURE – MAURICE BLANCHOT, Éd. Galilée, 1998.

PSYCHÉ. INVENTIONS DE LAUTRE, t. I, nouv. éd. augmentée, Éd. Galilée, 1998.

VOILES, avec H. Cixous, Éd. Galilée, 1998.

L’ANIMAL QUE DONC JE SUIS, in L’ANIMAL AUTOBIOGRAPHIQUE. Autour de Jacques Derrida, M.-L. Mallet (dir.), Éd. Galilée, 1999.

DONNER LA MORT, Éd. Galilée, 1999.

LA CONTRE-ALLÉE, avec C. Malabou, La Quinzaine littéraire-Louis Vuitton, 1999.

LE TOUCHER – JEAN-LUC NANCY, Éd. Galilée, 2000.

ÉTATS DÂME DE LA PSYCHANALYSE, Éd. Galilée, 2000.

TOURNER LES MOTS. AU BORD DUN FILM, avec S. Fathy, Éd. Galilée/Arte Éditions, 2000.

LA CONNAISSANCE DES TEXTES. LECTURE DUN MANUSCRIT ILLISIBLE, avec S. Hantaï et J.-L. Nancy, Éd. Galilée, 2001.

DE QUOI DEMAIN..., Dialogue, avec É. Roudinesco, Fayard/Galilée, Éd. Galilée, 2001.

L’UNIVERSITÉ SANS CONDITION, Éd. Galilée, 2001.

PAPIER MACHINE, Éd. Galilée, 2001.

UNE CERTAINE POSSIBILITÉ IMPOSSIBLE, in DIRE LÉVÉNEMENT, EST-CE POSSIBLE ? avec G. Sous-sana et A. Nouss, Éd. de L’Harmattan, 2001.

LAVEILLEUSE, préface à JAMESJOYCEOU LÉCRITURE MATRICIDE, de J. Trilling, Éd. Circé, 2001.

LA FORME ET LA FAÇON, préface à RACISME ET ANTISÉMITISME, d’A. David, Éd. Ellipses, 2001.

ATLAN GRAND FORMAT (« DE LA COULEUR À LA LETTRE »), Gallimard, 2001.

ARTAUD LE MOMA, Éd. Galilée, 2002.

FICHUS, Éd. Galilée, 2002.

H. C. POUR LA VIE, CEST À DIRE, Éd. Galilée, 2002.

MARX & SONS, P.U.F. / Éd. Galilée, 2002.

VOYOUS, Éd. Galilée, 2003.

ABRAHAM, LAUTRE, in JUDÉITÉS. Questions pour Jacques Derrida, J. Cohen et R. Zagury-Orly (dir.), Éd. Galilée, 2003.

GENÈSES, GÉNÉALOGIES, GENRES – ET LE GÉNIE. LES SECRETS DE LARCHIVE, Éd. Galilée, 2003.

PSYCHÉ. INVENTIONS DE LAUTRE, t. II, nouv. éd. augmentée, Éd. Galilée, 2003.

PARAGES, nouv. éd. augmentée, Éd. Galilée, 2003.

CHAQUE FOIS UNIQUE, LA FIN DU MONDE, présenté par P.-A. Brault et M. Naas, Éd. Galilée, 2003.

BÉLIERS. LE DIALOGUE ININTERROMPU : ENTRE DEUX INFINIS, LE POÈME, Éd. Galilée, 2003.

LE « CONCEPT » DU 11 SEPTEMBRE. Dialogues à New York (octobre-décembre 2001), avec J. Habermas, présentés et commentés par G. Borradori, Éd. Galilée, 2004.

LE LIEU DIT : STRASBOURG, in PENSER À STRASBOURG, Éd. Galilée/Ville de Strasbourg, 2004.

LA BÊTE ET LE SOUVERAIN, in LA DÉMOCRATIE À VENIR, M.-L. Mallet (dir.), Éd. Galilée, 2004.

APPRENDRE À VIVRE ENFIN. Entretien avec Jean Birnbaum, Éd. Galilée, 2005.

L’ANIMAL QUE DONC JE SUIS, Éd. Galilée, 2006.

SAUF LE NOM, Éd. Galilée, 2006.

KHÔRA, Éd. Galilée, 2006.

SÉMINAIRE : LA BÊTE ET LE SOUVERAIN, vol. I, Éd. Galilée, 2008.

DEMEURE, ATHÈNES, Éd. Galilée, 2009.

SÉMINAIRE : LA BÊTE ET LE SOUVERAIN, vol. II, Éd. Galilée, 2010.

POLITIQUE ET AMITIÉ, Éd. Galilée, 2011.

LES YEUX DE LA LANGUE, Éd. Galilée, 2012.

HISTOIRE DU MENSONGE, Éd. Galilée, 2012.

PARDONNER, Éd. Galilée, 2012.

SÉMINAIRE : LA PEINE DE MORT, Éd. Galilée, 2012.

HEIDEGGER : LA QUESTION DE L’ÊTRE ET L’HISTOIRE, Éd. Galilée, 2013.

LE DERNIER DES JUIFS, Éd. Galilée, 2014.

Cette édition électronique du livre Positions de Jacques Derrida a été réalisée le 22 juillet 2015 par les Éditions de Minuit à partir de l'édition papier du même ouvrage dans la collection « Critique »

(ISBN 9782707302519, n° d'édition 5793, n° d'imprimeur 1403885, dépôt légal mai 2015).

 

Le format ePub a été préparé par Isako.
www.isako.com

 

ISBN 9782707337122

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