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Repenser la philosophie des sciences

De
138 pages
Ce numéro inaugural commence par l'étude comparative de la philosophie des sciences cartésienne et la philosophie des sciences poppérienne autour de la notion d'"arbre de la connaissance". Il se poursuit par l'analyse des fondements et de la dynamique de la science, suivie de la mise à jour de la caractéristique de l'épistémologie copernicienne de l'astronomie.
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Ce numéro inaugural de la Revue africaine d’épistémologie
et de Philosophie des sciences a comme thème « Repenser
la philosophie des sciences », non pas au sens de redéfinir à
nouveau frais cette discipline philosophique, mais en vue d’un
projet de longue haleine, qui consiste à éclairer ce qui a été
laissé dans l’obscurité. Ce projet commence ici par l’étude
comparative de la philosophie des sciences cartésienne et la
philosophie des sciences poppérienne autour de la notion d’«
arbre de la connaissance », et se poursuit par l’analyse des Numéro 1, 2014
fondements et de la dynamique de la science, qui est suivie
de la mise au jour de la caractéristique de l’épistémologie
copernicienne de l’astronomie. A ces études de fond succèdent Repenser la philosophie
enfin deux comptes rendus d’ouvrages non moins profonds. des sciences
IRSH-CENAREST / UOB
ISBN : 978-2-343-04740-9
14 euros
ENDOXON
Revue africaine de Philosophie des sciences
Numéro 1, 2014

ENDOXON
Revue africaine
de Philosophie des sciences




Numéro 1

Repenser la philosophie des sciences











IRSH-CENAREST / UOB











ENDOXON
Revue africaine
de Philosophie des sciences

Comité scientifique
Abdelkader BACHTA, Professeur, Université de Tunis
(Tunisie)
+Angèle KREMER-MARIETTI , Professeur à la retraite,
Directrice de la collection « Epistémologie » aux éditions
L’Harmattan (France)
Alain MICHEL, Professeur émérite, Université Aix-Marseille
(France)
Emmanuel MALOLO DISSAKE, Professeur, Université de
Douala (Cameroun)
Pierre NZINZI, Professeur, Université Omar Bongo de
Libreville (Gabon)
Jean-Jacques SZCZECINIARZ, Professeur, Université Paris
7, Denis Diderot (France)

Directeur de publication
Abdelkader BACHTA, Professeur, Université de Tunis
(Tunisie)

Comité de rédaction
Hamdi MLIKA, Maître de conférences, Université de Tunis
(Tunisie)
Marcel NGUIMBI, Maître de conférences CAMES, Université
Marien NGOUABI de Brazzaville (Congo)
MBOUMBA MOULAMBO, Chargé de recherches CAMES,
Institut de Recherches en Sciences Humaines (Gabon)
Edgar Mervin Martial MBA, Attaché de recherches, Institut
de Recherches en Sciences Humaines (Gabon)
Jean-Aimé SAFOU, Assistant, département de Philosophie,
Université Omar Bongo de Libreville (Gabon)

B.P. 12175 Libreville Gabon
E-mail : nzemilam@gmail.com
aimeraud@yahoo.fr


ENDOXON
Revue africaine
de Philosophie des sciences




Numéro 1

Repenser la philosophie des sciences




IRSH-CENAREST / UOB



































© L’Harmattan, 2014
5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris
www. harmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-343-04740-9
EAN : 9782343047409
Sommaire




Avant-propos 9

Articles 15

Le statut épistémologique de la métaphysique dans l’« arbre de
la connaissance » : Descartes et Popper
par Marcel Nguimbi 17

Théorie et fondements de la dynamique de la science
par Jean-Aimé Safou 49

Copernic ou l’épistémologie de l’astronomie
par Edgar Mervin Martial Mba 81

Résumés 107

Comptes rendus 113
7
Avant-propos

Edgar Mervin Martial MBA

Comme notre Univers, la philosophie est un système de
galaxies philosophiques en interaction les unes avec les autres,
à l’image des galaxies physiques (la galaxie d’Andromède et
notre galaxie la voie lactée, dans des milliards d’années, vont
fusionner pour ne former qu’une seule).
La philosophie des sciences est une galaxie de la
philosophie, et on sait historiquement que sa naissance résulte
de la transformation d’une galaxie philosophique particulière, à
savoir la philosophie de la connaissance. La philosophie des
sciences est en effet un élargissement de la de la
connaissance. Il s’agit essentiellement d’une extension
méthodologique (on est passé de l’étude générale de la science,
à l’étude particulière de celle-ci, à travers l’étude spécialisée
des sciences particulières). C’est dire que, du point de vue de la
finalité, on demeure toujours dans le séculaire projet visant à
comprendre le phénomène qu’est la connaissance humaine,
phénomène dont la connaissance scientifique n’est qu’un
épiphénomène.

« L’une des autres conditions qui furent propices au
développement de la philosophie des sciences se trouve dans la
conscience de plus en plus aiguë qu’une compréhension de la
connaissance en général et de ses conditions de possibilités ne
pouvait faire l’économie d’une étude précise des disciplines
1scientifiques proprement dites » .

La philosophie des sciences se sert en effet de l’étude des
sciences particulières, celles-ci constituant le mode le plus
rigoureux (parce qu’autocritique) de la connaissance humaine,
pour saisir par ricochet les caractéristiques de la connaissance
humaine en général. Il va sans dire que comme telle la

1 Sandra Laugier & Pierre Wagner, Philosophie des sciences : théories,
expérience et méthodes, Paris, Vrin, Coll. Librairie philosophique, 2004, vol.
1, p. 9.
9philosophie des sciences est une pratique philosophique
critiquant les sciences et se critiquant elle-même. Et cette
pratique a pour théâtre d’expression les conférences, congrès,
colloques, livres, journaux,…, et revues. Le mot est lâché !
La Revue Africaine de Philosophie des Sciences se veut dans
ce droit fil comme un nouveau luminaire dans l’immense
firmament des revues de philosophies des sciences. Mais on
peut tout aussi bien se demander si elle n’est pas de trop, et si
elle n’enfoncera pas des portes déjà ouvertes.
Dissipons rapidement le brouillard nébuleux de ces
préoccupations légitimes en disant que si une étoile unique
suffit à éclairer un système planétaire, en revanche il en faut
plusieurs pour constituer une galaxie. Aussi, lorsque naît une
nouvelle revue de philosophie des sciences, ce n’est pas de trop.
En effet, la dernière née ne fait qu’ajouter à lumière produite
par ses devancières, et sa valeur chromatique (pour rester dans
notre figure de sens) ne saurait être déterminée de manière a
priori.
Ainsi, consciente de participer à sa façon au développement
de la philosophie des sciences, la Revue Africaine de
Philosophie des Sciences, est la scène où peuvent s’exprimer
des spécialistes d’horizons géographiques et culturels divers,
2parce que la philosophie des sciences, à l’image de la science ,
n’a pas de nationalité ou de patrie privilégiée.
C’est là l’orientation fondamentale de cette revue. Elle
s’origine bien au Gabon mais n’existe pas que par et pour les
natifs de ce pays d’Afrique centrale. Ce que traduit fort
parfaitement la composition de son comité scientifique, tout
comme celle de son comité de rédaction.
En l’espèce, dans sa première livraison, la Revue Africaine
de Philosophie des Sciences a comme thème inaugural
« Repenser la philosophie des sciences ». C’est là plus une
projection, sans cesse à renouveler et donc s’étalant sur le long
terme, qu’un programme à finaliser dans les limites même de

2 Reprenant la formule d’Emile Fischer selon laquelle « la science est, et reste
internationale », Einstein affirme que « les meilleurs savants l’ont toujours su
et vécu passionnément ». Cf. Comment je vois le monde, Paris, Flammarion,
Coll. Champs, 1979, p. 72-73.
10cette prime parution, ou d’un seul numéro. Ce n’est pas non
plus une tentative parricide de mettre à la question l’heureuse
définition de la philosophie des sciences proposée par Robert
Nadeau et toute son équipe du département de philosophie de
l’U.Q.A.M. Une définition du reste consacrée, si on s’en remet
3par exemple à Sandra Laugier et Pierre Wagner , et surtout à
4Angèle Kremer-Marietti et Jean Dhombres .

« Vaste ensemble d’entreprises aussi variées que
philosophiquement légitimes, qui ont comme point commun la
recherche d’une connaissance générale de la science ou du
monde tel que révélé par la science. On peut
approximativement classer ces entreprises en trois catégories
principales : a/ le rôle de la science dans la société, où l’on
étudie essentiellement les relations entre les facteurs sociaux et
les idées scientifiques, b/ le monde dépeint par la science, où
une cosmologie, par exemple, décrit l’origine et la structure de
l’univers telles que suggérées par les meilleures théories et les
diverses découvertes de l’époque, c/ et enfin, les fondements de
la science (épistémologie), qui comprend les recherches sur les
méthodes générales (méthode scientifique), les formes logiques,
les modes d’inférence et les concepts fondamentaux de la
5science » .

Le lieu n’étant pas, pour cette première fois, de repenser au
sens de redéfinir la philosophie des sciences, les articles que
nous proposons ici ont plutôt vocation à étudier la pensée d’un
philosophe des sciences déjà étudiée ailleurs, à examiner la
pensée d’un scientifique déjà examinée ailleurs, à analyser un
thème épistémologique déjà analysée ailleurs. C’est seulement
dans cette mesure qu’on peut mieux apprécier l’apport d’une
réflexion à nouveaux frais. C’est que, comme l’indique son nom

3 Op. cit., p. 18.
4 Cf. L’épistémologie : état des lieux et positions, Paris, Ellipses, Coll.
« Philo », 2006.
5 Vocabulaire technique et analytique de l’épistémologie, PUF, Coll. Premier
cycle, 1999, p. 486-487.
116Endoxon , la Revue Africaine de Philosophie des Sciences se
veut être un réceptacle de travaux dont la structure de fond est
l’argumentation (raisonnement rigoureux respectant les règles
de la logique) au service de la démonstration philosophique :
rappelons qu’au chapitre 2 du premier livre des Topiques,
Aristote parle de l’usage philosophique de la dialectique en
deux sens. D’abord la dialectique joue un rôle épistémologique
en ce qu’elle permet, et elle seule, d’établir par un examen
contradictoire les premiers principes de chaque science
(physique, morale), et les principes communs à toutes. Ensuite,
la dialectique est l’outil par excellence du philosophe, parce
qu’elle le rend compétent à formuler des propositions et des
7objections . C’est-à-dire à tirer l’universel de plusieurs cas
particuliers, et de trouver un cas particulier permettant
d’infirmer une proposition universelle. Qui plus est la
dialectique donne au philosophe « la capacité d’embrasser d’un
seul coup d’œil (…) les conséquences de l’une et de l’autre
hypothèse » ; alors, il ne lui reste plus « qu’à faire un juste
8choix entre les deux » .
Il s’agit là d’un usage aléthique, non pas ludique, ou
éristique, ou encore sophistique, de la dialectique, parce que le
philosophe s’en sert pour rechercher la vérité. Ce qui rapproche
du reste « philosophie » et « science ». Cependant, la
philosophie n’est pas strictement une science, même si certains
la logent à l’intérieur des sciences, sous l’appellation de
9 10« philosophie scientifique » (Piaget , Carnap ), par contraste

6 L’endoxon est le caractère probable des prémisses d’un syllogisme
dialectique. L’endoxon est donc ce qui paraît vrai à tout le monde, ou à la
plupart, ou encore aux gens compétents : Aristote a pris bien soin de
distinguer l’endoxon (vrai consensus) du phainoménon endoxon (consensus
apparent). En l’espèce, l’endoxon s’oppose au paradoxon (le paradoxe peut
être vrai mais il contredit l’opinion admise). Cf. Olivier Reboul, Introduction
à la rhétorique, PUF, Premier cycle, 2004. L’endoxon est un terme propre à la
dialectique au sens antique. Cf. Claude Bruaire, La dialectique, « Que
saisje ? », PUF, 1985.
7 Topiques, 164 b.
8 Ibidem, 163 b.
9 Cf. Psychologie et épistémologie, Paris, Denoël, 1970.
10 Cf. « La tâche de la logique de la science », in Philosophie des sciences, op.
cit.
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