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ROBESPIERRE
ŒUVRES LCI/52

 

Les lci-eBooks sont des compilations d’œuvres appartenant au domaine public. Les textes d’un même auteur sont regroupés dans un volume numérique à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.

 

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MENTIONS

 

© 2014-2017 lci-eBooks, pour ce livre numérique, à l’exclusion du contenu appartenant au domaine public ou placé sous licence libre.

ISBN : 978-2-918042-47-1

Un identifiant ISBN unique est assigné à toutes les versions dudit eBook pour le format epub comme mobi.

VERSION

 

Version de cet eBook : 1.3 (04/03/2017), 1.2 (22/04/2016), 1.1 (04/03/2015)

 

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La déclinaison de versions n (entière) correspond à un ajout de matière complété éventuellement de corrections.

SOURCES

 

–La source des textes présents dans ce livre numérique se trouve sur le site Project Gutenberg

 

–Couverture : circa 1790, Musée Carnavalet. Wikimedia Commons.

–Page de titre : Ludwig Gottlieb Portman, 1805, Amsterdam. Rijksmuseum Amsterdam

 

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LISTE DES TITRES

MAXIMILIEN MARIE ISIDOREDE ROBESPIERRE (1758-1794)

LISTE DES 104 DISCOURS DE ROBESPIERRE PRESENTS DANS CE VOLUME

 

img2.pngŒUVRES DE ROBESPIERRE

img2.pngOEUVRES PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE — MÉLANGES

img2.pngDISCOURS PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE   FEVRIER 1791-11 JANVIER 1792

img2.pngDISCOURS PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE  7 AVRIL 1792-27 JUILLET 1794

img2.pngDISCOURS PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE — 21 OCTOBRE 1789-1ER JUILLET 1794

img2.pngOPINION SUR LES SUBSISTANCES

img2.pngPROJET DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE DE 1791

img2.pngLE CARNET DE ROBESPIERRE

img2.pngREPRODUCTION, DU CARNET DE ROBESPIERRE TROUVÉ SUR LUI AU MOMENT DE SON ARRESTATION

PAGINATION

Ce volume contient 425 564 mots et 1 074 pages

1. ŒUVRES DE ROBESPIERRE

272 pages

2. OEUVRES PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE — MÉLANGES

155 pages

3. DISCOURS PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE   FEVRIER 1791-11 JANVIER 1792

263 pages

4. DISCOURS PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE  7 AVRIL 1792-27 JUILLET 1794

113 pages

5. DISCOURS PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE — 21 OCTOBRE 1789-1ER JUILLET 1794

209 pages

6. OPINION SUR LES SUBSISTANCES

8 pages

7. PROJET DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE DE 1791

10 pages

8. LE CARNET DE ROBESPIERRE

18 pages

9. REPRODUCTION, DU CARNET DE ROBESPIERRE TROUVÉ SUR LUI AU MOMENT DE SON ARRESTATION

11 pages

LISTE DES DISCOURS

1. 21 octobre 1789

2. 25 janvier 1790

3. 22 février 1790

4. 13 mars 1790

5. 7 avril 1790

6. 28 avril 1790

7. 15 mai 1790

8. 18 mai 1790

9. 25 mai 1790

10. 20 juin 1790

11. 27 septembre 1790

12. 23 octobre 1790

13. 9 novembre 1790

14. 14 décembre 1790

15. décembre 1790

16. 5 février 1791

17. 27 mars 1791

18. 5 avril 1791

19. 6 avril 1791

20. 7 avril 1791

21. 27 avril 1791

22. 9 mai 1791

23. 11 mai 1791

24. 16 mai 1791

25. 18 mai 1791

26. 30 mai 1791

27. 8 juin 1791

28. 19 juin 1791

29. 21 juin 1791

30. 22 juin 1791

31. 14 juillet 1791

32. 11 août 1791

33. 11 août 1791

34. 23 août 1791

35. 23 août 1791

36. 2 janvier 1792

37. 11 janvier 1792

38. 19 mars 1792

39. 19 mars 1792

40. 26 mars 1792

41. 26 mars 1792

42. 26 avril 1792

43. 27 avril 1792

44. 2 mai 1792

45. 5 mai 1792

46. 10 mai 1792

47. 10 juillet 1792

48. 6 août 1792

49. 13 août 1792

50. 15 août 1792

51. 22 août 1792

52. 15 octobre 1792

53. 28 octobre 1792

54. 5 novembre 1792

55. 2 décembre 1792

56. 3 décembre 1792

57. 4 décembre 1792

58. 16 décembre 1792

59. 28 décembre 1792

60. 30 mars 1793

61. 3 avril 1793

62. 3 avril 1793

63. 10 avril 1793

64. 17 avril 1793

65. 24 avril 1793

66. 8 mai 1793

67. 10 mai 1793

68. 26 mai 1793

69. 28 mai 1793

70. 31 mai 1793

71. 7 août 1793

72. 25 août 1793

73. 4 septembre 1793

74. 17 septembre 1793

75. 25 septembre 1793

76. 9 novembre 1793

77. 18 novembre 1793

78. 21 novembre 1793

79. 28 novembre 1793

80. 5 décembre 1793

81. 5 décembre 1793

82. 25 décembre 1793

83. 26 décembre 1793

84. 7 janvier 1794

85. 28 janvier 1794

86. 5 février 1794

87. février 1794

88. 16 mars 1794

89. 20 mars 1794

90. 21 mars 1794

91. 31 mars 1794

92. mars 1794

93. 15 avril 1794

94. 15 avril 1794

95. 7 mai 1794

96. 26 mai 1794

97. 8 juin 1794

98. 8 juin 1794

99. 10 juin 1794.

100. 11 juin 1794.

101. juin 1794

102. 1 juillet 1794

103. 5 juillet 1794

104. 27 juillet 1794

 

ŒUVRES DE ROBESPIERRE

272 pages

TABLE

AVANT-PROPOS

INTRODUCTION HISTORIQUE

SUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE[48]

SUR LE DROIT DE TESTER

SUR L’ORGANISATION DES GARDES NATIONALES

SUR LE SUFFRAGE UNIVERSEL [52].

SUR L’ABOLITION DE LA PEINE DE MORT

SUR LA GUERRE

SUR LE PARTI À PRENDRE À L’ÉGARD DE LOUIS XVI

OBSERVATIONS SUR LE PROJET ANNONCÉ AU NOM DU COMITÉ DES FINANCES, DE SUPPRIMER LES FONDS AFFECTÉS AU CULTE, ADRESSÉES À LA CONVENTION NATIONALE.

OBSERVATIONS GÉNÉRALES SUR LE PROJET D’INSTRUCTION PUBLIQUE PROPOSÉ À LA CONVENTION NATIONALE.

DISCOURS SUR LA PROPRIÉTÉ, SUIVI DU PROJET COMPLET DE DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN.

SUR LA CONSTITUTION

SUR LES PRINCIPES DE MORALE POLITIQUE QUI DOIVENT GUIDER LA CONVENTION NATIONALE DANS L’ADMINISTRATION INTÉRIEURE DE LA RÉPUBLIQUE.

SUR LES RAPPORTS DES IDÉES RELIGIEUSES ET MORALES AVEC LES PRINCIPES RÉPUBLICAINS ET SUR LES FÊTES NATIONALES.

PREMIER DISCOURS AU PEUPLE RÉUNI POUR LA FÊTE DE L’ÊTRE SUPRÊME.

SECOND DISCOURS DU PRÉSIDENT DE LA CONVENTION, AU MOMENT OÙ L’ATHÉISME, CONSUMÉ PAR LES FLAMMES, A DISPARU, ET QUE LA SAGESSE APPARAÎT À SA PLACE AUX REGARDS DU PEUPLE.

NOTES

ŒUVRES

DE

ROBESPIERRE

 

RECUEILLIESETANNOTÉES

 

PAR

 

A. VERMOREL

 

PARIS

F. COURNOL, LIBRAIRE-ÉDITEUR

20, RUEDESEINE, 20

1866

Tous droits réservées.

OEUVRES PAR MAXIMILIEN ROBESPIERRE — MÉLANGES

155 pages

TABLE

DEDICACE DE MAXIMILIEN ROBESPIERRE AUX MANES DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU.

CAHIER DE DOLÉANCES DES CORDONNIERS MINEURS DE LA VILLE D'ARRAS (MARS 1789)

IMPRESSIONS D'UN VOYAGE À CARVIN (1783)

LETTRE DE ROBESPIERRE

ELOGE DE LA ROSE

POÉSIES

Madrigal dédié à miss Ophelia Mondlen

Chanson adressée à Mlle Henriette [nom de famille effacé par une tache d'encre]

Chanson

Vers pour le mariage de Mlle Demoncheaux

J'ai vu tantôt l'aimable Flore

A une beauté timide Air: Avec les jeux.

Couplets chantés En donnant le baiser à M. Foacier de Ruzé

La coupe vide

L'homme champêtre

Loin d'ici la cérémonie

Fragment d'un poème sur le mouchoir

Le seul tourment du juste

ELOGE DE MESSIRE CHARLES-MARGUERITE-JEAN-BAPTISTE MERCIER DUPATY PRÉSIDENT À MORTIER AU PARLEMENT DE BORDEAUX (1789)

ELOGE DE GRESSET.

LES NOTES DE ROBESPIERRE CONTRE LES DANTONISTES

DISCOURS COURONNE PAR LA SOCIETE ROYALE DES ARTS ET DES SCIENCES DE METZ,

PREMIERE PARTIE.

SECONDE PARTIE.

TROISIEME PARTIE.

DISCOURS ADRESSE A MESSIEURS DE LA SOCIETE ROYALE LITTERAIRE DE METZ SUR LES QUESTIONS SUIVANTES PROPOSEES POUR SUJET D'UN PRIX QU'ELLE DOIT DECERNER AU MOIS D'AOUT 1784:

Mots raturés dans le manuscrit original:

 

 

 

Texte en français moderne par Albert Laponneraye d'après les Mémoires authentiques de Maximilien Robespierre (anonyme, 1830) qui reproduisent en fac-simile le manuscrit original]

DEDICACE DE MAXIMILIEN ROBESPIERRE AUX MANES DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU.

C'est à vous que je dédie cet écrit, mânes du citoyen de Genève! Que s'il est appelé à voir le jour, il se place sous l'égide du plus éloquent et du plus vertueux des hommes. Aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin d'éloquence et de vertu. Homme divin! tu m'as appris à me connaître; bien jeune, tu m'as fait apprécier la dignité de ma nature, et réfléchir aux grands principes de l'ordre social. Le vieil édifice s'est écroulé; le portique d'un édifice nouveau s'est élevé sur ses décombres et, grâce à toi, j'y ai apporté ma pierre. Reçois donc mon hommage; tout faible qu'il est, il doit te plaire; je n'ai jamais encensé les vivants.

Je t'ai vu dans tes derniers jours, et ce souvenir est pour moi la source d'une joie orgueilleuse; j'ai contemplé tes traits augustes, j'y ai vu l'empreinte des noirs chagrins auxquels t'avaient condamné les injustices des hommes. Dès lors j'ai compris toutes les peines d'une noble vie qui se dévoue au culte de la vérité, elles ne m'ont pas effrayé. La confiance d'avoir voulu le bien de ses semblables est le salaire de l'homme vertueux; vient ensuite la reconnaissance des peuples qui environne sa mémoire des honneurs que lui ont donnés ses contemporains. Comme toi, je voudrais acheter ces biens an prix d'une vie laborieuse, au prix même d'un trépas prématuré.

Appelé à jouer un rôle au milieu des plus grands évènements qui aient jamais agité le monde; assistant à l'agonie du despotisme et au réveil de la véritable souveraineté, près de voir éclater des orages amoncelés de toutes parts, et dont nulle intelligence humaine ne peut deviner tous les résultats, je me dois à moi-même, je devrai bientôt à mes concitoyens compte de mes pensées et de mes actes. Ton exemple est là, devant mes yeux. Tes admirables Confessions, cette émanation franche et hardie de l'âme la plus pure, iront à la postérité moins comme un modèle d'art, que comme un prodige de vertu. Je veux suivre ta trace vénérée, dussé-je ne laisser qu'un nom dont les siècles à venir ne s'informeront pas; heureux si, dans la périlleuse carrière qu'une révolution inouïe vient d'ouvrir devant nous, je reste constamment fidèle aux inspirations que j'ai puisées dans tes écrits.

CAHIER DE DOLÉANCES DES CORDONNIERS MINEURS DE LA VILLE D'ARRAS (MARS 1789)

Mis en français moderne par J.-A. Paris]

Doléances du corps des cordonniers mineurs de la ville d'Arras

1° Les Cordonniers mineurs se plaignent de ce que le métier qui les fait vivre avec tant de peine est encore exposé aux usurpations de tous ceux qui veulent l'exercer contre les droits que leur assurent leurs lettres patentes; de manière que la plupart d'entre eux sont réduits à la misère la plus profonde; il faudrait ou leur assurer du pain de quelque manière, ou du moins réprimer les entreprises de ceux qui viennent envahir le privilège qu'ils ont payé.

2° Une circonstance nouvelle, et qui est peut-être un fléau commun à toute la France, ajoute encore au malheur de leur condition. Le haussement considérable dans le prix des cuirs, occasionné par le traité de commerce conclu avec l'Angleterre, met la plupart d'entre eux hors d'état d'acheter la marchandise même qui est la matière de leur travail, c'est-à-dire de vivre. Ceux mêmes qui peuvent encore faire cette dépense ne sont pas beaucoup plus heureux, parce qu'ils ne peuvent porter le prix de leur travail à un taux proportionné à celui du cuir; parce que l'artisan, pressé par la faim, et qui attend chaque jour le modique salaire sur lequel il fonde sa subsistance, est nécessairement forcé à souscrire aux conditions injustes que l'égoïsme et la dureté des riches lui imposent. Il paraîtra peut-être singulier que les Cordonniers mineurs soient ceux qui invitent la Nation à s'occuper du traité de commerce avec l'Angleterre; mais cette singularité ne peut exister qu'aux yeux des préjugés; car aux yeux de la raison et de l'humanité, il est évident que l'intérêt d'une multitude de citoyens pauvres, à qui ce traité fatal peut ôter leur subsistance, est infiniment plus sacré que celui même des commerçants les plus célèbres dont il ne fait que diminuer la fortune.

3° Ils observent que, dans cet état de détresse, ils devraient au moins être exempts des petites exactions qui achèvent de les accabler. Ils ont donc le droit de se plaindre de ce que MM. les officiers municipaux ont augmenté depuis peu les rétributions qu'on les oblige de payer à certaines personnes attachées à ce corps, pour la reddition des comptes de la communauté; ils se plaignent surtout de la nécessité qui a été imposée depuis deux ans à leurs mayeurs de rendre au Magistrat les comptes de la communauté, qui ne doivent être rendus qu'à la communauté elle-même; ce qui est évidemment contraire aux droits de la liberté et aux principes de la justice.

4° Ils ont une réclamation plus intéressante encore à former, qui leur est commune avec toutes les classes de citoyens que la fortune a le moins favorisés. Ils demandant que les officiers municipaux, qui ne doivent être que les hommes et les mandataires du peuple, ne se permettent plus à l'avenir d'attenter arbitrairement à la liberté des citoyens sous le prétexte de police, pour des raisons frivoles et souvent injustes, non seulement en les envoyant en prison, mais même en les menaçant trop légèrement de ce traitement ignominieux. Cet usage trop commun ne peut qu'avilir le peuple qu'on méprise; au lieu que le premier devoir de ceux qui le gouvernent est d'élever, autant qu'il est en eux, son caractère, pour lui inspirer le courage et les vertus qui sont la source du bonheur social. On n'oserait adresser ces outrages aux citoyens de la classe la plus aisée: de quel droit les prodigue-t-on aux citoyens pauvres? Ils sont précisément ceux à qui les magistrats doivent le plus de protection, d'intérêt et de respect.

(Signé) Cauderlier, Jean-Baptiste Riez

IMPRESSIONS D'UN VOYAGE À CARVIN (1783)

Transcrit en français moderne par Alphonse Aulard]

(A vingt-cinq ans, Maximilien Robespierre fit un voyage de plusieurs jours à Carvin. Dans une lettre, il fait, en un style badin, la relation de cette excursion.)

(Publié par Alphonse Aulard, La Révolution Française, revue d'Histoire moderne et contemporaine, t.XI, p. 359 et suiv.; par G. H. Lewes dans The Life of Maximilien Robespierre, with extracts from his unpublished corrospondance. Philadelphia, Carrey and Hart, 1849.) (le manuscrit original a appartenu à Noël Charavay.)

LETTRE DE ROBESPIERRE

Monsieur,

Il n'est pas de plaisirs agréables si on ne les partage avec ses amis. Je vais donc vous faire la peinture de ceux que je goûte depuis quelques jours.

N'attendez pas une relation de mon voyage; on a si prodigieusement multiplié ces espèces d'ouvrages depuis plusieurs années que le public en pourrait être rassasié. Je connais un auteur qui fit un voyage de cinq lieues et qui le célébra en vers et en prose.

Qu'est-ce cependant que cette entreprise comparée à celle que j'ai exécutée? Je n'ai pas seulement fait cinq lieues, j'en ai parcouru six, et six bonnes encore, au point que, suivant l'opinion des habitants de ce pays elles valent bien sept lieues ordinaires. Cependant je ne vous dirai pas un mot de mon voyage. J'en suis fâché pour vous, vous y perdrez, il vous offrirait des aventures infiniment intéressantes: celles d'Ulysse et de Télémaque ne sont rien auprès.