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Entrer dans la maison du désir

De
174 pages
Evelyne Frank voudrait ici, dans ce nouvel ouvrage, s'affronter aux questions de toute vie, sur la journée difficile qui pourtant s'annonçait paisible, le fait de parvenir à prendre soin de soi y compris en son alimentation, ce que nous prenons au fil des jours dans notre sac et qui, avec le temps, se fait viatique, l'échec, l'attente de résultats de laboratoire incertains, le vieillissement...Le défi est toujours le même, relevé avec la vie et non sans elle et non contre elle : être heureux/se jusque dans des conditions "pas possibles"!
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vie, sur la journée difficile qui pourtant s’annonçait paisible,
alimentation, ce que nous prenons au fil des jours dans notre
Le défi est toujours le même, relevé avec la Vie et non sans elle et non contre elle : être heureux/se jusque dans des conditions
type d’écriture, plus personnel, où s’affirment une
Evelyne Frank
Entrer dans la maison du désir
Pour la traversée de nos déserts : la relation à soi
Entrer dans la maison du désir
Entrer dans la maison du désir
DU MÊME AUTEUR
Un jour pourtant. Sagesse pour le temps ordinaire.L’Harmattan, 2007. e Il s’agit de la joie du trésor chrétien, dite en mots de femme duXXet e XXIsiècle. Les hommes savent traduire !
Il suscite d’autres fêtes. Temps de fête pour la sagesse.L’Harmattan, 2011. C’est le cycle des fêtes chrétiennes de l’année, revisitées, à quoi s’ajoute Nouvel An.
Les roses s’adossent au mur. Sagesse pour quand c’est dur.L’Harmattan, 2012. Pour quand c’est dur ? Oui, juste au quotidien, sans raison particulière de peiner...
Le bref carillon des perceneige. Sagesse pour quand c’est dur. L’Harmattan, 2013. Encore « pour quand c’est dur » ? Oui, quand le destin frappe...
Ta vie dans une autre lumière. Quand le retrait et la perte se font rencontre. L’Harmattan, 2014. Pour une relecture du manque, dans le concret de certains renoncements non choisis, cependant assumés, devenant étrange aventure de réalisation de soi.
Les choses n’ont plus peur de toi. Quand nos lieux et nos objets se font parole. L’Harmattan, 2015. Oui, nos portes, nos fenêtres, nos escaliers, mansardes, caves et couloirs, mais aussi le café, lieu de rencontre, des objets tels que le chocolat en son esthétique, d’autres pour le rendezvous avec soi, avec les autres et avec la lumière comme la crèche, le sapin de Noël...
Celui qu’assaille l’invisible, Une lecture du Jacob de Pierre Emmanuel. Klincksieck, 1988.
La naissance du Oui dans l’oeuvre de Pierre Emmanuel.Presses Universitaires de France, 1998.
JeanPaul de Dadelsen : la sagesse de l’enbas.Arfuyen, 2013.
Avec Etty Hillesum.Labor et Fides, 2002. Parution en italien en 2005, éditions Gribaudi, Parution en espagnol en 2006, éditions Sal Terrae.
Libre avec Marie de La Trinité(Paule de Mulatier). Arfuyen, 2008.
Edith Stein au quotidien.Arfuyen, 2012.
Comme toutes les présences angéliques, l’œuvre de Hilde Domin.Les Impliqués Éditeurs, 2015. Un ouvrage pour les heures où nous nous disons : « À quoi bon ? »
Evelyne Frank
Entrer dans la maison du désir Pour la traversée de nos déserts : la relation à soi
L’Harmattan
© L’HARMATTAN, 2016 5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris www.harmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-10011-1 EAN : 9782343100111
« Je déchausserai ma voix avant d’entrer Dans la maison du désir » Danielle CohenLevinas,Un bruit dans le bruit, Paris, Mercure de France, 2004, p. 108.
Préface
Ce livre tient son nom d’un vers du poète Danielle Cohen Levinas qui fait allusion à l’homme du désert par excellence, Moïse. Il a été contraint à cette condition, comme nous. Il en est venu à l’aimer à tel point que le désert est devenu sa Terre Promise à lui, non qu’il ait confondu la Terre et le Chemin, mais, pour lui, ce fut ainsi. Il sut faire de l’exil un exode et de l’exode un enthousiasme. Je voudrais aller dans cette direction. Il y eut ce préalable : se déchausser sur le seuil. C’était devant ce que Moîse connaissait et ne connaissait pas, le Buisson ardent. Notre désert, nous le pressentons, est un temps pour cela : vivre des deuils, déposer les revendications et les prétentions, sortir des préjugés, quitter les habitudes, se défaire autant que possible des images que nous avons de nousmême. Ces exercices de la perte sont redoutables. Mais eux seuls permettent d’envisager le réel, donc de tourner son visage vers ce qui est, vers ce qui vient et sera. Le désert est le lieu de toutes les ambivalences. Il y a, au désert, des serpents, par qui – le livre de Saint Exupéry Le Petit Princenous en avertit –, la mort se fait belle.
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