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Forces spirituelles du corps humain

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Il s’agit de traiter le corps humain de la manière originelle et spirituelle. Car, une personne peut évoluer dans le monde matériel, c’est-à-dire dans différents domaines : physique, émotionnel, mental, sans toutefois être consciente de son être spirituel. Je mets l’accent sur les exigences du corps spirituel ; et surtout de ne pas confondre la croyance religieuse et la spiritualité. L'athée peut être spirituel ! En réalité, ce que nous appelons le "corps" spirituel n’en est pas un car un corps appartient au monde matériel. Le terme est utilisé pour distinguer la partie matérielle de la partie spirituelle en nous. Le corps spirituel n’a aucun désir, car il est achevé et parfait. Nous n’avons donc pas à l'entretenir, car ce qui appartient au monde matériel a besoin de nourriture pour vivre.
L’exigence d'ouverture vers le monde spirituel, c’est-à-dire le monde de l’attachement ; de la prière, la quête de l’amour chaleureux vers l’autre. Mais que veut dire au juste "être spirituel" ? Au long de mon cheminement, j’ai moi-même été exposé à différentes visions de la spiritualité. Je termine mon ouvrage par un plaidoyer pour l’exercice de la prière : il y a lieu de soutenir par nos prières nos frères et sœurs confrontés à la maladie, au handicap… Nos frères et sœurs confrontés, au lourd combat contre la maladie ont besoin de notre assistance. Nous pouvons le faire par nos prières et dans la mesure du possible, par une présence physique et réconfortante.
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Antoine Oyabi

Forces spirituelles du

corps humain

 


 

© Antoine Oyabi, 2017

ISBN numérique : 979-10-262-1090-0

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Courriel : contact@librinova.com

Internet : www.librinova.com


 

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AVANT-PROPOS

 

Le corps façonné par l’âme pour sa demeure, en signifie la présence. Il la représente ; les anciens Égyptiens pensaient que l’Univers se reflète dans le corps humain et que l’Homme est un modèle réduit de l’Univers contenant en lui toutes les parties de la Création. Il en dit les intentions : les goûts, les facultés, les manières. Il nous enseigne ainsi que les divers corps de l’être humain et le Cosmos sont en interaction, comme des miroirs imbriqués aux dimensions allant de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Il en est la protection matérielle, un peu ce que, sur le sol, l’ombre est au corps : la maison de l’âme et de l’esprit.

Le corps est lié aux éléments de la nature, les cinq suivants existent dans un autre espace et temps. Et, l’Homme comme une manifestation perpétuelle et infinie de sa connaissance, conscience et réalisation. La vibration de ce tri dimension (connaissance, conscience et réalisation) détermine la capacité de l’être Humain à se mettre en relation avec un Univers où toute sorte de vie fait partie de son mouvement existentiel. De même que l’Univers est toujours en transformation, et, le corps de l’Être humain est en constante évolution.

L’Énigme de notre l’Univers. Malgré son obscurité qui rebute de prime abord : l’énigme de l’Univers se change bientôt, pour tout croyant ou non-croyant, en une source de surprises et de lumières. Tout objet d’abord obscur laisse ensuite entrevoir un sens ; le sens une fois, perçu entraîne l’esprit au-delà de la chose. Un courant s’établit ainsi de la réalité immédiate, réduite peu à peu au rôle de signe, vers un (au-delà), où est la vérité spirituelle. Si nous pouvions déceler le vrai sens de tout : l’Univers entier avec ce qu’il contient, nous apparaîtrait donc, par rapport à cette vérité comme un vaste système de signes. Nous le transcririons comme : une peinture, un son musical, jadis étrangère, enfin reliée à notre cerveau.

 

Dans notre univers : le corps chante l’âme comme ces oiseaux sur une haie, qui gazouillent seuls ; et sans doute une autorité supérieure désire-t-elle qu’il en soit ainsi : et que la clarté du corps viril ou féminin, se diffuse dans l’espace pour des récepteurs autres que nos yeux. Toute la nature n’est-elle pas pleine de forces inemployées : son mystère, de secrets perdus ? Ou à retrouver ! Il suffit que le corps dévoilé, saisisse le regard d’un premier respect par l’intention suprême qu’il révèle. Mais son image est si bien celle de la vie concrète que d’instinct : l’homme, la femme cachent leur corps, pour la même raison qui veut qu’une part de leur existence réclame la nuit ; source de pudeur.

Ce monde: en apparence si indifférent à notre destin personnel (un des thèmes romantiques), cachait sous la figure de l’étranger une familiarité inavouée. Mais pourrait-on s’en étonner : dès lors que l’on admet dans la nature l’existence d’une Pensée dont elle procède avec ses secrets ; de cette Pensée même qui prescrit à nos actions une fin, tout en leur procurant, je suppose, les moyens de l’atteindre. Se pourrait-il qu’ayant tout pesé et mesuré de part et d’autre : le Verbe Divin a omis d’unifier l’ensemble en harmonisant l’homme à son milieu magnifique au monde.

Nourri de l’optimisme que lui a enseigné son maître Pangloss, Candide va être amené à découvrir que : « tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ››. Une fois chassé du domaine de son oncle, le baron de Thunder-ten tronque : le jeune bâtard parcourt le monde entier, à la recherche de Cunégonde, qu’il aime d’amour tendre. Il découvre successivement : les horreurs de la guerre, le fanatisme religieux, les catastrophes naturelles, l’esclavage, la rapacité des hommes et, finalement ; une certaine désillusion amoureuse. Se résignant enfin, à voir le monde tel qu’il est, il prend la sage résolution de cultiver modestement son jardin, c’est-à-dire ses talents, là où il se trouve. Source : Voltaire, Candide (1759).

I

LA SPIRITUALITÉ ORIGINELLE

 

La spiritualité n’est pas un mot ordinaire dans la pensée humaine, en général. Difficile de forger une définition généraliste. Est-ce le don de la justice originelle, qui fut conféré par le créateur lors de la création de notre Univers ? Ce à quoi nous essayerons de répondre au cours de cet essai.

 

Il est moins erroné de souligner, que la spiritualité détermine la personnalité et l’entendement : structure évolutive, ouverte dans l’analyse et le choix des dogmes, les religions, les vérités mystiques. Ce concept souhaite apporter à chacun de nous : les outils de construction de sa propre personnalité individuelle. Il y a autre chose, l’idée de la (Résurrection) que, Dieu ait choisi, arbitrairement à l’avance, ceux qui seront sauvés et ceux qui ne le seront pas, donnerait-elle l’image d’un Dieu autocrate ? Croire que par avance Dieu ait décidé que vous serez damnés et moi pas (ou l’inverse) n’est-il pas horrible ?

 

Enfin une lueur d’espoir, porte dans la lecture catholique de Éphésiens 1, 3-14, beaucoup plus exaltante : le plan divin du salut couvre, tous les Hommes. Mais l’Homme est libre et peut refuser l’amour de Dieu et le salut. Selon le sommet du développement spirituel, chacun choisit son Dieu ou sa Divinité ! La spiritualité en évolution, exprime la singularité de l’Homme : dans la pensée, l’action, le sentiment en particulier la solitude originelle. A l’image d’une plante fragile en évolution ; elle à la base de la dynamique des éléments immatériels qui constituent le corps humain, notamment : l’âme et l’esprit. Il me semble, les auteurs contemporains ignorent largement la particularité que présente l’être humain, parmi des êtres vivants. Il occupe une place privilégiée en sa qualité de créature à l’image de Dieu. Mais, néanmoins, de sa solitude originelle, il est contraint, bon gré, mal gré, de s’ouvrir vers l’autre (la société).

 

Comme cette plante fragile en évolution : il a besoin d’un tuteur expérimenté, pour arriver à terme. Il subit fortement l’influence extérieure, qui l’a façonné à son effigie : l’espace social, indispensable, auquel se déroule sa vie humaine. L’idée à faire passer dans la démarche est celle de l’Homme contraint à s’ouvrir vers les autres. En somme une intégration socioculturelle, plus ou moins forcée, afin de réussir coûte que coûte, sa : « quête de l’immortalité ». Acte spirituel par excellence !

Et, nous pouvons souligner : « si l’homme a tant de mal à se soumettre aux dures exigences de l’espace social, c’est, que son adaptation reste inachevée et qu’il n’est qu’à moitié intégré, dans cette société. Mais, avec le temps, voire des années, l’instinct de probité, d’incorruptible, deviendra naturel chez lui, si naturel qu’il s’y abandonnera spontanément, sans regret. »

 

La Maturation Spirituelle

Concernant l’étude de la personne et des diverses fonctionsqui intéressent tout particulièrement le chercheur : son attention se porte surles fonctions d’adaptation infra-organiques et extra-organiques, dont les variations et modifications influencent sensiblement la conduite humaine. Bien entendu, ce phénomènede l’adaptation est, lui aussi, étroitement lié à toute la personnalité individuelle, et ce sontles altérations et les insuffisances de l’adaptationqui favorisent le développement des maladies physiques et mentales ainsi que de la criminalité, que, lui aussi, envisage commeun phénomène d’inadaptation dû à des causes physiopsychiques diverses. C’est pourquoi on rencontreun grand nombre d’anormaux, de déficients et de malades mentaux parmiles criminels. Jusqu’à présent, l’homme n’a été étudié qu’en surface et non en profondeur.

 

Qu’il faut mettre l’homme au centre de toute œuvre audacieuse et spiritualité évolutive : il faut sortir de cette vision archaïque qui a associé systématiquement la spiritualité à la religion. Et que c’est une erreur d’agir en dehors de l’humain ; et de croire possible la régénération de la société sans avoir d’abord régénéré l’homme dans sa spiritualité. C’est dans la même perspective, corporelle et spirituelle, les phases d’évolution de spiritualité, que l’animisme étudie l’homme : il y a constamment l’indissolubilité entre ces deux aspects.

 

La forme et la fonction sont imbriquées l’une dans l’autre ; si bien qu’il n’y a pas de partie du corps qui ne révèle ce qu’il y a de plus intime chez l’individu. L’action apparaît comme liée au corps, la spiritualité et, tous les sentiments, toutes les aspirations et toutes les pensées en s’exprimant, donnent l’impression d’être comme incamés. La lutte entre la chair et l’esprit, qui jamais ne cesse ; est la condition essentielle de tout développement d’humanisation. C’est pourquoi vivre signifie subir courageusement cette condition.

 

Ce sont ces rapports qui expliquent aussi l’influence des émotions et des états de conscience sur les fonctions viscérales et vice versa. Cela nous fait comprendre la complexité de la structure corporelle et ses rapports intimes avec la vie psychique et spirituelle, de sorte que, quand une partie de la personne humaine est malade, tout le corps est malade. Dans la maladie, comme dans la santé, le corps et la conscience, bien que distincts, sont inséparables. Il n’y a pas de raison d’examiner la nature de cette inséparabilité, car on ne peut observer l’âme ou le corps, mais seulement un être unique ; c’est pourquoi il est arbitraire de distinguer l’activité physiologique de l’activité mentale qui elle, se développe sur le fond toujours changeant de nos états affectifs et plus précisément de notre douleur ou de notre joie, de notre amour ou de notre haine. Il est également artificiel de séparer l’intelligence de l’affectivité, car celui qui pense, qui observe et qui raisonne, est en même temps heureux ou malheureux, troublé ou calme, excité ou déprimé.

 

L’amour, la haine, la colère peuvent apporter le désordre même dans la logique. Or ces passions, d’après les spécialistes, demandent, pour se manifester, des modifications des échanges chimiques de l’organisme, échanges qui s’accroissent d’autant plus que les mouvements émotifs sont plus intenses. Cela s’explique du fait que les activités affectives sont très proches des activités physiologiques. Elles constituent le tempérament, et, le tempérament change d’un individu à l’autre.

 

Enfin, Marie-Jeanne, est une femme bien ancrée dans le modernisme, ainsi la modernité l’a préoccupé, mais elle reste optimiste, aux conséquences horribles de soi-disant "la fin des temps" dit-elle :

« Peu importe nos fautes (responsables ou non), et bien, nous sommes déjà pardonnés avant même de demander pardon à Dieu. Puisqu’il est dieu et il connaît l’Homme ! Même pécheur, sans même avoir à passer par le confessionnal, nous avons accès au salut. »

 

Le mystère de la foi.Nous avions souhaité : qu’il était très important de se pencher sur le mystère et tenter d’apporter ensemble une définition adéquate. Il me semblait, que le mystère ne s’oppose guère à la pensée et qu’il n’est pas une chose non connue ; comme peut l’être une donnée de la nature que la science cherche à tirer au clair.

 

Et quand commence le mystère ? L’homme en soi, n’est-il pas un mystère ? Les réponses aux questions, n’avaient posé aucune difficulté, mais elles eurent apporté que des interrogations assez pertinentes. À propos, la définition indispensable afin de contenir la discussion.

— Le mystère commence quand tout en ayant une claire vision d’une chose ; vous ne pouvez épuiser sa connaissance.

Prenons l’exemple de la Vie. De la philosophie à la science expérimentale, elles nous, eut proposé, différentes définitions, pouvant être considérées du point de vue du mystère. En effet, plus l’humain vit : moins il est capable de dire ce qu’est la vie, entendue comme (sens de la vie). Il en va de même dans la vie amoureuse. Le scénario est presque le même : plus qu’on connaît l’autre, plus il apparaît comme une source intarissable. En effet, dire que cela est un mystère, c’est dire qu’on attend toujours de l’autre la merveille de son être qui se donne à vous. Un seul regard (regard revolver) peut suffire à enclencher toute une série d’expériences relationnelles, d’ordre sexuel ou professionnel.

Et comme, Dieu est la source de tout mystère. Le mystère invite donc la raison, mais c’est la foi qui peut le mieux saisir le sens de cet amour immense. Car le mystère reconnu en appelle à l’adoration, mais pas à la soumission. L’homme n’est pas esclave de Dieu. Puisqu’il est créé à l’image de Dieu. L’homme est " quasi-fils " de Dieu.

 

Origine Et Sens Du Mot « Foi »

Les mots latins fides (foi) et foedus (pacte, accord, alliance) proviennent d’une même racine indo-européenne, beidh-, qui a donné aussi en grec pistis et qui suggère d’une manière générale l’idée de confiance (cf. G. Dumézil, Idées romaines ; G. Freybur- Cr, Fides. Étude sémantique et religieuse). La foi est un engagement durable de la confiance, suivant des formes variables telles que : parole donnée, promesse, profession de foi, serment, contrat, traité, alliance, conventions diverses. Du fait que la confiance se donne et se reçoit, la valeur du mot (foi) oscille entre le sens actif de (faire confiance) (avoir foi, avoir la foi) et le sens passif d' (inspirer confiance) (faire foi, être digne de foi, jouir d’un crédit, être fiable).

 

La foi ne se réduit pas à la confiance ; elle l’oriente. Elle peut l’orienter en deux directions complémentaires : La foi que nous accordons à la parole d’autrui ou à son témoignage oriente vers lui notre confiance (sens actif). Puis la bonne foi, l’intention droite, oriente vers nous la confiance (sens passif), elle nous vaut un crédit moral. Sous ces deux directions opposées (la foi qui nous rend confiants, la foi qui nous rend fiables), on peut reconnaître l’exigence d’une relation réciproque entre les personnes diversement concernées par les enjeux de la foi.

 

Cependant, la parole donnée engage une relation réciproque entre la loyauté de l’un et la confiance de l’autre. En donnant sa foi, on se donne soi-même à reconnaître. Tu ne peux avoir qu’une parole ; il y va de toi. Les nombreuses références données par le dictionnaire de Littré montrent qu’à l’âge classique le mot « foi » pose la base personnelle d’un lien social et sert à exprimer toutes les formes de loyalisme : la foi de l’amitié, la foi en amour, la foi du mariage, la foi promise, la foi jurée, la foi des traités, la foi patriotique, la foi d’honnête homme et la foi de Bohême (celle que les voleurs se gardent entre eux), la foi en autrui, la foi en soi-même.

 

Dans tous ces cas, la foi est distincte du concept de croyance ; elle est comme un pacte que l’on fait avec soi-même ou avec autrui ; elle implique la loyauté dans les conventions et la fidélité aux engagements pris. Comme dans la civilisation romaine de l’Antiquité qui, par l’intermédiaire du Moyen Âge, nous a transmis cette idée de la foi, comme vertu de loyauté, la bonne foi.

 

La Culture Du Sacré

Mais, qu’est-ce qui permet de libérer l’intelligence, d’éveiller la sensibilité, de secouer le joug de l’illusion et d’inciter à la prise de conscience des valeurs enfouies, nécessaires à la maturation spirituelle ? Le monde qui en est le sous-produit, de « capture d’intelligence molle », est un monde d’illusions puis d’horrible fascination, dans tous les cas. Et lorsque le réseau du conditionnement, de l’aliénation devient efficace, les opinions les plus invraisemblables peuvent avoir cours. Si nous devions en appeler à un terme générique, nous dirions : la Culture du sacré. Parce que la Culture du sacré est la libération et la manifestation consciente de l’âme ;

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