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De la nuisance des mathématiques dans la recherche
Si les mathématiques, ces abstraits outils, nous sont utiles pour contrer, circonvenir et manipu-ler cet univers le moins péniblement possible ; pour comprendre, pour voir, ce quest réellement, concrètement ce dernier, qui nest en rien ab-strait, ils ne nous sont pas inutiles, ils nous sont nuisibles, faisant de nous des aveugles. Ainsi aujourdhui, complètement perdus dans abstractions, fictions, aberrations mathématiques, on croit en lexistence de photons, qui nexis-tent pas, et lon ignore toujours ce quest la lu-mière ; on croit en lexistence de gravitons, qui nexistent pas, et lon ignore toujours ce quest la gravitation ; on croit en lexistence délectrons, qui nexistent pas, et lon ignore toujours ce quest lélectricité ; on croit avoir à faire à Effet Doppler alors que lon na à faire quà altérations de rayonnements et que bien évidemment il ny a jamais eu dautres
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Big Bang que A ou H, dautre Expansion que lignorance de certaines têtes (qui le re-connaissent delles-mêmes, ne cessant de répé-ter Plus nous en savons, moins nous en sa-vons) et dautres Trous Noirs, pour le mo-* ment , que lintérieur de ces mêmes têtes, qui énoncent Principe dIncertitude et Théorie dIndétermination, neffectuant jamais leurs re-cherches quà laveuglette et par tâtonnements, sans jamais savoir ce quest réellement, con-crètement ce quelles ont pu observer, systé-matiquement préoccupées quelles sont dy
* Le jour où apparaîtra un trou noir, un seul, parce que nous-mêmes, dautres que nous ailleurs dans cet uni-vers, ou bien tout simplement cet automatique univers lui-même par un automatique « Little Bang » local, aura crevé lenveloppe qui le maintient sous pression (ce que nous allons voir), ce sera sa fin. Léclatement de cette baudruche dont tout léther (ce dans quoi tout baigne dans cet univers et dont nous allons prendre connaissance), toutes les galaxies, toutes les étoiles, toutes les planètes ; bref tous les éthèrons (dont nous allons donc prendre connaissance) et tous les atomes se désagglomèreront pour terminer éclatés, déchique-tés, séparés les uns des autres par le vide, inertes et immobiles dans le noir et le silence les plus absolus.
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coller tant bien que mal abstractions numé-riques et équationnelles. Elles ne manquèrent pourtant pas de mises en garde, telle celle de Jean dAlembert par e exemple, au XVIII siècle : Trouver dabord les Principes et y appliquer ensuite le calcul, voilà deux démarches quil ne faut pas inter-vertir. Et les mathématiciens modernes nont pas été assez attentifs sur ce point. Cest le dé-sir de faire usage du calcul qui les dirige dans la recherche des Principes, alors quils devraient dabord chercher les Principes pour eux-mê-mes sans chercher davance à les plier de force au calcul. Les mathématiques, qui ne doivent quobéir à la Physique, lui commandent !. Jean dAlembert, homme de Sciences et de Lettres, neut en mathématiques mêmes, rien à apprendre de ces mathématiciens modernes et leur apprît. Malheureusement, pas plus que dautres avant comme après lui, il ne réussît à leurs faire admettre que les mathématiques ne devaient quobéir à la Physique, et le désir de faire usage du calcul ne cessant plus de diriger la recherche des Principes, nous navons pu savoir, en 1900, ce que pouvaient être les atomes, que nous exposait donc cette année là
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Clémence Royer dans lintroduction de son ouvrage La constitution du monde en se pla-çant sous légide de Démocrite. Et huit ans plus tard, ne cherchant finalement plus même à plier de force les Principes au calcul, mais se dé-sintéressant carrément des Principes pour ne plus sintéresser quau calcul, ces mathémati-ciens se mirent définitivement dans lincapa-cité de découvrir ce quétait cet univers.