Commentaire sur l'Évangile de Saint Jean

De
JfHW %M-:^%;t*- ^''^. 4. :r-'^ ^ ^' X V-* * gSw^ .\>,,*W^if^É«* lw-> -4^ — Ce rocher est plusdu pur cristal; sa pureté lait sa force. Puisse ce commentaire ne pas la ternir; puisse-t-il même contribuera en faire mieux resplendir l'éclat! Neuchàtel, 14 novembre 1863. i. Voir, par exemple, Lebea des Henn Jesu, de Rig^'enbacli 56 el suiv.p. 2'-'2. Préface du vol. 3 éd. xii.p. INTRODUCTION. I.CHAPITRE Considérations préliminaires. Le livre que j'entreprends d'expliquer, est à mes yeux le joyau le plus précieux que possède l'humanité. C'est le por- Entrait d'un être unique, tracé par un peintre unique. ne crois pas faire tort aux autresm'exprimant de la sorte, je narrations biblitiues du ministère de Jésus. Chaque évangile a sa mission spéciale; et chaque évangéhste a reçu le don Pourquoiapproprié au but de son œuvre. donc la supério- larité de l'un de ces écrits exclurait-elle perfection relative des trois autres ? permis de résumer ici mon sentiment surQu'il me soit l'origine et le but particulier de chacun de nos évangiles canoniques. Je ne démontrerai point; je me bornerai à ex- poser. Peut-être la preuve ressortira-t- elle de l'accord entre le résultat auquel me paraît conduire l'étude attentive de ces livres, et les faits les mieux constatés du siècle apos- tohque. L'évangile de saint Matthieu nous offre le sommaire de la prédication des Douze durant le quart de siècle qu'ils j)assè- rent à Jérusalem après l'Ascension. Jésus est représentéy iI. — I.NTRtMUCTION.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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F. GODET
TOME PREMIER
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PARIS
LIBRAIRIE FRANÇAISE ET ÉTRANGÈRE<^
ROYALE SAINT-HONORÉ B25, RUE
1864A
CHARLESMONSIEUR PRINCE
DOCTEUR ES PHILOSOPHIE
PItOrii-îSEUR DE PniLOLOCin AC COLLÈGE DE KECCnATIîL
Mon cher ami,
avons lu etPlusieurs fois nous médité ensemble
dont j'offreles pages saintes aujourd'hui à l'Église
l'interprétation. A chacune de ces lectures nous
nous sommes sentis initiés plusintimement à la con-
naissance de Celui dont l'historien sacré retrace la
vie et les paroles. L'œuvre du Saint-Esprit, promise
par Jésus : « C'est Lui qui me » s'est ac-glorifiera,
complie en nous. Christ a été transfiguré devant
nos yeux.
Après ce travail commun dans lequel ta pensée
et la mienne se sont si souvent fondues en une
seule, il me serait impossible à moi-même de dis-
tinguer dans cet ouvrage le mien du lie/i. Et si je
le pouvais, à quoi cela servirait-il? Sur le chemin
d'Emrnaûs, on ne parle plus que du sien, et, comme,
« ('(l'ur nepMerins, on s'écrie: A'o//r hnï-les deux
•d (/inuidhul-il /)(is (ii( (h'diins n()H<. II nous parlait
ourrail les »chemin, cl (jn II n^ms Hcrilurcs?en
chaquePermets du uioiiis que, ne pouvant te citer à
mien, offrant aupage, j'associe ton nom au en
plume qui est tantpublic ce produit de ma à
de tes lèvres.d'égards le fruit
pourtant pas que je prétende te rendreCe n'est
des inlirniités et des fautes qui se ren-responsable
certainement dans cet ouvrage , et t'en-contrent
avec moi devant le tribunal de la critique.traîner
doit s'étendre,qu'aux bonnes etTa solidarité ne
qui peuvent se trouver dans cessaines pensées
reçu en conunun, que l'unlignes, au don céleste
transmet à l'Église.de nous
la jeunesse studieuse des églisesde FranceFuisse
Suisse, en vue de laquelle j'ai principalementet de
conmientairetravaillé, reconnaître, en lisant ce
j'ai si souvent éprouvé en étudiant le Nou-ce que
la théologieveau Testament avec toi : c'est que
sûre, qu'unen'a pas d'amie plus fidèle, d'alliée plus
pour qui les moindresforte et sohde philologie,
l'expression deviennent, à chaque mot,nuances de
fond des choses.la révélation du
Ton ami,
L'AUTEUR.
nuvprnhie 186.'3..Neuchàtel, 14

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