Disputes de famille

De
Publié par

Une dispute au Moyen Age n'était pas une querelle mais une discussion doctrinale. C'est par le fer qu'on aiguise le fer, autrement, c'est en opposant sa pensée à celle des autres que l'on précise la sienne. Cet ouvrage est donc un recueil de réflexions nées de la confrontation de notre pensée avec celle d'amis, ou de personnes admirées partageant les mêmes convictions et appartenant à la même famille puisque frères dans la foi. En effet comme l'indique le sous-titre, le contenu porte sur la foi catholique, et avec l'intention de dissiper certaines confusions. Nous avons traité à dessein de sujets très précis et souvent méconnus.
Publié le : jeudi 16 juin 2011
Lecture(s) : 120
EAN13 : 9782748179842
Nombre de pages : 105
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat









1
2







Disputes de famille
3
4
Laurent Moreau






Disputes de famille

Entretiens amicaux sur quelques points de
la foi catholique










Le Manuscrit
5


© Éditions Le Manuscrit, 2006
www.manuscrit.com
communication@manuscrit.com

ISBN : 2-7481-7985-4 (livre numérique)
ISBN 13: 9782748179859 (livre numérique)
ISBN : 2-7481-7984-6 (livre imprimé)
ISBN 13 : 9782748179842 (livre imprimé)
6














7
8







AVANT-PROPOS

Que l’on ne se méprenne pas sur nos « disputes de
famille. » Le mot dispute est à prendre dans son
acception ancienne, ou tout simplement dans son sens
latin de discussion. C’est aux débats du Moyen Age que
nous pensons lorsque nous l’utilisons pour notre titre, à
ces discussions sur des points de doctrine qu’il fallait
résoudre par des échanges d’arguments verbaux. Ce
sens originel a disparu depuis quelques siècles et a laissé
place à la signification péjorative que nous connaissons
actuellement. Une dispute est au pire une véritable
querelle ou au mieux un dialogue aux mots plus ou
moins acerbes. Ici pas d’attaques, d’insultes de coups,
rien de caustique, ni d’ironique, espérons-le. Ces pages
sont des échanges épistolaires avec des amis, des
proches ou des gens lointains mais admirés. Nous
sommes en famille, non seulement par ces liens
d’amitiés, mais aussi parce que tout ce qui se dit
concerne un amour commun : le Christ. En famille,
nous le sommes également par notre attachement à son
corps mystique qu’est l’Eglise catholique, ainsi qu’à son
Vicaire sur terre, le Souverain Pontife. Nous discutons
entre catholiques fidèles à Rome et à son enseignement.
Inutile donc d’attendre lire des polémiques sur ce qui
9
déchire la tunique unique du Christ, sur les divisions
issues d’une indocilité au Magistère infaillible de l’Eglise.
Le fer ne sera pas croisé avec les membres de la famille
en révolte, qui sapent les dogmes et la morale, ou qui
rejettent plusieurs Papes et un Concile.
10

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.