ET DIEU CRÉA L'OCCIDENT

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Dans cet ouvrage les auteurs ont voulu mettre en lumière l'impact des transformations religieuses sur les représentations politiques et culturelles du monde et ont cherché à dégager les principales étapes du processus d'élaboration sur des bases religieuses du concept " d'Occident ".

Publié le : lundi 1 janvier 2001
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EAN13 : 9782296162211
Nombre de pages : 235
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ET DIEU CREA
L'OCCIDENT..
LA PLACE DE LA RELIGION DANS LA CONCEPTUALISATION NOTION D'OCCIDENT.

.
DE LA

Collection Religion & Sciences Humaines dirigée par François Houtart et Jean Rémy collaboration: MPierre Goisis et Vassilis Saroglou

Déjà parus
Section 1 : Faits religieux et société

Structuration psychique de l'expérience religieuse. La fonction paternelle, Vassilis SAROGLOU Le religieux des sociologues. Trajectoires personnelles et débats scientifiques, (dir) Yves LAMBERT, Guy MICHELAT & Albert PIETTE Bouddhisme et Occident, La diffusion du bouddhisme tibétain en France, Lionel OBADIA. Élie Gounelle, apôtre et inspirateur du christianisme social, Jacques MARTIN Le Dieu unique et le récit de Jésus: analyse des mythes fondateurs, Suzel FUZEAU-BRAESCH Le vodou haïtien, Reflet d'une société bloquée, Fridolin SAINT -LOUIS La révolution des Messies,Albert SOUED

Section 2 : Sciences humaines et spiritualité Essai sur Thérèse Martin, Thérèse MERCURY L'Évangile oublié, André BEAUGÉ Le dessein temporel de Jésus, Jean LABBENS Dieu à hauteur d'homme, Albert GAILLARD Islamité et laïcité, Maxime JOINVILLE-ENNEZAT Le mal auféminin, Ivone GEBARA Approches symboliques de la musique d'André MOINDROT

Jolivet,

Gérard

Hakim KARKI

- Edgar RADELET

ET DIEU CREA
L'OCCIDENT..
LA PLACE DE LA RELIGION DANS LA CONCEPTUALISATION D'OCCIDENT. NOTION

.
DE LA

L'Harmattan 5-7, rue de École- Polytechnique l'

75005 Paris FRANCE

L'Harmattan Inc. 55, rue Saint-Jacques Montréal (Qc) CANADA
H2Y 1K9

L'Harmattan Hongrie Hargita u. 3 1026 Budapest HONGRIE

L'Harmattan Italia Via Bava, 37 10214 Torino ITALIE

Collection Religion et Sciences Humaines dirigée par François Houtart et Jean Remy
collaboration: M-Pierre Goisis et Vassi/is Saroglou

Dans les sociétés contemporaines, le phénomène religieux est remis en valeur, sous des formes très diverses. Il s'agit, dans le cadre du christianisme, de la naissance de nouveaux mouvements religieux, aussi bien à l'intérieur des Églises classiques, qu'en dehors d'elles. Pour ce qui est de l'Islam: les mouvements islamiques dans les pays musulmans, la place que prend l'Islam dans les pays européens et un renouveau de la pensée islamique dans les questions sociales, sont des faits qui revêtent une grande importance. Par ailleurs, l'évolution des institutions religieuses se situe également à la croisée des chemins. Bref, les phénomènes religieux sont reconnus aujourd'hui comme des faits sociaux significatifs. Par ailleurs, l'angle d'approche des sciences humaines est aussi utile pour ceux qui recherchent dans l'adhésion religieuse une spiritualité ou des motifs d'acfion. Dans cette perspective, la collection Religion et sciences humaines possède deux séries:
1. Faits religieux et société Les ouvrages publiés dans cette série sont des travaux de sciences humaines analysant les faits religieux, dans les domaines de l'histoire, de la sociologie, de la psychologie ou de l'anthropologie.

2. Sciences humaines et spiritualité Il s'agit d'ouvrages où des croyants s'expriment relation avec les diverses sociétés dans lesquelles regard, avec l'aide des sciences humaines sur religieux, la relecture des écritures fondatrices croyants.

sur des problèmes en ils vivent et jettent un l'évolution des faits ou l'engagement des

à ceux qui savent que tout est entreprise humaine; que tout peut donc être défait et refait.

cg L' Harmattan, 2001 ISBN: 2-7475-0222-8

«Pourquoi faut-il que l'afftrmation de soi s'accompagne si souvent de la négation d'autrui ?». Amin MAALOUF

Nous tenons à remercier pour leurs aides directes ou indirectes à l'élaboration de ce livre Marie, Agnès, Alexis, Christine, Michelle, Marité, Cécile et les membres de l'association «Elire Pour Agir-Nouvelles Perspectives» pour leurs actions quant à la diffusion de nos valeurs communes.

- AVANT-PROPOS

-

La rédaction de cet ouvrage de recherche résulte d'une double nécessité: clarifier des concepts de base et les données essentielles à la compréhension de notre problématique d'une part, et, d'autre part, dégager les liens et les interactions qui existent entre ceux-ci. Or, la réalisation de celui-ci a été contingentée, par des impératifs incompressibles, qui le rendent nécessairement limité; le temps imparti à sa conceptualisation (ce travail est l'objet d'un mémoire universitaire dans le cadre d'un Diplôme d'Etudes Approfondies); nos capacités propres d'investigation - qui si elles ne sont pas déficientes sont aussi focalisées sur d'autres champs d'action, principalement celui

de gagner notre pain quotidien" - ; la masse considérable
d'ouvrages, d'écrits, de documents concernant la matière première de nos recherches. Il nous aurait été loisible, il le sera pour d'autres nous l'espérons, d'incliner différemment le prisme pour révéler une autre facette de notre sujet. Aussi, l'idée directrice qui a inspiré notre travail, a été de considérer que des éléments historiques divers, des réalités sociologiques, juridiques, politiques, théologiques différentes, et des événements apparemment dépourvus de contingence, forment un bloc homogène, à partir duquel il nous est possible de tirer des constats théoriques. Précisons pourtant que le présent travail n'est pas, à l'instar des travaux habituellement effectués en DEA, un mémoire. Bien qu'il reprenne la forme académique d'un

((

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mémoire, en ce qu'il se développe selon le rythme classique: introduction, différentes parties structurées et hiérarchisées, et conclusion - il s'inscrit dans une toute autre fmalité. Notre travail se propose uniquement d'établir le plus clairement et le plus synthétiquement possible une vision globale de l'état de nos recherches à un moment donné. S'il adopte une

structuration fort similaire à celle du

te plan"

traditionnel

d'un mémoire, il s'organise toutefois sous forme de thèmes et de sous-thèmes dans lesquels nos idées conductrices sont développées. Un mémoire aurait donné lieu à la démarche inverse. Car le présent rapport de recherches n'est qu'une étape de notre travail qui, lui, s'inscrit dans une démarche à long terme, plus structurante et plus pertinente, qui pourrait déboucher sur l'élaboration d'une thèse (!) elle-même ne te s'inscrivant que dans une autre étape, car seuls se félicitent d'être arrivés ceux qui se savent incapables d'aller plus loin ,,1. Enfm, nous avertissons le lecteur que les pages te bonnes suivantes surprendront certains. Quelques consciences" élèveront la voix, à défaut du débat, pour condamner nos propos. Ces légats autoproclamés de la Rome céleste et ces imams de l'idéale cité, aveuglés par le prisme de leur autosuffisance, seuls dépositaires du vrai, nous agoniront d'injures. Il n'importe, les caravanes et les dromadaires passent... Puisse la bonne volonté de nos propos servir d'excuse à la brièveté d'exposition de certaines analyses et à l'audace de quelques développements!

1

Amin MAALOUF,

il

Le premier siècle après Béatrice", ed. Grasset, 1992.

14

- PRESENTATION

GENERALE

-

Cet ouvrage se compose de deux grandes parties:

La Partie première étudie la naissance du concept d'Occident dans le contexte de l'histoire du christianisme, qui explique les étapes préliminaires de la formation de l'entité occidentale.

La Partie seconde est consacrée aux rapports du christianisme et de l'islam. Il retrace les grands événements de ce "couple" qui confirment l'idée d'Occident.

-SOMMAIRE-

- PARTIE PREMIERE LE CHRISTIANISME EST L'OCCIDENT: UN SCHISME ATTENDU QUI CONCEPTUALISE L'IDEE D'OCCIDENT
CHAPITRE PRELIMINAIRE L'EDIFICA TION ET LES PREMIERES BASES DE L'EGLISE

45

CHAPITRE PREMIER LES LUTTES CHRISTOLOGIQUES: PREFIGURATION DEL' 0 CCIDENT 57 CHAPITRE DEUXIEME L'EPISODE CHARLEMAGNE: ELABORATION DE L'OCCIDENT CHAPITRE TROISIEME L'EGLISE ET SES RUPTURES: AFFIRMATION DE
L' 0 C C ID ENT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95

81

ET DIEU CREA L'OCCIDENT...

- PARTIE SECONDE L'ISLAM ET L'OCCIDENT: UNE CONFRONTATION QUI ENRACINE LE CONCEPT D'OCCIDENT CHAPITRE PRELIMINAIRE LA REVELATION ISLAMIQUE

113

CHAPITRE PREMIER LES PREMIERES RENCONTRES : CONFIRMATION DE
L' OC CID ENT

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ..

125

CHAPITRE DEUXIEME LE MYTHE DES CROISADES: JUSTIFICATION DE L'OCCIDENT CHAPITRE TROISIEME L'IMAGERIE SUR L'ISLAM: PERPETUATION DU CONCEPT D'OCCIDENT

145

167

18

- INTRODUCTION

GENERALE

-

Ce travail ne traite ni de l'Occident ni de l'Orient à proprement parler. Ces concepts sont insaisissables. Ils sont partout et nulle part à la fois. «Lieu de tous les clichés, catalyseur de toutes les contradictions et de tous les excès, l'Orient et l'Occident semblent être un immense fourre-tout de notre imaginaire». L'Occident est une idée qui nous habite au même titre que son terme opposé l'Orient. Voilà pourquoi sans doute nous n'éprouvons nul besoin de le définir: il est nous. « Mais qui sommes-nous? L'avers de l'Orient? L'autre de l'autre? » Notre travail n'a pas la prétention de dire qui nous sommes, pourtant il s'agit bien de nous et de l'autre. Il s'agit de «se regarder soi-même à

travers la vision que nous nous faisons de l'autre».
L'histoire sera ici l'instrument qui nous aidera dans notre démarche. Car pour comprendre le socle de notre quotidien, il nous faudra sans doute « creuser les couches sédimentaires qui le composent. C'est comprendre la fonction que l'histoire a eue et qu'elle a sans doute encore ». C'est aller aux sources de l'irréfléchi pour réfléchir sur nous-mêmes. Notre attitude politique face à l'autre semble ici être le meilleur moyen pour appréhender les relations internationales et plus exactement les termes de notre sujet dans cette discipline. Ce mémoire sonde donc notre Occident imaginaire sans prétendre atteindre quelque chose qui serait l'Occident en soi. Nous ne nous permettrons pas de juger de la

ET DIEU CREA L'OCCIDENT...

pertinence ou de l'impertinence de ce concept. Il nous faudra, en revanche, exemples à l'appui, faire ressortir ce qui a pu donner une consistance à ce concept dans l'imaginaire; concept qui peut être très vaste ou restreint selon les grilles d'analyse que nous mettons en place. Dans cette perspective l'Orient n'est que ce que l'Occident n'est pas. L'Occident dans notre tête est ce qui nous défmit, mais il peut être pour d'autres ce qu'ils ne sont pas. Nous nous trouvons donc déjà devant l'une des grandes difficultés de notre recherche: la relativité de notre concept car il touche aussi bien au réel qu'à l'inconscient. Pourquoi nous tourner vers nous-mêmes? Effectivement nous nous interrogeons peu sur ce que nous sommes, car ceci, à l'évidence, est déstabilisant et inconfortable pour nos esprits. Il nous apparaît plus facile de nous pencher sur ce que les autres sont, ou plus exactement, nous préférons projeter notre imaginaire sur les autres plutôt que de mener un effort d'interrogation sur nos peurs et nos angoisses. La recherche du confort est sans doute un besoin naturel de 1'Homme mais elle est aussi ce qui l'amène à une paresse intellectuelle. Nous évoquions antérieurement, la difficulté liée à la relativité de la notion étudiée. En effet, nous travaillerons en permanence tant sur l'imaginaire que sur le réel. Or ces changements fréquents marqueront bien la continuité de notre perspective. La dualité Orient/Occident est, dans l'imaginaire collectif (d'ici ou d'ailleurs), une notion évidente mais pas forcément pertinente, où la pertinence n'est du reste pas mise en question puisque nous nous rapportons ici à l'imaginaire et non au réel. A l'inverse, dans la réalité, en particulier celle des relations internationales, cette dualité n'est pas évidente et sa pertinence doit être discutée. Nous ne pouvons, sérieusement, abandonner l'un ou l'autre de ces deux aspects sans perdre toute la consistance de nos propos. C'est 20

INTRODUCfION

GENERALE

pourquoi, tout au long de notre mémoire, nous aborderons, selon les nécessités, l'une ou l'autre grille. Aussi, les relations internationales, qui sont aussi une part du réel influencée par l'imaginaire, ne nous pardonneraient aucune paresse de l'esprit, car l'objet de cette discipline est toujours en mouvement. Elle ne peut exister que dans le mouvement puisque la matière de son étude est faite d'actions accomplies. Discipline assez neuve, les relations internationales laissent d'autant moins de place au confort des habitudes. Cette nouvelle venue nécessite comme toutes les disciplines, des fondements de départ qui ne peuvent être remis en cause, des axiomes ou au moins un langage commun aux chercheurs. Que pouvons-nous faire en arithmétique si nous ne considérons pas que la somme de deux unités est égale à deux? Il doit en être de même dans le domaine des relations internationales: la distinction Orient/Occident semble être un axiome que personne ne souhaite remettre en cause. Pourtant cette division de 1'humanité en deux entités semble mal résister à l'épreuve de la complexité des relations internationales, et paraît impropre à intégrer de nouveaux critères d'analyse. A coup sûr cette discipline est arrivée à une telle maturation qu'elle a besoin d'éliminer ses anciennes notions pour en établir d'autres plus pertinentes. Mais ceci ne sera pas l'objet de notre présent travail, même si parfois et de façon oblique, nous nous permettrons de montrer en quoi cette vision manichéenne des relations internationales semble être dépassée. Car tout cela est essentiellement psychologique et découle de l'évolution des consciences collectives. Ion et Eucrate l'ont d'ailleurs bien compris, comme le signale G. Messadié, lorsqu'ils nous disent que l'esprit humain est prompt aux inventions. Car le mythe d'Harmodios et 21

ET DIEU CREA L'OCCIDENT...

d'Aristogiton, qui est à la base une histoire de dépit amoureux, fut transformé par le temps et l'opinion publique en lutte héroïque contre la tyrannie. C'est que: «l'esprit public tend à embellir les faits ». Et qu' : « Un Homme seul rêve, deux hommes qui rêvent se racontent des histoires, trois hommes qui rêvent créent un mythe »2. Pour l'Occident, nous voulons soutenir que le phénomène est le même. Ce concept d'Occident repose en partie sur des faits historiques, en partie sur des interprétations ultérieures. Le tout a fait maintes fois l'objet d'instrumentalisations, parcellaires ou totales, selon le temps et l'espace. Nous pourrions donc parler de «la place de la religion dans la conceptualisation de la notion d'Occident ». Or, le sous-titre explicite de notre travail compte plus, à nos yeux, que le titre lui-même: «Et, Dieu créa l'Occident... ». Car il ne s'agit pas ici de 1'histoire des idées, telle que la pratiquent philosophes et universitaires, où sont chéries secrètement des filiations patiemment retrouvées (entretenues ?). Certes les héritages intellectuels et spirituels existent et pèsent d'autant plus lourd que les institutions veillent solidement à leur transmission. Il n'est de précurseur, si génial soit-il, qui puisse se flatter de rompre complètement avec cet héritage inculqué dès l'enfance. Pourtant, nous aurions tort contre la raison, de croire que ces héritages sont inéluctables. Nous ferons donc fi de l'histoire des idées qui cherche la genèse de tout concept tel qu'il existe aujourd'hui. Nous tenterons seulement d'étudier la validité d'une notion, en posant la difficulté qu'il y a de rompre avec les habitudes intellectuelles. Car elles ne sont ni incontournables, ni moins encore indispensables. A nous dispenser de cet effort, nous y
2 Gérald MESSADIE, in « Jésus de Srinagar », ed. Laf/ont, Paris, 1995.

22

INTRODUCTION

GENERALE

gagnerions certes assurance et tranquillité; mais ne perdrions-nous pas beaucoup plus? Aussi voulons nous voir comment, dans la construction de ce concept d'Occident, la religion a eu une place importante, en ce qu'elle recouvre des faits historiques, des interprétations ultérieures et une grande part d'instrumentalisation. Nous verrons que la notion d'Occident est extrêmement difficile à délimiter, comme il est ardu, nous le verrons après, de donner une défmition précise de la religion. Mais, en réfléchissant sur les fonctions tenues par la religion dans la conceptualisation de la notion d'Occident, il nous semble que sa fonction est globalement idéologique. Le parti qui a été choisi vise donc à reconstituer le rôle de la religion dans la conceptualisation de la notion d'Occident: démarche périlleuse sans doute, puisqu'elle vise autant à évoquer les hommes qui prennent la parole, leurs discours, que la prégnance de ce discours sur leurs contemporains. Bien d'autres perspectives sont plausibles, même dans un propos d'historien. Tel n'est pas l'objet de notre travail, qui vise à exposer dans les étapes -nullement linéaires- moins des filiations que des résurgences. Aussi l'essentiel de notre propos revient-il à déconstruire et reconstruire ces rapports complexes qui lient la religion à l'émergence du concept d'Occident. Reconstituer ainsi les implications de la religion dans la conceptualisation de la notion d'Occident, en suivant des fils conducteurs délimités n'est évidemment pas facile: il a fallu beaucoup sacrifier et dans toutes les directions, car la vie foisonnante de la religion ne se laisse pas réduire à une esquisse. Pourquoi ne pas faire un sort aux préoccupations du protestantisme, ou bien au schisme d' Avignon et aux guerres de religions, mais aussi à la formation et au contenu des «valeurs occidentales », ou bien à la sécularisation du 23

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