L'Islam et les pratiques cultuelles

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L’auteur Mouhamadou Makhtar Thiam, est né à Saint-Louis du Sénégal le 25 Juin 1921. Son père, très attaché aux préceptes de l’Islam l’a très tôt envoyé à l’école coranique. En 1929, il est inscrit à l’école Faidherbe qu’il quitte quelques années plus tard pour le petit lycée de la Rue Thiers à Dakar. Dans cette école, ils étaient juste quatre Sénégalais dont l’ancien Ministre Abdoulaye Ly, Cheikh Fall, ancien PDG d’Air Afrique et Moustapha Diouf Galandou, ancien commandant parachutiste.

Suite au bombardement de Dakar, Mouhamadou Makhtar Thiam retourne à Saint-Louis, au Lycée Faidherbe. Après le bac, il se lance dans la vie active. Son envie d’accumuler les expériences les plus diverses l’a souvent poussé à changer de poste. En 1951, il est employé au Grand Conseil de l’Afrique Occidentale Française (A.O.F.) où il ne reste qu’une année ; il sera du lot des militants socialistes renvoyés par le Président du Grand Conseil à cause de leur appartenance à la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO). Deux ans plus tard, il est engagé à la Cour d’Appel par Mr. Sorano, greffier en chef du Tribunal de Dakar.

En 1959, il quitte ce poste et se met à son propre compte. Cette expérience fera long feu car Mouhamadou Makhtar Thiam est appelé plus tard par Boubacar Guèye, ancien ministre, qui lui facilite son entrée au Tribunal. En 1962, il est affecté au service du trésor de la région de Thiès où il reste jusqu’en 1967, année au cours de laquelle il est rappelé à Dakar au ministère des Finances d’où il fera valoir ses droits à la retraite en 1976. Marié à Diarra Mbâye depuis plus de 56 ans, il est père de 9 enfants.

Malgré les charges de son activité professionnelle et sa mobilité, Mouhamadou Makhtar Thiam s’était toujours illustré par son engagement dans la vie associative. Il est membre fondateur de l’Union Culturelle Musulmane et de la Fédération des Associations Islamiques du Sénégal. Avec l’actuel Khalife de Pire, Moustapha Cissé, il faisait partie des membres de la Fédération, envoyés en mission pour plusieurs mois au Liban, en Syrie, au Qatar, au Koweit, à Bahrein, en Irak, en Egypte et en Arabie Saoudite.

Il a également été rédacteur en chef de la revue L’Afrique Musulmane, et du journal Le Réveil Islamique de 1953 à 1958. De l’expérience tirée de ces revues d’information, Mouhamadou Makhtar Thiam garde un profond amour pour la littérature. Résultat, en 1964, il a édité son premier livre L’Islam et les pratiques cultuelles qui constitue un recueil des différents articles publiés dans Le Réveil Islamique. De nombreux exemplaires de ce livre avaient à l’époque été acquis par la Ligue Islamique Mondiale et distribués gratuitement dans plusieurs pays musulmans. Cet ouvrage est réédité aujourd’hui, pour aider à comprendre l’Islam et à pratiquer comme indiqué et souhaité par le Prophète Mohamed (P.S.L.) et par de grands érudits.

Agé de quatre vingt dix ans, Mouhamadou Makhtar Thiam continue ses écrits sur l’Islam et a déjà publié un autre ouvrage, La longue marche de la religion, d’Abraham à Mohamed (P.S.L) », qui entre dans le sillage de L’Islam et les pratiques cultuelles et se veut également une contribution pour une meilleure connaissance de l’histoire de la religion.

Amadou Thiam, fils de l’auteur

Ancien Sénateur des sénégalais de l’Extérieur

Publié le : samedi 1 janvier 2011
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EAN13 : 9782953968156
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PREFACE
Voici un ouvrage qui vient à son heure et comble une lacune : un ensemble de passages commentés du Qoran, des enseignements du Prophète (Paix et Salut sur lui !), une réexion féconde sur l’Islam, une exégèse minutieuse qui concilie, à merveille, les exigences de la foi révélée et celles de la foi raisonnée.
M. THIAM a le mérite d’avoir réuni, en un opuscule commode et d’accès aisé, des textes disparates, de leur avoir donné un éclairage qui les renouvelle et les rend enrichissants, pour l’homme pieux en quête d’un fondement solide de sa croyance. Que le livre ait été écrit en français le rend plus accessible à nombre de lecteurs plus familiarisés avec cette langue qu’avec l’arabe savant dans lequel est écrite la parole Divine.
Il ne s’agit pas, ici, de soutenir telle ou telle autre thèse, mais simplement d’informer, d’enseigner et surtout de faire rééchir. L’esprit critique est un instrument précieux pour saisir la connaissance. Pour un musulman, la recherche du savoir est d’obligation divine. Nul ne peut adorer Dieu s’il est ignorant.
Sans doute les esthéticiens feront-ils grief à M. THIAM de n’avoir pas composé son ouvrage de façon ferme, de ne lui avoir pas donné une colonne vertébrale. Critique mineure en regard du but.
Pour ma part, je ne puis que féliciter M. THIAM pour sa piété, et son souci de tirer ses co-religionnaires des Ténèbres vers la Lumière. Puisse le Savant Absoluteur tenir pour négligeables les erreurs qui, malgré l’auteur, se sont glissées dans son texte.
Amadou SAMB Ancien Directeur de l’Enseignement Du Premier et du Second degré SENEGAL
INTRODUCTION
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Au nom de Dieu, le Bienfaiteur Miséricordieux. Louanges à Dieu, à qui nous devons l’évidence des signes de la religion. Que ses faveurs et son salut descendent sur Mohamed, le Prince des Prophètes, ainsi que sur sa famille et sur ses compagnons ! Depuis quelques années, beaucoup de livres ont pris pour thème la religion musulmane, mais rien jusqu’ici n’a paru en français que d’une manière imparfaite. C’est pourquoi des camarades nous ont demandé de rassembler les articles que nous avons publiés dans le « Réveil Islamique, organe de l’Union Culturelle Musulmane, entre (1953 et 1958), pour en faire un recueil destiné aux musulmans formés à l’école française et combler ainsi une lacune.
Nous avons accédé à leur désir et nous livrons aujourd’hui ce travail qui a pour but de faire connaître aux musulmans l’Islam et les pratiques cultuelles. Qu’il nous soit permis de remercier MM. Mame Bara Mbacké, Cheikh Touré, Oumar Dieng, Hady Dème, Abdoulaye N’Gayedo, Assane Fall et Bachir Ly, membres de la commission de rédaction du « Réveil Islamique », avec qui nous avons passé tant de soirées à revoir les articles du « Réveil Islamique », pour le concours particulier qu’ils nous ont apporté dans la correction des pratiques cultuelles (ibâdât). Malgré tous les soins apportés à la rédaction de cet ouvrage et les sources auxquelles nous nous sommes référés, on y trouve certainement des inexactitudes et des erreurs, aucune œuvre humaine ne pouvant être parfaite. Que Dieu, le seul Savant, veuille nous pardonner les erreurs que nous y avons involontairement laissées.
Si cette maigre contribution pouvait rendre service à quelques musulmans ou inciter d’autres à se pencher davantage sur l’Islam, notre vœu serait exaucé.
Mouhamadou Makhtar THIAM
Les commentaires (1)
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bakaryYEHOUENOU

ou est ce que je pourrai acheter le livre?

mercredi 17 juillet 2013 - 21:43