La Passion de l'évangile

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Une voix s'est tue, un soir de juillet 1978. C'était celle du P.Riobé, évêque d'Orléans. Sur des sujets aussi brûlants que l'objection de conscience, les ventes d'armes, les essais nucléaires, les prêtres, la torture, l'avortement, l'éthique sexuelle, il intervenait avec courage et lucidité. Ce livre décrit brièvement l'itinéraire de Guy Riobé, et présente, parmi ses nombreux écrits, ceux qui ont eu un impact considérable dans la vie politique et dans l'Eglise. Quelques articles ou homélies disent aussi à quelles sources évangéliques il puisait sa force.
Publié le : jeudi 1 janvier 1998
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EAN13 : 9782296376366
Nombre de pages : 144
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LA PASSION DE L'ÉV ANGILE
ÉCRITS ET PAROLES

Collection Chrétiens Autrement dirigée par Pierre de Givenchy et Marie- Thérèse Albert

Appel aux chrétiens: Croyons-nous comme avant? Croyons-nous tout ce qui est affjrmé dans les Eglises Que disons-nous? Nous sommes nombreux à souhaiter nous exprimer en toute Ijberté, dans des groupes de réflexion, dans des associations diverses de chrétiens, mais aussi dans des revues et des livres. Beaucoup désirent aussi célébrer leur foi chrétienne dans des cérémonies qui tiennent compte de la culture moderne. Nous proposons à ceux qui le désirent d'écrire leur livre personnel, de participer à des livres collectifs pour dire publiquement une foi chrétienne digne du XXIème siècle. C'est le but de cette collection, laisser la liberté de parole à tous ces chrétiens en recherche.

Déjà parus

BOISSON Albert, Provocation au goût de vivre: la résurrection de la chair, 1998. GUINOT Jean-Louis, L'essentiel est d'être au rendez-vous, 1998.

@ Les Editions du Cerf, 1978 @ L'Harmattan, 1998 ISBN: 2-7384-7255-9

GUY -MARIE RIOBÉ

LA PASSION DE L'ÉV ANGILE
ÉCRITS ET PAROLES
TEXTES CHOISIS

Textes choisis et présentés par une équipe d'amis

L'Harmattan 5-7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris FRANCE

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L'Harmattan Inc. 55, rue Saint-Jacques Montréal (Qc) - CANADA H2Y lK9

ITINÉRAIRE
Guy-Marie Riobé naquit en 1911, à Rennes, dans une famille qui allait habiter Angers en 1923. On était d'Eglise et on était de milieu bourgeois. Son père était ingénieur. Sa mère était projèsseur de chant/. La musique mettait de lafantaisie dans la maison. Chacun des six garçons - un septième était mort jeune - jouait d'un instrument. Pour Guy, c'était le violoncelle. Cettefamille-orchestre vivait heureuse et modeste. La grand-mère maternelle veillait à l'éducation religieuse. Elle était un peu janséniste. Il fallait chaque semaine aller à confesse. Et se préserver du péché. Dans son livre La liberté du Christ, Guy dit sa vénération pour cette grand-mère. Enfant de chœur à six ans, ilfait sa première communion. Toutes ses études se déroulent dans l'enseignement catholique, avec des prêtres qui étaient d'excellents pédagogues. Externe, il se mêle peu à ses camarades. «Je ne pensais qu'au travail, écrira-t-il. Loisirs, vacances, se passaient en .fàmille. Une jeunesse sans histoires! » Une prédication au collège luijàit percevoir «de manière inattendue, brutale» qu'il doit devenir prêtre. «Je n'en ai plus jamais douté.» Il ajoute: « Malgré tout ce qu'on peut dire du climat ajjèctif et psychologique de cette vocation, j'ai le sentiment que, au-delà
I. Cette introduction s'inspire des Entretiens du père Riobé avec Olivier Clément coéditée par Stock et le Cerf sous le titre La liberté du Christ (1974).

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de tous ces conditionnements, il y eut un véritable appel, et une réponse donnée très librement à Celui qui m'appelait.» Au séminaire, il travaille jusqu'à se donner des maux de tête. Il a du mal à apprendre par cœur. « Dans les remous qu'entraîne la condamnation de l'Action française par Pie XI, il sympathise avec les démocrates chrétiens. Pour la première fois, il s'affronte à son père qui était... moins "à gauche".» Le séminariste en soutane vajàire le catéchisme le dimanche, et doit demander l'autorisation de monter embrasser ses parents quand il passe devant la ma.ison. Durant la première année de séminaire, on l'envoie au Congrès eucharistique de Carthage. Il revient sans avoir rien vu du monde arabe. et sans se poser de questions. I I est heureux dans le « moule solide» du séminaire. 0 n y insistait beaucoup sur la prière. la pauvreté, la chasteté, l'obéissance qui «coïncidait» avec la foi. Un christianisme «fortement teinté d'individualisme ». et « très a./fèctif». L 'undes projèsseurs, le père Pineau, fait participer les séminaristes aux premières étapes de la J.o.c. «De jeunes ouvriers chrétiens nous apportaient un soujJle nouveau. Il/allait abattre le mur qui sépare l'Eglise de la classe ouvrière.» On regardait déjà vers Cardjin, Guérin. et bientôt vers de Lubac, Congar, Mgr Guéry, Godin, Augros, le cardinal Suhard. Quarante ans après, le père Riobé dit sa reconnaissance:« Nos maîtres, que nous aimions bien. nous avaient légué leur habitude de la prière. leur amour de l'eucharistie. leur sens du devoir, et cette sensibilité qui porte à "sentir avec ", à "vivre avec" JésusChrist.» Il ajoute: « Ceux qui m'imaginent comme un progressiste seraient bien étonnés de savoir à quel point ma sensibilité reste traditionnelle. »
Ordonné prêtre en juin 1935 (à vingt-quatre ans), il est nommé projèsseur dans un collège libre. Puis il est envoyé à Angers pour préparer une licence de philosophie, mais au bout de trois mois des ennuis de santé l'obligent à arrêter ses études. Il est nommé vicaire

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dans un chef lieu de canton. « Là aussi, je fus heureux. J'avais une grandejàcilité de contact avec les gens. Je vivais le ministère qu'on m'avait confié: catéchisme, patronage, sacrements.» «La guerre ne m'ouvrit pas beaucoup l'esprit.» Il est infirmier dans l'Est. Puis c'est l'exode, «la honte de la jùite au sud de la Loire». Le 1eraoût, il choisit lajëtede saint Pierre-aux-Liens pour «briser ses chaînes» et regagner Angers avec une bicyclette «d'emprunt» !
« Vinrent alors les quatre années de l'occupation. Je ne les évoque jamais sans quelque remords. Bien sûr, les bombardements, les hésitations des jeunes qui devaient partir en Allemagne pour le service du travail obligatoire me bouleversaient, mais je ne me posais pas de questions. J'étais d'ailleurs plutôt pétainiste: l'ordre, la religion, les consignes de mon évêque m 'y poussaient. Je continuais mon travail: prédications, retraites... «Devenu aumônier d'Action catholique,j'étais alors le seul prêtre du diocèse détaché dans cette fonction. Sous l'occupation, nous

connaissions quelques facilités. Comme

les jeunes ruraux

n'avaient pas d'autres "distractions ", et aussi à cause de la gravité des temps, nous pouvions les réunir jusqu'à mille par an, pour trois jours de retraite jèrmée et silencieuse. « Mais la plupart des gens que je rencontrais avaient eu la même éducation religieuse que moi, et ne s'interrogeaient guère sur leur loi. «L'Action catholique, en ce temps-là, était bien loin de connaître les dimensions sociales et politiques qui sont devenues les siennes. Il s'agissait toujours d'un christianisme très religieux, celui-là même de mon adolescence. Quandj'allais dans des camps de jeunes, c'était surtout pour y conjèsser ou pour y célébrer la messe.» Le premier «choc», en 1945, à trente-quatre ans, ce fut la rencontre du père Monier, jésuite, au cours d'une retraite sacerdotale de trente jours, au Chatelard, près de Lyon.

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«II nous parlait de Jésus-Christ, qui est notre jrère. qui est venu partager notre existence, de Jésus-Christ sur qui il faut "miser sa

vie". Il nous montrait que le christianisme est la religion de l'amour, et non la religion de la loi. Jefils "libéré". Inondé d'une joie délirante, je me vois encore sautant littéralement de bonheur dans ma chambre, après les entretiens du père Manier. C'est là, je crois, que je suis devenu chrétien :j'ai saisi que lafoi chrétienne, c'est Quelqu'un: c'est Jésus-Christ. «Je le répète, je suis devenu chrétien en 1945. Bien sûr, il y avait des éléments valables dans ma formation antérieure: dévotion pour la Vierge Marie, sens de la prière et de l'eucharistie; mais il n 'y avait pas l'essentiel: aimer. Dieu est Amour... «Le père Manier nous montrait comment rendre Jésus-Christ nouveau pour les hommes, et le christianisme neufpar rapport à toute la gangue qui l'isole de nous.»

En 1949, Mgr Chappoulie devient évêque d'Angers. Il prend pour vicaire général l'abbé Riobé, «directeur des œuvres», qui n'avait pas quarante ans. Le nouvel évêque était« un homme libre dans le Christ». A sa table, on rencontrait des personnalités de tous horizons. Il s'intéressait au monde entier. «Le petit provincial que j'étais resté s'ouvrait aux dimensions de l'univers.» Mgr Chappoulie voulait conduire son diocèse «d'un christianisme préservé à une foi de plein vent». Il aidait le syndicalisme, et l'Action catholique ouvrière. En 1952, pour la jete de la SaintRémi, à Reims, il prêche sur « l'Eglise qui doit aujourd'hui, à nouveau, passer aux barbares». C'est alors que Guy Riobé rencontre le père Voillaume et les Fraternités des petits frères de Jésus. «l'aimais beaucoup le père de Foucauld et sa spiritualité. Tout naturellement, quand certains prêtres des diocèses de France voulurent se nourrir du message du père de Foucauld et, sans rien mod~fier dans leur vie de prêtres diocésains, constituer des fraternités sacerdotales, je me joignis à eux. Nous étions dix au départ, c'était en 1951.

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Il

« Le père Voil/aume et les prêtres présents me poussèrent à accepter la responsabilité des Fraternités sacerdotales Charles de Foucauld. Mgr Chappoulie donna son accord et, en 1956, je cessai d'être son vicaire général. « A partir de ce moment, moi qui n'avais pratiquement jamais voyagé, à part une incursion à Rome avec Mgr Chappoulie et le Congrès eucharistique de Carthage, je me mis à parcourir le monde pour rencontrer des prêtres des clergés autochtones d'Aji-ique et d'Amérique latine en quête d'une spiritualité évangélique susceptible de les soutenir dans le difficile exercice de leur ministère. C'est probablement de lOus ces contacts que datent ma passion pour le tiers monde et une certaine aliention à la vie des prêtres. » En 1956, le père Riobé prend l'avion, pour la première jais, pour le Cameroun. L'année suivante, il voyage plusieurs mois en Amérique latine: Mexique, Amérique centrale, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay, Brésil. «Je m'e.Uorçais lOujours... d'écouter. "Ecoutez-nous, me disait un jour un prêtre chilien. Quand un Européen vient nous voir, c'est toujours pour nous apporter quelque chose. C'est toujours lui qui sait! Mais nous aussi nous avons beaucoup à vous donner. Ecoutez-nous!" Leur hospitalité était extraordinaire... « l'ai découvert pour la première jais ce que pouvait être la grande misère. En particulier en visitant les petitsFères et les petites sœurs dans les favellas ou les bal'riadas. A Lima, les petits Fèl'es vivent au milieu des cochons, près d'un ruisseau qui sert d'égout à la ville. Mais en même temps, quelle joie évangélique!» En 1958, moments d(fficiles à Brazzaville avec vingt prêtres de trois pays: lafièvre de l'indépendance exaspérait les tensions entre clergé local et missionnaires européens. « Tout cela m'apprenait à vivre l'Evangile, accentuait mon amour pour la personne de Jésus, que je voyais tellement vivant dans le témoignage des petits Fères et des petites sœurs, me jaisalt

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découvrir que le christianisme est une fraternité, dans le partage et dans l'acceptation de la diversité des situations à travers le monde. Et les pauvres m'évangélisaient...» Enjanvier 1959, Mgr Chappoulie meurt, écrasé en gare d'Abidjan. Guy Riobé est élu vicaire capitulaire et assure l'intérim. Le 1erjuillet, Mgr Veuillot est consacré évêque d'Angers. C'était un ami du père Riobé: il l'autorise à reprendre sa vie itinérante. « Deux ans plus tard, le 7 aoÛ-t1961, le pape me nommait évêque. Je faisais alors retraite, avec des prêtres des fraternités, dans un séminaire de vocations tardives près de Valence, quand je reçus une lettre de la nonciature de Paris m'annonçant que le pape Jean XXIII m'avait nommé évêque coadjuteur de Mgr Robert Picard de la Vacquerie, à Orléans. Fort préoccupé par la retraite que j'animai s,je mis la lettre dans ma poche... et l'oubliaijusqu 'au soir. Puis je demandai un délai pour réfléchir, car je ne m'attendais absolument pas à une telle désignation. On me téléphona d'envoyer ma réponse d'urgence. Je pus joindre à la hâte le père Veuillot pour lui demander son avis. Il me dit d'accepter. Je n'étais guère convaincu. Mais l'une des rares raisons pour lesquelles la nonciature accepte un refus, c'est, paraît-il, l'état de santé. Ma santé était relativement bonne. J'allai pourtant voir un médecin dans l'espoir d'obtenir un certificat. «Ce n'était pas, je penseJausse modestie. Autant j'étais à l'aise dans mon rôle de responsable des Fraternités sacerdotales du père de Foucauld, autant je craignais de ne l'être jamais comme évêque. Mais je m:y suis résigné...» Il est bientôt pacifié et il con.fie à son frère prêtre que pour lui, être évêque sera une manière de suivre Jésus de plus près. «Je restai deux ans coadjuteur. Le 30 mai 1963, Mgr Picard donnait sa démission. Je devenais évêque d'Orléans, dans les jours mêmes où mourait Jean XXIII et où Paul VI était élu pape. Il me fallut alors abandonner la responsabilité des Fraternités sacerdotales Charles de Foucauld: mais je gardai contact avec le

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tiers monde. A diverses reprises. je revins en Afrique. Chargé, durant plusieurs années. de coordonner l'«envoi» des prêtres français en Amérique latine. je devais me rendrè encore une Jais au Brésil, et trois Jais au Mexique.» La convocation du Concile remplit «d'enthousiasme» le père Riobé. «Depuis longtemps. je le sentais nécessaire, surtout après le drame des prêtres-ouvriers. dont les premières expériences avaient été stoppées par Rome, le 1ermars 1954. Bon nombre de prêtres que je connaissais bien n'avaient pu se soumettre. C'était pour eux, pensaient-ils. briser les solidarités proJondes qui les liaient déjà au monde ouvrier. Etait-il donc impossible pour un prêtre, pour un chrétien. de se vouloir solidaire à laJois de l'Eglise et de ceux dont l'Eglise est si loin? Dans les mêmes temps, d'ailleurs, le séminaire de la Mission de France devaitjërmer ses portes et des théologiens. parmi les plus influents, voyaient leur enseignement gravement suspecté. «Bientôt le Concile affirmera que "la communauté des chrétiens se reconnaît réellement et intimement solidaire du genre humain et de son histoire". Et l'Eglise, le 23 octobre 1965. retrouvera les prêtres-ouvriers. Mais bien des plaies ne se rejërmeront jamais. «A cause de mes activités au service du tiers monde, quand il Jallut choisir les membres des difjèrentes commissions de travail, je Jus élu dans la commission des missions. Ainsi ai-je vécu tout le Concile à travers la préparation du décret Ad gentes... «Ce décret, quiJut voté dans saJorme définitive lors de la dernière session du comité. est certainement l'un des meilleurs. Mais l'histoire va vite. Et dans le terrible affrontement des cultures, des mentalités, voire des religions, que reste-t-il possible. pour l'Eglise, de ces orientations qui nous paraissaient alors si audacieuses?)) Cette solidarité avec les hommes et leur histoire, le père Riobé va la vivre de plus en plus. «Très vite, un certain nombre de chrétiens. laïcs et prêtres,

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m'ont obligé à affronter les réalités de la vie. Je me suis laissé guider par l'appel des événements. Je songe en particulier à l'Action catholique ouvrière. Mon premier ''papier'' qui provoqua quelque étonnement, ce/ùt une lettre "sur certains aspects de la vie économique du Loiret ". Je l'écrivais à la suite de plusieurs conversations avec des ouvriers chrétiens aux prises avec les conditions difficiles de la vie ouvrière. Au nom même de l'Evangile, je voulais attirer l'attention de tous les hommes de bonne volonté sur les valeurs humaines mises en cause par les mutations économiques. "L'Eglise ne prétend pas donner des solutions toutes faites. Telle n'est pas sa mission. Mais rien de ce qui est humain ne lui est étranger. C'est pourquoi elle invite de façon pressante les catholiques à collaborer avec tous ceux qui veulent un monde plus juste. "Des chefs d'entreprise réagissaient. Je prenais contact avec eux. « Puis cefut Mai 68, avec les manifestations d'étudiants à Paris, et dans la plupart des villes universitaires. Orléans bougeait! Aujourd'hui, nous mesurons l'ampleur de la crise. Plus tard, nous verrons mieux encore toutes ses proportions. Ne nous y trompons pas. On a remis deforce et revissé énergiquement le couvercle sur la marmite. Mais à l'intérieur, tout continue à bouillir. Les libertés opprimées se vengent toujours. « Au soir du jeudi 30 mai, le jour où de Gaulle, par son coup de poing sur la tableJaisait tout rentrer... dans l'ordre, je participais à une veillée œcuménique pour laRte toute proche de la Pentecôte. j'invitais les chrétiens, dans la fidélité à l'Evangile, à se montrer allentifs et inventifs pour découvrir les formes nouvelles de la société de demain. Et, rappelant l'exigence de la charité Faternelle, je précisais: "L'Evangile nous interdit de classer les hommes en deux catégories, les bons et les mauvais. en rejetant sur un seul groupe la responsabilité de la crise et des bouleversements actuels. "L'Evangile nous interdit de mettre sous l'unique nom de subversion tant d'efforts, de luttes, de sacrifices consentis, expression d'une authentique espérance en un monde plus humain.

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