Le retour conjugué du Petit Prince

De
Publié par

Une histoire fantastique créant un pont au moyen de l’évolution d’un dessin, possiblement pour mieux aider à assimiler les différents enseignements des divers champs d’études exposés que sont la conjugaison, la religion, certaines notions scientifiques, l’Histoire et l’éthique de vie en général. Car tous ces mondes se complètent à merveille pour former un tout cohérent.

Une invitation à vivre un voyage fantastique à l’intérieur de notre monde actuel sous quatre visions contemporaines.

À travers et au-delà des mondes du Avoir, du Faire et du Paraître, le voyage se poursuit vers la découverte du monde indispensable et essentiel de l’Être.

Ce voyage se termine par l’obtention d’un schéma pratique de vie à remettre au Petit Prince de Saint-Exupéry… car tous sont invités à Le rencontrer… un jour.


Publié le : jeudi 1 janvier 2009
Lecture(s) : 43
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782981124913
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
INTRODUCTIONEnfant, à l’école, j’étais on ne peut moins intéressé par les enseignements qu’on tentait de m’inculquer. Les cours de littérature étaient mon pire cauchemar. Je me souviens entre autres d’Antoine de Saint-Exupéry et de son œuvre Le Petit Prince. La seule chose qui m’a accroché dans son œuvre se trouvait au début, dans le dessin du mouton qu’il avait griffonné au Petit Prince. Je m’imaginais combien le monde pourrait être merveilleux si seulement quelqu’un pouvait me faire un dessin qui résumerait toute la vie en-tière… Je n’aurais plus rien à apprendre et pourrais enfin passer aux choses sérieuses de la vie… Comme aller jouer dehors à ma guise. En cas de besoin, j’aurais tout simple-ment à regarder mon dessin pour tout comprendre de la vie. À la fin de ma sixième année scolaire, j’avais appris trois autres choses. La première était qu’Antoine de Saint-Exupéry m’avait chargé de lui faire savoir si je rencontrais son Petit Prince. Alors mon cher Antoine, je crois bien l’avoir retrouvé ton Petit Prince et je crois, en plus, que tu vas être servi à merveille.
9
La deuxième chose que j’avais apprise était mon dédain pour la conjugaison des verbes. J’étais fier de cette décou-verte de moi-même et je la croyais être, à l’époque, on ne peut plus fiable et authentique, comme une réplique de moi devant la glace… avec ma grimace. La troisième chose que j’ai apprise se situait dans une autre matière : la religion. Là également, j’avais capitulé devant le portrait de ce Dieu inaccessible qu’on m’a dépeint sous une foule d’angles tous aussi inatteignables les uns que les autres. Puis j’ai eu l’immense bonheur de rencontrer un petit bon-homme très similaire à celui que tu m’avais décrit dans ma jeunesse mais qui avait énormément grandi en sagesse et en grâce, quoique pas trop en taille, depuis le temps où, mon cher Antoine, il était venu à ta rencontre. Il m’a abordé à peu près de la même façon, au lieu de « Dessine-moi un mouton », il m’a dit : « Dessine-moi une lampe ». J’ai éprouvé envers lui le même sentiment d’im-patience que toi. Alors, comme toi, je lui ai griffonné un dessin ; celui d’un chandelier.
10
Je l’ai vu repartir tout content pour me revenir quelques heures plus tard en pleurant. « Qu’est-ce qui ne va pas main-tenant ? » lui ai-je demandé. Il m’a répondu que c’était à cause du dessin que je lui avais remis : il l’avait bien exa-miné et il le trouvait très incomplet et complètement terne. « Que veux-tu que je rajoute à ton dessin ? » lui ai-je de-mandé. C’est alors qu’il s’est assis auprès de moi et, me fixant droit dans les yeux, me rétorqua : « Viens, je vais te raconter ! »
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi