Les Mémoires

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Comment espères-tu trouver Dieu si ton coeur ne transmet pas
l’énergie d’amour pour lui-même ?

Tes motivations, tes projets sont toujours portés vers l’extérieur et tu
oublies ton identité. Tu portes le reflet de la vie mais tu ne te soumets
pas à l’unicité pour être éclairé…


Nous dédions ce message à l’humanité parce qu’il est temps de se
soumettre à toute éventualité de bouleversement causé par votre
extrême pollution où plus rien ne peut respirer dans la normalité.
Vos moeurs, vos coutumes sont gérées par des pensées composées
de violences et d’intérêts où très peu d’hommes s’équilibrent avec
leur dualité. Vous êtes totalement désespérés dans l’ignorance de
votre vérité. Les rigueurs administrées par votre gouvernement ne
font qu’accentuer les principes d’intérêt personnel et tous vous vous
réfugiez dans cette aisance mal placée.

L’origine des actes de violence est une source de mélodrame inconsidérée
par l’espèce humaine et crée volontairement des guerres pour
le pouvoir. C’est là l’origine de la déchéance humaine.

Une autre race va germer sur Terre et, dans cette connaissance,
l’Intelligence oeuvrera sous cet aspect. Un mouvement de savoir soulèvera
la science d’unicité dans l’Unité.

Respirer sera votre nouvelle discipline, votre devoir sacré. Vos états
conscients seront plus développés et vous pourrez enfin recommencer
par la forme désignée de la lumière dorée…


Arlette INCHELIN est la transcriptrice de Lumière, Je Suis, son
premier ouvrage canalisé. Son engagement consiste à transmettre les enseignements
des Maîtres pour l’élévation des consciences afin de vivre
l’équilibre entre le ciel et la terre pour un monde meilleur.

Publié le : jeudi 1 janvier 2009
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782953128123
Nombre de pages : non-communiqué
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Le souffle est une offrande sacramentelle en soumission dans l’acte de la Création. C’est le début d’un monde où l’essence d’amour voyage dans la géographie de la grandeur infinie. L’immortalité est la Lumière du Monde. C’est la rela-tion de la cause à effet du nombre dans son expression de tous les instants, c’est une offrande d’amour qui se soumet à la Renaissance. La science de magnificence est son reflet. Dans l’offrande du souffle, mon cœur est informel, ici je m’épanouis. Le Cœur de la vie est la connaissance du Cœur point. C’est l’Amour universel qui, dans le moment, s’accomplit. Il y a eu une offrande dans la chair venue sur terre. C’est la connaissance de Dieu pour confesser son amour aux hommes afin de leur donner confiance envers la vie. Cet homme merveilleux est la Lumière des cieux. Dans son amour et sa bonté, il a aimé. Dans le cloître du désespoir, il a pardonné. C’est par amour que cet homme a amené une conscience de vérité parmi ses frères. Cet homme se nommait Joshua. Dans la volonté et la rigueur, il a reconnu le Monde. Dans cette conscience élevée, il a donné l’enseignement sacré qui est basé uniquement sur l’amour, la justice et la paix.
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Un frère est une offrande, une Lumière qui, dans le souffle des Mondes, rappelle constamment la mémoire évolutive. Lorsque la Science permet le don fusionnel, la mémoire délivre le message de l’amour éternel. En vérité je vous le dis, l’offrande est la composition du Miracle. Le feu est témoin de cette force ultime qui, dans la connaissance de la rencontre, permet de fusion-ner dans le reflet de sa densité. C’est alors que l’em-preinte de la mémoire se place dans l’œuf du Cœur de la Vie. Dans le noyau cérébral humain, une force d’intensité électrique permet de composer avec l’amour du passé. Dans l’essence de l’unité, la mémoire conçoit l’immor-talité et reconduit le souffle à l’état conscient, ce qui permet de gérer le temps toujours présent. Jésus Lumière est une confession de fusion dans l’amour sans condition. C’est en soumission qu’il est puissant, c’est dans sa grandeur qu’il est don, c’est dans sa vérité qu’il est principe infini. L’amour est l’adaptation entre tous les règnes et permet d’apprendre à tolérer, à considérer l’esprit de vie dans le moment présent du souffle des Mondes. Aimer est une manière de se comporter dans toutes les situations, même les plus terrifiantes. C’est considérer les Mondes intimement dans son intention et son expres-sion. C’est déclarer que le fruit du moment est l’infini-ment grand dans l’infiniment petit. « Dieu est sagesse, Dieu est infiniment bon et puissant. » Dans cette conscience l’homme ne s’est pas élevé. Il est resté fermé dans son esprit malade d’ignorance. « Mon royaume n’est pas celui-ci, il est ailleurs. »
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Et voici que l’homme Jésus dessine sur le sable dans les moments de décision. Il permet à la science de l’Ultime de développer la renaissance dans le fruit du moment. C’est un tremblement qui se manifeste dans cette récep-tion où l’homme est soumission. C’est ainsi que Jésus a donné l’exemple de la Soumis-sion envers la Loi divine. Je suis le chemin de vie qui soumet l’amour, je suis le pain de vie qui nourrit, je suis le vinaigre, le sel, le miel, je suis l’eau de la source, ainsi je bénis. Mon nom est soumission dans le regard de mes enfants. Je suis le monde éthéré de la Lumière « Dieu ». Je suis le souffle du vent qui sème, qui sème, qui sème et qui rencontre sur terre l’état conscient du cœur de mes enfants. Que me réserve ce monde ? Que peut-il m’apporter si-non de la douleur, des pleurs, des gémissements. C’est la ronde infernale des rencontres qui me blesse continuel-lement. Les déboires de tous les instants m’éloignent de l’amour sans condition. Qui suis-je vraiment ? Un vermisseau, un désir, un mo-ment ? Suis-je le vol d’un oiseau ? Le chant d’un ruis-seau ? Ne suis-je pas là pour témoigner du souffle d’amour qui étreint ton cœur en lui disant je t’aime tout sim-plement. Ma première impression est une rencontre. Ma deuxième révélation est l’amour. Ma troisième expression est Lu-mière. Mon tout est sans frontière. Qui suis-je, sinon le monde de l’Atman dans son ensemble ? M’aimer c’est observer, maintenir l’équilibre c’est se sou-mettre à la Loi. M’aimer c’est s’ouvrir à « Dieu » pour
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se suffire à Soi et découvrir le monde merveilleux du Cœur des cieux. Je me souviens de mon amour sacrificiel sur terre. C’était une dimension de tristesse, d’implications dominées, au-cune résonance avec le soleil de la vie. Une seule source d’intérêt : dominer par la puissance. Ce temps était dif-ficile, les peuples étaient partagés dans le même esprit d’ignorance. Une pauvreté intense et démesurée, la ma-ladie, l’infirmité ne pouvaient qu’accentuer la démence. La lutte pour la survie était l’information du pouvoir et non la science de l’amour. C’est pourquoi j’ai pris chair pour fusionner avec l’état conscient du moment et en-seigner la loi de l’individualité dans son expression. La soumission est un avènement de l’atman où l’en-semble se confond, c’est l’amour qui initie. C’est la puis-sance du Un qui permet de sacrifier l’œuf pour lui sou-mettre le moment présent dans la renaissance de l’instant de l’amour uniquement. C’est ainsi que Jésus homme a écrit sa forme de pensée dans laquelle il souligne ceci : L’amour est assurément une Science qui guérit, une énergie qui ne s’oublie, une Lumière qui enrichit. L’amour est l’enfantement d’une mémoire qui accomplit.C’est, bien évidemment, dans le principe de l’action que tous les êtres doivent appliquer cette communion entre le ciel et la terre. Aucune échappatoire n’est permise quand on s’adresse à l’énergie de la nuit. Dans cette conscience d’orgueil, de pouvoir, on se soumet à l’étranglement du devoir et, dans cette infirmité on est cloué et étouffé. Il faut prendre
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conscience de la possibilité de vivre dans l’acuité du so-leil, dans l’amour de l’éveil. Le devoir sacré se trouve dans l’acte, la charité, la géné-rosité, le partage dans le don de l’unité afin d’apprécier les univers du Monde Lumière. Le devoir de l’homme est de rechercher sa dignité et de l’appliquer dans ses responsabilités d’homme et non d’in-fluence organisée par l’esprit malveillant qui veut agir pour son contentement. Le mérite de celui qui comprend est de réaliser que la Source est inévitablement une semence de croissance et que la divinité n’est qu’une sollicitation de soumission envers la connaissance du mutant. Mon nom est « Dieu », ma présence les cieux, ma pensée le feu, (une rencontre, une conscience, un amour, une mémoire, un jour, une nuit, un homme, une femme, le Père, la Mère). Il y a dans la confession de ces expressions une fusion qui est la grandeur de la conscience Père qui se relie automatiquement à l’idéologie de la féminité qui est de concrétiser la maternité. La femme est l’univers qui procrée, l’homme est la pro-grammation de l’Unité par le souffle. Dans cette rencontre, l’offrande émerveillée de la vie, le fœtus, est dans l’harmonie fusionnelle avec la mère et reconstruit dans son évolution le principe de l’amour avec le souffle de la Conscience Père. C’est une initia-tion de renaissance et de reconnaissance. L’homme et la femme sont ce principe. Il y a donc l’amour fusionnel, ce que l’on nomme dans votre lan-gage, le Soi.
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