Les religions des ténèbres

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L'Islam est plus qu'une religion. Pour les uns, ce culte est une foi pacifique et tolérante ; mais pour d'autres, le Coran est un manuel de guerre. L'auteur appelle de ses voeux des Lumières islamiques, qui pourraient enfin offrir des lectures et interprétations critiques du Coran, pour en finir avec tous les fondamentalismes fanatiques.
Publié le : vendredi 1 décembre 2006
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EAN13 : 9782296160972
Nombre de pages : 191
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LES RELIGIONS DES TÉNÈBRES
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www.librairieharmattan.com diffus ion.harmattan@wanadoo. fr harmattan 1@wanadoo.fr (Ç)L'Harmattan,2006 ISBN: 2-296-01918-8 EAN : 9782296019188

Daniel DESURVIRE

LES RELIGIONS DES TÉNÈBRES
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L'Harmattan 5-7, rue de l'École-Polytechnique ~75005 Paris

FRANCE
L'Harmattan Hongrie Espace L'Harmattan Kinshasa

Kënyvesbolt Kossuth L. u. 14-16

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Soc, Pol. et Adm. KIN XI

L'Harmattan Italia Via Degli Artisti, 15 10124 Torino ITALlE

L'Harmattan Burkina Faso 1200 logements villa 96 12B2260 Ouagadougou 12 BURKINA FASO

1053 Budapest

de Kinshasa

- RDC

Deux autres ouvrages fusionnent dans cette trilogie de l'auteur publiée aux éditions L'Harmattan:

* La religion du doute et du savoir *** Le chaos cultuel des civilisations Site: http://monsite.orange.fr/desurvire5
Autre bibliographie de l'auteur au volume ~

Avertissement
a) Bombe idéologique Il serait grand temps que les Musulmans acceptent enfin de reconnaître que certaines sourates du Coran sont truffées de propos dommageables (insultes, agressivité, incitation à tuer.. .), sachant bien que les terroristes s'en inspirent, et que ces activistes sont initiés par des fondamentalistes. Or, ces extrémistes sont abrités derrière l' omerta d'une islamité craintive: autrement dit, un Islam paisible, mais pas forcément irresponsable (en regard des jeunes des banlieues arabophones qui reprennent les injures et les fureurs du Prophète pour antienne). Mais en face, les provocations verbales adressées contre le monde Musulman en général, en raison des attentats islamistes perpétrés par une minorité d'extrémistes issue de ce culte, relève d'un islamophobie insinuante qui peut amener les victimes de ces agressions à se réfugier à leur tour dans un communautarisme, dont justement ces derniers ne voulaient pas entendre parler. Nonobstant les empreintes inadmissibles d'invectives haineuses envers les Juifs et les non-Musulmans, et les appels à la violence qui s'inscrivent ouvertement dans les pages du Coran, il est avéré que c'est la société musulmane, majoritairement pacifiste, qui se trouve être au centre de la cible des factions radicales qui s'immiscent dans leurs rangs. De ce fait, l'Islam doit s'en protéger à l'aide de ses exégètes, dans une transposition du Coran plus conforme aux règles qui prévalent à la dignité et au droit international. Dans une démocratie, chaque religion dispose de la capacité d'exercer son culte dans le calme et le respect des autres communautés. Au nom de l'universalité des Droits de l'homme qui préside à la destinée du monde civilisé, cette latitude doit également servir à dénoncer ceux qui ne respectent pas, dans la pratique de leur foi, la lex fori, et les droits fondamentaux qui pourtant les protègent. Au fil de ces pages, je souhaiterais que le lecteur fasse abstraction de tout penchant dogmatique s'il veut pleinement entrer dans un espace de réflexion fait d'indépendance et de discernement. Bien entendu, il ne s'agit pas de remiser nos idées au placard, mais de ne pas les placer au-dessus de l'écoute et d'une interdépendance cognitive. En outre, je n'entretiens aucune

Les religions des ténèbres sympathie à l'égard des idéologies collectivistes et des dogmes tyranniques qui furent responsables de tant de génocides (le bolchevisme, le nazisme, et le fondamentalisme religieux en général)*. Mais il m'importe que chacun, par un questionnement ou par ses divergences sur les thèmes qu'il abordera tout au long de sa lecture, apporte sa pierre à cet édifice de réflexion, et non un rejet spontané ou épidermique par adhésion cultuelle ou embrigadement politique. S'il est une construction intellectuelle saine et durable, elle ne résistera aux augures des moralistes cabrés ou à l'opiniâtreté des extrémistes, que dans les replis de la circonspection et du respect des idées d'autrui. Hormis les cas de figure cités plus haut* qui ne peuvent se parer d'aucune excuse, les préjugés et les procès d'intention des uns et des autres dressent un cloisonnement mental impénétrable, dont la matière est forgée d'obscurantisme et de régression intellectuelle, lesquels neutralisent toute interaction possible dans le dialogue. L'actualité est chargée de combats interethniques (de guerre de religions en filigrane) qui ont embrasé une partie de la planète. Chypre, Liban, Palestine, Israël, Algérie, Mghanistan, Tchétchénie, Bangladesh, Bosnie-Herzégovine, Malaisie, Bali, Sri Lanka, Thai1ande, Cachemire, Darfour, Iran, Irak... ; autant de pays qui furent affaiblis chacun à leur tour par un terrorisme fanatique, avec pour détonateur commun les factions armées d'islamistes (V. infra, note 55)1. L'épicentre des antagonismes a trop souvent la religion pour excuse (Belfast illustre ces propos). Les mobiles patriotiques, les enjeux économiques et les ambitions territoriales ne sont que des projections collatérales de cette fièvre interethnique qui s'intensifie entre les communautés juive, chrétienne et bouddhique d'une part, et la fronde du terrorisme islamiste d'autre part. La France a déjà payé un lourd tribut par suite des subversions armées du G.I.A. dans les années 80 à 90 : l'attentat contre l'immeuble du Drakkar à Beyrouth en
1

Si la chrétienté fut tourmentée au moyen-âge par ses dissidences et

compétitions internes, l'Islam est en voie de traverser une situation semblable avec ses sectes subversives et guerroyantes. Or, ces gourous xénophobes et terroristes n'ont rien en commun avec le monde mahométan pacifié à 90 %, et que l'on ne saurait amalgamer ou rendre responsable, sinon dans le silence complice d'une indifférence feinte.

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1983 (58 morts), les bombes à Paris de 1986 à 1995 (7 morts rue de Rennes en 1986 ; 8 morts et 200 blessés au RER Saint-Michel, Musée d'Orsay et les métros Maison-Blanche, Étoile, et Richard Lenoir de 1994 à 1995), l'explosion au-dessus du Ténéré du vol DC-I0 d'V.T.A. en 1989, le détournement de l'Airbus d'Air France en 1994, puis la campagne de terreur qui accula l'État français à une crise sécuritaire, sont autant de témoignages de cette sale guerre, lâche, sournoise et raciste de l'Islam radical. Conscient que cet inventaire enferme un rappel allusif, quant à la morbidité des agissements radicaux issus des mêmes communautés, je me dois d'affranchir le lecteur sur les risques d'interprétation abusive qui pourraient découler de ce travail d'investigation, notamment sur l'herméneutique malveillante qui essayerait de s'y coller. Or, la difficulté consiste à accepter l'implacable réalité de ces barbaries quant à leur origine, mais que la morale occidentale refuse par déférence de qualifier. Cette inhibition pusillanime permet, à certains politiques engagés et partisans, d'occulter cette réalité du débat puis de l'orienter. En premier lieu, ainsi que je l'ai déjà indiqué plus haut, il m'importe que le lecteur écarte tout jugement extérieur avant de fonder le sien. En effet, il n'est rien de plus redoutable, inique et réducteur, que la glose tendancieuse délibérément destructrice de certains lobbies, aux fins de détourner ou de travestir la pensée des auteurs indépendants, dont leur faiblesse est de ne pas rentrer dans le moule collectif d'un intellectualisme obséquieux. En introduction (Vol. ~, g-c), j'ai cerné le risque oblique des interprétations fallacieuses et la dictature des mots qui altèrent insidieusement la liberté de conscience. En effet, il se trouve dans les rangs néo-jacobins, des maîtres à penser qui se croient investis du devoir de censure, dès qu'il est question de se prononcer en public sur des sujets prétendus réservés à l'élite de moralistes autorisés. Ces leaders d'opinion émergent souvent de la culture populiste de l'International socialisme. Or, beaucoup souffrent d'amnésie lorsqu'on évoque les camps de la mort du Goulag soviétique, ou le grand Mufti qui jadis se rallia aux nazis. De sorte que la distinction s'opère entre les religions qui cherchent des solutions, et celle qui a choisi d'être le problème. En second lieu, le courage suppose de n'exprimer que la vérité quand elle nous apparaît évidente, quand bien même elle 7

Les religions des ténèbres dérangerait. Le libre arbitre implique que le droit d'expression doit demeurer à l'abri des pressions idéologiques. De ce postulat découle qu'il ne saurait légitimement être interdit de constater un fait ou un événement accessible à tous, puis d'exprimer son opinion dans des limites propres; loyales envers l'histoire, et acceptables sur fond de morale. La force des mots et leur pouvoir de persuasion peuvent, de façon inattendue, se heurter à des intérêts supérieurs, même si aucune règle à la morale n'est transgressée. Or, ce modeste ouvrage n'a pas pour vocation d'éconduire le lecteur au profit d'une quelque déviance morale. En dernier lieu, ne pas dire les choses, se défiler pour ne pas se compromettre, mentir à soi-même pour mieux échapper à ses ressentiments, ou faire preuve de mauvaise foi pour ne pas risquer d'être pris à partie, sont autant d'attitudes fuyantes ou irresponsables qui s'ajoutent à la confusion et l'emprisonnement de l'esprit. De sorte que le voile de l'occultation, qui entretient les chuchotements complices et les interdits intellectuels, induit précisément des effets pervers par gauchissement, désinformation et manipulation de l'actualité. En échange, se risquer à exposes un développement historique, ou confronter des faits à leur cause afin qu'il soit compris pourquoi et comment nous en sommes arrivés là, permettrait de décoincer le langage timoré des nondits et des faux-fuyants, puis de libérer des morceaux de vérité escamotés jusqu'à reconstituer une réalité dans son ensemble. Depuis fort longtemps, résurgence d'un catéchisme médiéval inquisiteur, les techniciens de la dialectique aseptisent, esquivent, décolorent les problèmes sensibles par puritanisme intellectuel, impuissance ou pleutrerie politique. C'est alors qu'un prosélytisme farouche s'empare de la pensée collective, distillée et dépouillée de sa substance, pour la redistribuer à sa manière. Des mots chargés de sens sont alors jugés redoutables, subversifs, condamnés puis proscrits. Ainsi, par un anglicisme édulcoré, un Noir est appelé un Black, car le substantif noir enferme une connotation péjorative, et le mot nègre encore bien davantage2. Plus surprenant, un chômeur devient un demandeur
2 Nulle couleur de peau ne saurait être confondue à un stigmate infamant, la honte ne pouvant frapper que le regard de la haine. La dénomination nègre fut pourtant maintes fois utilisée par des poètes et 8

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d'emploi, vocable politiquement plus digeste. Les nations pauvres sont désignées pays en voie de développement, même s'ils sont en perdition. Un délinquant est un jeune, formule anonyme derrière laquelle s'inscrivent des ethnies urbaines reconstituées en bandes rivales: Beurs, Mro-européens, Tsiganes, Antillais, Asiatiques, Caucasiens... La langue de bois consiste à ne jamais désigner les gens selon leur origine, mais avec un vocabulaire voisin pour échapper aux interprétations; la jeune délinquance urbaine étant surtout musulmane. De fait, dans le profil de cette jeunesse importée au fil des générations par les vagues tourmentées de la détresse du monde, s'apparentent des confessions qui ne sont pas issues du terroir. Mais par esprit d'apaisement, il n'est pas prudent de nommément les désigner, au risque de provoquer la stupéfaction, l'indignation, l'excitabilité, et d'exacerber l'hypersensibilité de la classe bienséante des xénophiles primesautiers3. Chacun aura compris que cet ouvrage n'a pas pour objet d'inciter ni d'excuser des penchants cocardiers. Il n'est certes pas dans mes intentions de propager une quelque aversion contre l'Islam, tant il est vrai que les Musulmans progressistes accusent en première ligne l'onde de choc des exactions de leurs frères intégristes (des assassinats racistes contre des Musulmans
romanciers afro-américains du XVIIIe au XXe siècles (Hommage à Aimé Césaire, légende vivante de la littérature antillaise). Par dénaturation, ce mot a fini par emporter des fins racistes et insultantes. Eh pourtant! Si j'étais Africain, n'aurais-je pas été comblé de fierté d'appartenir à la race des Martin Luther King, Billie Holiday, Nina Simone, Carl Lewis ou Nelson Mandela? La tonalité de certaines terminologies au demeurant inoffensive, vire au déshonneur, et cela sous le couvercle d'une rhétorique concoctée par les puritains du verbe et soi-disant tenants du savoir. Le langage direct, absent des sousentendus qui mènent au paralogisme, devrait autoriser quiconque à s'exprimer sans détours et sans crainte d'être pris à parti. Par le bannissement des mots, on réduit d'autant le droit d'expression et le libre arbitre, par culpabilité enseignée et frayeurs inconscientes. 3 Jus et Norma loquendi ; Selon Horace (Art poétique), c'est l'usage qui décide en maître et règle les lois du langage et non les mots qui gouvernent la Citée,. ou, c'est à l'aide de placebos linguistiques que la gouvernance académique corrige le langage, à l'aide de règles établies d'avance, administrant de la sorte la libre pensée par litotes interposées. 9

Les religions des ténèbres sont aujourd'hui perpétrés en Europe par des illuminés d'extrême droite). En échange, je ne chercherai ni à dénier ma phobie du tout laisser-faire au nom d'une liberté d'expression galvaudée, ni à me poser en donneur de leçon, car c'est en morigénant que des érudits aboutissent à l'effet inverse. Ce pourquoi, je me bornerai à n'instiller qu'une dose prophylactique d'arguments contre le racisme pour en soustraire le poison. Cette démarche puise à la source du paradoxe; entre thèse et antithèse. Pour restaurer l'esprit de discernement, ne faut-il pas précisément décapiter ses convictions pour mieux s'ouvrir à la perception? Pour cela, faut-il encore ne rien cacher, car on analyse mieux ses propres comportements dans le miroir de la vie quotidienne, en tout cas bien davantage que dans l'opacité du langage des interdits dans lequel le public est confiné à défaut d'être informé. Notre acuité intellectuelle dépend directement de l'environnement qui nous instruit et nous influence. Raccourcir cet espace, même pour des raisons dites louables, ne participe aucunement à l'élévation du savoir populaire. En outre, ériger Dieu en truisme procède à un affaiblissement du mental et une manie du langage qui déresponsabilise l'individu. En politique comme en religion, il n'est rien de plus réducteur que de confier son opinion à l'imprégnation des imageries récursives. Celles-ci bombardent la rétine d'un public lobotomisé par des clichés bien ficelés, depuis le poste de télévision aux éditoriaux de la presse écrite. Il existe pourtant d'autres outils pour s'informer et communiquer comme la télématique, les conférences, la lecture ou les voyages. Mais il demeure qu'aucun d'entre ces moyens n'est exhaustif séparément. L'actualité, pour être correctement perçue, doit s'appréhender à travers le prisme d'une patiente investigation contradictoire. En clair, la vérité ne saurait être valablement appropriée et instrumentée à l'aide de notre seule collecte individuelle et parcellaire, car nos sens, nos acquis, nos certitudes et notre intelligence sont autant de pièges à préjugés. J'espère rendre service, comme il me semble me l'être rendu à moi-même, en proposant au lecteur l'examen de la religion dans son espace sociologique, et les implications des cultes monolâtres dans l'échelle du temps et des civilisations. Autour de ces questions, je crois très franchement que mon avis compte peu, ou qu'il est nettement insuffisant à défaut d'une 10

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appréhension plus pointue des thèmes ici traités. Il n'est que le lecteur pour juger si cette leçon de choses est mentalement et moralement consommable. De fait, si la collecte des événements servie par les médias était honnêtement interprétée et en phase avec la réalité, si le savoir était véhiculé sans restriction, et enfin si les cultes monothéistes étaient capables de relayer la sagesse et l'humilité du syncrétisme bouddhique, nous serions moins exposés à la suffisance intellectuelle des politiques, et la censure cultuelle ne pourrait pas entamer cette analyse que je tente ici de restituer, et non de modeler. Enfin, si l'information livrée crue, sans interdit ni préjugé, demeure la meilleure pédagogie pour comprendre la phénoménologie du racisme; autrement dit, si l'idéal multiculturaliste ne consistait pas seulement à diaboliser cette maladie sociale sans jamais chercher à étudier le pourquoi des choses, cette liberté-là ira désactiver le mal là où il a ourdi. La langue de bois doit justement se combattre dans la diversité des cultures, dès lors que tout peut être déballé dans le dialogue. La désinformation, initiée à travers le filtre mental des prosélytes des années quatre-vingt jusqu'à aujourd'hui encore, est principalement orchestrée par les puissants lobbies syndicaux du corps enseignant du primaire au secondaire, lesquels, par immobilisme et élitisme, se refusent obstinément à s'interroger sur la réalité du vrai monde. En effet, beaucoup de ceux-ci ont tout simplement oublié de grandir, faute de n'avoir jamais connu le monde réel de la vie active hors des classes d'école et des hémicycles universitaires. Se remettre en question leur est insupportable; quant à morigéner, juger et culpabiliser leurs contemporains, l'enseignant en fait sa profession. Ainsi, pour le professeur gauchiste et la phraséologie syndicale qu'il initie, le racisme est indissociablement scellé à l'extrême droite, et le problème est réglé! Pourtant, le racisme est dual, et dans cette dichotomie, on y trouve la personne malade et sa cible; c'est-àdire, un trauma (misanthropie induite par un mal être social) et son étio-pathogénie (le sujet mis en cause et ses agissements). Cet enseignement-là n'est plus guère dispensé dans les amphithéâtres universitaires, sinon en psychosociologie (études panélistes des agrégats pluricommunautaires et sociométrie comportementale.. .), car au risque d'être confondu par le lobby Il

Les religions des ténèbres inquisitorial des mouvements antiracistes, nul ne s'aventurerait à excuser l'inexcusable, même par des voies épistémologiques et/ou sociocritiques. Par nombrilisme corporatiste, chasse aux sorcières et suffisance intellectuelle, bien des enseignants qui professent dans les établissements publics ont une propension à manipuler l'opinion des jeunes, en laissant pressentir que tous les idéaux qui ne sont pas de gauche sont réactionnaires, que voter à droite c'est voter implicitement F.N. ou M.N.R., que les conservateurs et les libéraux sont des antisociaux, que les patriotes ou les souverainistes sont forcément racistes, et même qu'affirmer sa nationalité française relèverait, par gauchissement multiculturaliste, de penchants xénophobes. L'opiniâtreté des législateurs français à renforcer sans cesse les garde-fous inquisitoriaux autour du racisme, c'est-à-dire en provoquant insidieusement la délation ou la suspicion tout en resserrant le droit d'expression, n'empêchera certainement pas la querelle ou la détestation des communautés entre elles; pas tant que ne seront jamais vraiment comprises et lisiblement exposées les raisons multifactorielles qui président à ce syndrome péjoratif. Tout le monde est susceptible, par maladresse et sous l'empire de circonstances mal maîtrisées, de revêtir malgré soi les oripeaux délétères du racisme. De sorte que l'éreintement d'un homme public ou écrivain peut être le fruit d'imputations gratuites fondées sur une simple accointance patriotique. Une adhésion à un courant doctrinal traditionnel, royaliste ou chrétien peut suffire à semer le doute; de même qu'un engouement chauviniste mal formulé risque ipso facto d'être jugé suspect de xénophobie, voire entaché de desseins réactionnaires en vertu d'une dialectique jacobine suspicieuse. Chacun, s'il n'affiche pas clairement son appartenance à un parti de gauche ou sociodémocrate, court le risque de se voir coller une étiquette dévalorisante selon l'angle de perception de son interlocuteur. En prenant le pari de philosopher avec ce sujet à controverse, je ne manquerai certainement pas de m'exposer à un tel procès d'intention. Cette éventualité - quasi inéluctable - constituerait pour ce livre un revers dommageable, même s'il ne s'agit que d'un parti pris du lecteur, car tous les lecteurs sont respectables. Les causes profondes du racisme ont le plus souvent un irrésistible dénominateur commun: la religion. Pour preuve que 12

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les détestations cultuelles ont la vie dure, puisque les hérétiques issus de la Réforme (huguenots, cathares, albigeois) préférèrent, durant les hécatombes des 23 et 24 août 1572, se laisser empaler vivant plutôt qu'abjurer durant les sanglantes journées de la Saint-Barthélemy. Même la logique collectiviste de l'absolutisme bolchevik et autres dictatures prolétariennes n'auront pas réussi à annihiler l'orthodoxie byzantine profondément inscrite dans l'histoire du Peuple russe; ceci après trois-quart de siècle d'un léniniste-stalinisme intolérant. Il en fut également ainsi du razde-marée maoïste du céleste Empire et sa Révolution culturelle, qui ne sont pas davantage parvenus à éteindre la pensée tibétaine, dont la cause cultuelle et humaniste s'est répandue à la façon d'un gigantesque émetteur hertzien depuis les cimes de l'Himalaya. Que dire de ce qu'il reste de la déchéance communiste, sinon que les reliefs de l'échec doctrinal de Marx et Engel font encore de nombreuses victimes dans les sombres cachots de la rééducation prolétarienne en Chine, en Corée du Nord ou à Cuba, et des millions de ventres affamés qui s'exilent (ainsi les boat people). Mais le désir compulsif de croire résiste toujours aux confessions successives, pourvu que les âmes dépouillées de leur culture traditionnelle et de leur religion trouvent un autre démiurge pour s'y réfugier, dès lors que le culte ancien s'est perdu dans l'oubli. Ainsi, le dieu des conquérant, de l'Antiquité jusqu'à la période qui couvrit le haut Moyen âge, est-il parvenu à supplanter les croyances des peuples vaincus et réduits à l'esclavage. Aussi forte que la religion, est l'espoir de recouvrer une seconde vie aux sources de la crédulité humaine ou du désarroi des mourants; car c'est dans ces eaux troubles que les précepteurs de Dieu vont à la pêche. De ce côté-ci de la religion, il reste à l'Islam un long chemin à parcourir pour rejoindre ses confessions sœurs (le judaïsme et toute la chrétienté) dans la sagesse, la pacification et l'égalité des sexes. Possiblement convaincus de ce lourd handicap social et diplomatique sur ce dernier point, des précepteurs musulmans affirment fort et clair: « Que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine, et que nulle part dans le Coran, il est nlentionné que les hommes sont supérieurs aux femmes, à moins que le texte sacré n'ait été pauvrement traduit en français» (Voir infra, site AMUS: «La femme en Islam»). Pieux mensonge, 13

Les religions des ténèbres car les traductions modernes ou anciennes exécutées dans toutes langues apportent la preuve du contraire (11.228 et V.38 [Voir infra, note 72]) ! D'ailleurs, l'actualité au quotidien atteste de cette phallocratie visible en Islam (Voir au chapitre III, 9-1°). Ainsi, la réforme marocaine 2003/2004 qui institua une égalité présumée des sexes dans le mariage (car la polygamie y est fermement maintenue), fut mal accueillie par des islamistes activistes qui assurent que les femmes sont inaptes à assumer une responsabilité familiale à égalité avec I'homme, au motif: « Qu'elles seraient périodiquement perturbées par des poussées d'hormones qui les rendent toutes possédées ou mentalement instables» (témoignage d'un imam recueilli par un reporter de TF 1). De tels propos participent de la maltraitance des jeunes filles dans les cités arabes en Europe. Des jeunes maghrébins interviewés dans les écoles étaient tous persuadés de l'infériorité des femmes. De sorte que ce mépris, inconsciemment installé dans la tête de ces enfants, participe du combat entrepris dans l'ombre par les gourous des sectes islamistes, lesquels n'ont plus qu'à ramasser les fruits mûrs de la culture gynophobe que l'on retrouve aujourd'hui dans les manifestations du foulard islamique, comme un trophée du triomphe fondamentaliste. Un carré d'intellectuels, sur la foi de mystifications, s'emploie encore à nier l'évidence de ce qui est écrit dans le Coran. Or, cette attitude atteste du malaise musulman en regard de quelques versets indigestes du Livre. Néanmoins, ce premier pas vers une prudente réformation autour de certains verbiages irrecevables attribués au Prophète, fait apparaître que l'Islam est désormais conscient de ce grave inconvénient pour s'assurer une place honorable dans la société occidentale. Souhaitons que les prétendues bonnes intentions sur le traitement des femmes (V. le site : http://Callisto.si.usherb.cal''-'amus/références/femme.html) trouveront un jour dans le monde musulman, une application sur le terrain dans la lettre comme dans l'esprit (V. infra, note 64). Dans cette voie incertaine, il est possible que la Turquie, terre historique de l'Islam, intègre la communauté économique et politique des pays de l'Europe judéo-chrétienne. Le Président Jacques Chirac y voit le meilleur moyen d'endiguer la montée du fondamentalisme musulman qui, selon les partisans de cette adhésion, permettrait à la démocratie de s'élever comme un 14

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rempart contre un terrorisme pourtant bien mal contenu dans les nasses civilisatrices du monde occidental. Or, il se trouve que les intégristes les plus irréductibles refusent de faire allégeance aux droits nationaux, car ceux-ci n'obéissent qu'aux seules lois coraniques, même si elles dérogent à l'ordre public. Jusqu'ici, le régime militaire turc avait réussi à endiguer l'islamisme radical, et l'islamisme soi-disant modéré du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan n'est qu'un prélude à une montée en charge théocratique. En laissant la Turquie entrer dans l'D.E., je vois mal comment les fondamentalistes accepteraient mieux de se soumettre au cadre démocratique de l'Europe des 25, alors même que ces irréductibles méconnaissent le droit positif des États (V. infra, note 31 et chap. I, 9-3°) ! Au surplus, les accords de Schengen ne permettraient plus un contrôle frontalier entre les États d'Europe et l'Islam ottoman, eu égard à la libre circulation des biens et des personnes; laissant ainsi le champ libre au terrorisme de se déplacer à l'intérieur des territoires de la C.E. Néanmoins, je souhaite sincèrement ne pas avoir raison sur ce chapitre, et que I'histoire de l'Europe géographique en versant dans l'Islam ottoman (déjà membre de l'Otan et de nombreuses autres institutions européennes et internationales), acquière une nouvelle dimension tout à la fois géopolitique et démocratique, si tant est que le produit de ces miscellanées peu solubles n'engendre pas de réactions explosives, eu égard à la matière fissile de l'islamité actuelle. En chemin, Bruxelles devra aussi en découdre avec la polygamie instituée dans la plupart des États musulmans, les crimes d'honneur, les répudiations et l'exhérédation, le travail des enfants et les mariages forcés dont la Turquie n'échappe guère, puis le problème chypriote et le négationnisme turc qui persiste à ignorer le génocide arménien. Dans le parcours de ces pages, je ne chercherai pas à rapprocher, identifier ou imposer une vérité plutôt qu'une autre, notamment en partant d'arcanes liturgiques tirées d'ouvrages sapientiaux, ou de paroles prétendues divines pour lesquelles je n'accorde que peu de crédit, car tel n'est pas ici mon propos. Les allégories bibliques et autres paraboles hiératiques sont des nébuleuses historiographiques qui ne prennent corps que dans des interprétations spongieuses souvent les plus fantaisistes. Cependant, il se trouve que des versets du Coran méritent d'être 15

Les religions des ténèbres clairement évoqués pour que le lecteur sache comment, de simple et innocent croyant on devient possédé, et que des fondamentalistes passent de la parole à l'acte terroriste. Le pardon étant ancré dans la culture judéo-chrétienne, I'histoire saura absoudre ces exactions qui ne sont que l'œuvre de quelques fous, et non celle du monde musulman pacifié. Mais doit-on pour autant si vite oublier les attentats perpétrés par la famille et les proches de Kadhafi (V. volume~, chapitre I, 9-8°) au point que l'Organisation des Nations Unies a porté le patibulaire terroriste, Muammar al-Kadhafi, à la tête de la Souscommission des Droits de l'homme? Ce sentiment d'insécurité si prégnant dans les sociétés nanties, doit-il sa justification à un ordre social blessé? Les ethnies islamistes activistes sont-elles vraiment offensées du fait de leur différence économique? La duplicité des discours gauchisants ne fait-il pas le jeu de cette victimisation entretenue dans la morbidité d'une jalousie xénophobe? Cette injustice n'est-elle pas la conséquence d'une religion qui interdit à ses croyants d'évoluer et de prospérer? La bible pharisienne de la Charte des droits de I'homme, dont beaucoup se réclament haut et fort dans un flot de rhétorique onusienne, doit aussi évoluer en prenant en compte la mémoire du pardon mais pas de l'oubli. Ce travail de Sysiphe sans cesse recommencé, ainsi que le présentait Jacques Ribs (Président de Droit et Démocratie), ne saurait impunément servir de tremplin ou de justification aux plus démunis pour excuser la frustration de certains, lorsqu'elle s'exprime dans la brutalité et la terreur. Plus sournoisement, le journalisme radio ou télévisuel constitue l'autre danger dès lors que le citoyen ne s'abreuve que de ce type d'actualité facile, car cette information-là ne réclame aucun effort intellectuel et peut détourner le sens des réalités. Faut-il encore aller vérifier, fouiller et mieux s'impliquer dans la lecture. Ce pourquoi, j'invite le lecteur à parcourir les pages du Coran pour aller y vérifier les passages ici extraits de ce Livre, car de nombreux versets constituent un monument de haine et de racisme contre les non-Musulmans. Ce que d'aucuns désignent comme une Œuvre de tolérance et de paix, mérite pourtant un assainissement théologique en profondeur de sourates chargées d'injures xénophobes, de propos sexistes, et d'appel au meurtre qu'aucun écrivain contemporain n'oserait réécrire en l'état! 16

Avertissement

b) Bombes technologiques
« L'expansion terroriste du dogme islamiste contre le reste du monde procède déjà d'une 3èmeguerre mondiale ». En 2002, la Sous-commission sur la prolifération des technologies militaires (ww\v.natio.int, Lothar IbfÜgger) ayant pour thème la technologie et le terrorisme, souligna le paradoxe des sociétés modernes soulevé par Homer-Dixon de l'Université de Toronto: «Tandis que les progrès technologiques sont pour certains synonymes de création rapide de richesse et de prospérité, le monde réseauté naissant place les pays développés en situation de grande vulnérabilité vis-à-vis d'éventuels agresseurs. En l'occurrence, le progrès technologique est une arme à double tranchant ». Dans cette analyse, il y est retenu que le degré des violences terroristes n'est plus dosé de façon à attirer l'attraction sur une cause politique (partition nationaliste, indépendantisme), mais pour punir tous les non-Musulmans, et d'en tuer le plus grand nombre. Il en ressort que le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui déclare vouloir rayer l'État d'Israël de la carte, n'hésitera pas à lancer une ogive nucléaire dès qu'il en aura les moyens, même au risque de détruire son propre pays, au nom du martyr et du djihad. Cette phénoménologie du crime cultuel que l'on croyait désormais n'appartenir qu'à l'histoire médiévale, revient soudain à la surface sous forme de génocides ethniques, avec ses exodes de réfugiés de nouveau ourdis par la religion. Le trafic d'armes et de combustibles nucléaires est au cœur des préoccupations. En effet, selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (A.LE.A.), 8 kg de plutonium ou 25 kg d'uranium fortement enrichi suffisent à la fabrication d'une bombe nucléaire. Or, depuis 1991, dix-huit cas avérés de vol ou de tentative de vol de matières fissiles ont été dénombrés par l'A.E.LA. dans les installations atomiques des États de l'Est nouvellement indépendants (E.N.L). Des incidents survenus dans le Caucase font apparaître que des matières nucléaires sont acheminées au Proche-Orient et en Asie Centrale. Des réseaux terroristes islamiques, comme al-Qaïda, se sont déjà montrés intéressés par l'achat de ces substances hautement radioactives. Si la soustraction d'une tête nucléaire reste encore très improbable sur un site militaire, le National Intelligence Concil n'exclut pas cette éventualité en raison du caractère obsolète des 17

Les religions des ténèbres systèmes de protection des ogives atomiques dans les anciennes républiques de l'ex-Union soviétique. De surcroît, des milliers de spécimens d'armes nucléaires tactiques sont stockés dans les E.N.I. mal protégés. Il faut ajouter à cette panoplie d'armement militaire, les quantités importantes de plutonium entreposées à des fins civiles dans onze pays d'Europe, d'Amérique et d'Asie, ainsi que les tonnes d'uranium fortement enrichi provenant des réacteurs de recherche en activité dans quarante-quatre pays. Les attaques radiologiques ne provoqueraient certes pas autant de mort qu'une bombe nucléaire rudimentaire, mais de vastes zones urbaines seraient corrompues et soumises à des niveaux de radiation et de contamination bien supérieurs aux normes de l'E.P.A. CEnvironmental frotection Agency). Le recours à ces bombes sales aurait surtout des conséquences redoutables en matière de santé, de génétique et de toxicologie, ainsi que des effets dévastateurs en termes économique et psychologique (état de psychose et exode de populations même peu exposées). Les substances nucléaires indispensables à la fabrication d'une arme radiologique ne sont pas forcément les mêmes qui entrent dans la composition d'une bombe nucléaire classique. En l'occurrence, les matériaux radioactifs utilisés en radiologie, dans les irradiateurs industriels et les groupes thermiques, les déchets radioactifs des centres anticancéreux, ainsi que le cobalt 6, le strontium 90, le césium 137 et l'iridium 192 sont assez aisés à réunir, surtout par des personnes peu regardantes sur leur état de santé (comme les futurs kamikazes). Les attentats aériens simultanés du Il septembre 2001 ont ouvert d'autres perspectives de risques, notamment celles visant les enceintes de confinement des réacteurs nucléaires, des citernes et bassins d'eau de consommation, des raffineries et leurs tankers de pétrole, des silos de gaz liquide, des bases militaires stratégiques, des usines chimiques classées Seveso, des barrages hydroélectriques; en l'occurrence, tous les secteurs vulnérables de l'économie et de la sécurité d'un pays, mais aussi les endroits très fréquentés comme les stades et théâtres, les hôpitaux, les buildings ou les métros concentrant un plus grand nombre de populations. Une simple explosion conventionnelle contre une cuve de combustibles irradiés (réservoir de refroidissement de déchets nucléaires) pourrait provoquer l'écoulement des eaux de 18

Avertissement refroidissement, puis libérer des particules radioactives dans l'environnement de la centrale et les nappes phréatiques. Une étude du laboratoire national de Brookhaven a démontré que la combustion d'un stock de carburant irradié se solderait par la contamination d'une superficie d'environ 280 km2, quelques trente mille cancers mortels, et 59 milliards de dégâts. En outre, l'absence de rigueur en matière de recrutement parmi les personnels dans le fonctionnement des zones à risques létales, la sécurité précaire qu'offrent des cuves de carburant irradié où les taux de concentration sont les plus élevés (fissures, corrosion, absence de murs en béton et de parois d'étanchéité en acier inoxydable), force l'inquiétude des experts ad hoc en matière de sécurité nucléaire (ainsi la Nuclear Regulatory Commission qui redoute autant les agressions aériennes que les attentats commis à l'aide de camions béliers lourdement chargés d'explosifs). Le chantage bioterroriste procède d'une symptomatique identique à la menace chimique dont le danger prend une forme prismatique. En premier lieu, la couverture médiatique dont ce type de crime bénéficie peut engendrer des effets pervers sur certains déséquilibrés, sinon faire des émules. En second lieu, les djihadistes ayant abandonné toute inhibition morale envers des ennemis qu'ils s'inventent (syndrome paranoïaque), peuvent toujours trouver les moyens de s'essayer en ligne avec des armes de laboratoire. En dernier lieu, les progrès technologiques dans les domaines biologique et biotechnologique simplifient l'achat et la confection d'armes biochimiques par des terroristes amateurs. L'Organisation Mondiale de la S.anté (O.M.S.) a recensé :t 50 bactéries, virus et toxines susceptibles de rentrer dans la confection d'explosifs de type chimio-biologique (ricin, charbon, botulinum, influenza, variole.. .). La liste dressée par l'Otan fait état de 30 bactéries, virus et champignons, sachant que se procurer l'un de ces agents pathogènes et disposer d'un explosif (Trinitrotoluène, trinitrate de glycérine...) avec un détonateur hertzien (téléphone modulaire) sont deux choses différentes (mutation péjorative de parasites, de spores ou de virus létales, dispositifs de dispersion, assemblage, et mise à feu numérisée). En exploitant des informations géniques accessibles au public, et en se procurant des fragments de séquence génétique auprès de firmes capables de produire sur commande n'importe quel 19

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