Libérés des mathématiques, savoir enfin ce qu'est l'univers et ce que nous avons à y faire

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Cela fait sept millions d'années que nous sommes arrivés nus dans cet univers, sept millions d'années que nous attendions de savoir ce à quoi nous avions à faire pour savoir quoi faire et quoi ne pas faire?


Et voilà, compréhensible de tous, ce livre, libéré des mathématiques, fait enfin savoir ce qu'aucun autre livre n'a pu faire savoir, et n'aura plus à faire savoir, ce qu'est cet univers, comment il fonctionne et comment, entre autres, nous allons en obtenir une énergie électrique inoffensive, inépuisable et indépendante de tout, fission nucléaire, fusion nucléaire, pétrole, charbon, gaz, barrages, vent, soleil, etc.


Publié le : mardi 1 janvier 2008
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EAN13 : 9999998530
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De la nuisance des mathématiques dans la recherche
Si les mathématiques, ces abstraits outils, nous sont utiles pour contrer, circonvenir et manipu-ler cet univers le moins péniblement possible ; pour comprendre, pour voir, ce quest réellement, concrètement ce dernier, qui nest en rien ab-strait, ils ne nous sont pas inutiles, ils nous sont nuisibles, faisant de nous des aveugles. Ainsi aujourdhui, complètement perdus dans abstractions, fictions, aberrations mathématiques, on croit en lexistence de photons, qui nexis-tent pas, et lon ignore toujours ce quest la lu-mière ; on croit en lexistence de gravitons, qui nexistent pas, et lon ignore toujours ce quest la gravitation ; on croit en lexistence délectrons, qui nexistent pas, et lon ignore toujours ce quest lélectricité ; on croit avoir à faire à Effet Doppler alors que lon na à faire quà altérations de rayonnements et que bien évidemment il ny a jamais eu dautres
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Big Bang que A ou H, dautre Expansion que lignorance de certaines têtes (qui le re-connaissent delles-mêmes, ne cessant de répé-ter Plus nous en savons, moins nous en sa-vons) et dautres Trous Noirs, pour le mo-* ment , que lintérieur de ces mêmes têtes, qui énoncent Principe dIncertitude et Théorie dIndétermination, neffectuant jamais leurs re-cherches quà laveuglette et par tâtonnements, sans jamais savoir ce quest réellement, con-crètement ce quelles ont pu observer, systé-matiquement préoccupées quelles sont dy
* Le jour où apparaîtra un trou noir, un seul, parce que nous-mêmes, dautres que nous ailleurs dans cet uni-vers, ou bien tout simplement cet automatique univers lui-même par un automatique « Little Bang » local, aura crevé lenveloppe qui le maintient sous pression (ce que nous allons voir), ce sera sa fin. Léclatement de cette baudruche dont tout léther (ce dans quoi tout baigne dans cet univers et dont nous allons prendre connaissance), toutes les galaxies, toutes les étoiles, toutes les planètes ; bref tous les éthèrons (dont nous allons donc prendre connaissance) et tous les atomes se désagglomèreront pour terminer éclatés, déchique-tés, séparés les uns des autres par le vide, inertes et immobiles dans le noir et le silence les plus absolus.
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coller tant bien que mal abstractions numé-riques et équationnelles. Elles ne manquèrent pourtant pas de mises en garde, telle celle de Jean dAlembert par e exemple, au XVIII siècle : Trouver dabord les Principes et y appliquer ensuite le calcul, voilà deux démarches quil ne faut pas inter-vertir. Et les mathématiciens modernes nont pas été assez attentifs sur ce point. Cest le dé-sir de faire usage du calcul qui les dirige dans la recherche des Principes, alors quils devraient dabord chercher les Principes pour eux-mê-mes sans chercher davance à les plier de force au calcul. Les mathématiques, qui ne doivent quobéir à la Physique, lui commandent !. Jean dAlembert, homme de Sciences et de Lettres, neut en mathématiques mêmes, rien à apprendre de ces mathématiciens modernes et leur apprît. Malheureusement, pas plus que dautres avant comme après lui, il ne réussît à leurs faire admettre que les mathématiques ne devaient quobéir à la Physique, et le désir de faire usage du calcul ne cessant plus de diriger la recherche des Principes, nous navons pu savoir, en 1900, ce que pouvaient être les atomes, que nous exposait donc cette année là
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Clémence Royer dans lintroduction de son ouvrage La constitution du monde en se pla-çant sous légide de Démocrite. Et huit ans plus tard, ne cherchant finalement plus même à plier de force les Principes au calcul, mais se dé-sintéressant carrément des Principes pour ne plus sintéresser quau calcul, ces mathémati-ciens se mirent définitivement dans lincapa-cité de découvrir ce quétait cet univers.
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