Passeur d'âme

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De nos jours, un grand nombre d'êtres humains sont interpellés dans leurs choix de vie en pressentant l'imminence d'un chaos. Doit-on renier le système ou se révolter contre lui, marchander le passage entre l'ancien monde et le nouveau ? Ou bien faut-il apprendre à traverser individuellement ces moments de crise qui peuvent être signe d'espérance ? En étant guidé par un accompagnant spirituel d'un nouveau genre, le Passeur d'âme, chacun pourra découvrir qu'un monde d'amour « dans les faits » est possible. Un livre à l'heure d'un choix... Simplicité, universalité et puissance du point de vue d'un ingénieur, scientifique et homme politique tourné vers la dimension humaine et les anciennes traditions. Présentation d'une nouvelle forme d'accompagnant spirituel : le Passeur d'âme Ouverture à la spiritualité laïque, à un projet de civilisation sur le bien-être et à l'émergence de sociétés de sagesse et d'amour face à un monde en crise.
Publié le : mercredi 1 juillet 2015
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EAN13 : 9782702919071
Nombre de pages : 186
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OUVRAGES DU MEME AUTEUR AUX EDITIONS L’HARMATTAN

L’eau, matrice de la vie, miroir de la conscience, 2006.
Le fil de la vie, 2007.
Objectif Bien-être®, 2009.

Tous droits de reproduction, traduction ou adaptation
réservés pour tous pays.
© 2012 Éditions Exergue
ISBN : 978-2-70291-907-1
www.editions-tredaniel.com

Pour une lecture plus fluide, les copyright de certains termes utilisés par l’auteur ont été retirés du corps du texte :

Passeur d’âme®
Objectif Bien-être®
Jardin du Créateur®
M.I.E.L.® (Massage Intuitif Energétique Libérateur)
O.E.I.L. ® (Ouverture à l’Expansion Intuitive Libératrice)
A.R.T. ® (Arts Régénérateurs Transcendants)
Sophicratie®

DÉDICACES


À mes frères d’âme, Pythagore et Yah-Yâben Zacharie, dit Jean le Baptiste, qui se sont engagés sur la voie du Passeur d’âme® pour en montrer le chemin.

À mes Amis qui sont déjà engagés dans ce choix et à ceux qui souhaitent le faire demain.

À toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas, ne savent pas ou ne peuvent pas choisir dans cette phase de mutation sociétale.

À Monseigneur Henri d’Orléans, Comte de Paris, Duc de France, qui a choisi, contrairement à sa famille, d’incarner le principe de royauté intérieure commun à tous les êtres humains.

À Monseigneur le Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon, Primat des Gaules, qui est dans ma culture chrétienne en voie d’unification par son action œcuménique, celui que j’estime être potentiellement le Veilleur et le Serviteur de l’Eglise nous indiquant le choix d’aimer.

PROFONDS REMERCIEMENTS


À mon épouse Elisabeth qui m’a accompagné tout au long de ces années d’exploration de la conscience, et qui m’a aussi grandement aidé dans une relecture attentive et bienveillante de cet ouvrage.

PRÉFACE


DOMINIQUE KOUNKOU, P.A.S.T.E.U.R.*
PRÉSIDENT D’INITIATIVES AFRICAINES

WWW.CAP-CONGO.ORG

– Président du Conseil des communautés chrétiennes d’expression africaine en Europe,

– Avocat au barreau de Paris (2007) spécialisé en matière de droit bancaire et de droit minier, et dans le domaine des discriminations religieuses ou ethniques

– Sociologue des religions à Paris IV-Sorbonne, titulaire du diplôme de l’école des hautes études en sciences religieuses,

– Théologien, DEA de théologie (1985) à la faculté libre de théologie évangélique de Paris,

– écrivain, auteur de dix ouvrages chez l’Harmattan,

– Universitaire, Docteur en droit international public et en sciences politiques de Paris X-Nanterre, thèse de décembre 2005 sur la question de la zone franc, publiée sous le titre Monnaie africaine, la question de la zone franc en Afrique centrale, en avril 2008, aux éditions l’Harmattan, expérience professionnelle à la Banque des États de l’Afrique centrale

– Responsable de la collection « Théologie et vie politique de la Terre » chez l’Harmattan.

« À DEUX PAS DU SABBAT »

Patrick Le Berre n’est plus un auteur à présenter. Depuis son premier livre, sa pensée limpide continue à nous arriver comme le flot de la rivière tranquille qui coule devant chez lui.

Ce grand scientifique est animé par la quête profonde de la rencontre entre la science et la spiritualité, au point d’écrire : « Si science sans conscience n’est que ruine de l’âme, conscience sans science n’est qu’illusion de spiritualité. »

Il clarifie chaque fois sa pensée et les notions qui lui servent de fil conducteur. Son ouverture à l’autre, à d’autres civilisations, à d’autres modes d’expression de l’être, de soi à soi et de soi à l’autre, en fait un penseur solide, très humain, équilibré et fécond. Il n’y a point de doute, il comptera pour les générations qui viennent.

Pouvais-je refuser ou devais-je avoir peur du livre sous-titré L’Heure d’un choix qu’il me demande de préfacer aujourd’hui ? Ni l’une ni l’autre tentation, je l’avoue, ne m’ont effleuré l’esprit.

Me dérober à la tâche si exquise d’exposer cette nouvelle production de Patrick aurait été contraire au seul et splendide héritage que ma mère a laissé à la postérité et à moi, l’aîné de la lignée : « Une ville située au-dessus d’une montagne ne peut-être cachée. » Ma mère avait de la Bible la culture, et par la Bible, la sagesse du constant balancier entre le local de la vie quotidienne et le global du retour quotidien vers son Créateur.

C’est à cette sagesse également que nous appelle, notre Ami Patrick Le Berre.

Ce fut donc une grâce de lire son œuvre tout en prenant des notes pour mieux comprendre.

J’ai découvert alors une pensée exigeante et généreuse qui cheminait vers un point culminant.il suffisait de l’accompagner, de la voir émerger pour avoir envie de se mettre à la partager ensuite avec d’autres, tant elle s’intéresse à l’homme, à l’Homme dans toute sa globalité.

La partager entre dans l’impératif communicationnel qui redonne sens au Vivre ensemble, en dépassant les peurs sur l’univers qui nous entoure, comme Patrick nous a permis de le faire sur l’eau, le coma, la mort et sur nous-mêmes : l’âme, l’Esprit-Saint ou Ruah en hébreu, le corps…

Jean le Baptiste dont il se recommande et qu’il appelle Yaya, c’est-à-dire grand frère, selon les Laris, dans le sud du Congo Brazzaville, était la voix qui criait dans le désert appelant à la repentance car le temps du choix ultime était là. Mieux, il avertissait que la cognée était mise sur l’arbre. Menaçait-il ? Non, il avertissait. Patrick Le Berre non plus ne menace pas.

Mais à la différence du temps de Yaya le Baptiste, le désert n’est malheureusement plus hors de la ville. Il est dans la ville, il est la forme de vie de la ville même.

Plus nous avançons, plus l’homme seul ne peut développer sa vie intérieure qu’en vivant le monachisme intérieur, c’est-à-dire dans notre chrétienté par exemple, en vivant l’état du moine qui se développe d’abord par la vie intérieure à l’identique de celle du premier de ses ermites et anachorètes du désert, saint Antoine l’Egyptien, et qui, ensuite, évolue dans le sens d’une vie en collectivité.

Dans cette sorte de résistance de l’homme sériel, l’expérience d’accompagnement acquise par le scientifique Patrick Le Berre apporte à chacun au fil de l’eau du temps des leçons qui forment la coulée de son livre.

Ce monachisme intérieur ainsi nourri, devient une raison de vivre à l’image de Dieu. Ceux qui sauront vivre ce monachisme intérieur au cœur de la cité, semblables parmi leurs semblables, sauront aider l’homme, la femme et l’enfant à demeurer debout, ancrés entre Ciel et Terre.

Le monde fait de plus en plus peur.

L’humanité vit actuellement de grands changements, jamais égalés. Avant-hier Haïti pleurait ses morts. Hier, le Japon ne savait plus comment tenir le cap, malgré tant de savoir-faire et de technologies emmagasinés depuis Hiroshima. Demain, à qui le tour ?

Avoir les pieds sur terre n’est plus un adage qui signe la sécurité et la stabilité. La Terre bouge et ses soubresauts entraînent l’homme, même celui qui a pensé aller dans son sens.

Les changements qui en découlent sont climatiques, sanitaires, financiers, spirituels et autres. Aucun domaine n’est épargné. Dans un tel contexte, l’homme est obligé de s’ouvrir à l’autre pour tenter de comprendre et de se comprendre.

Le monde égotique qui s’est longtemps pavané de trouver son bonheur dans la domination de l’autre et des autres, sent son pouvoir se dérober. Le comportement égotique qui a toujours consisté à chercher par sa seule raison un moyen de vivre sans s’en remettre à son Créateur, conduit le monde entier dans un cul-de-sac. C’est une impasse que l’on tente de cacher par exemple par des guerres faites au nom de la communauté internationale.

Qui survivra à un tel chaos ? Celui qui osera s’ouvrir pour s’en remettre à son Créateur !

Depuis longtemps, nous savions que les civilisations étaient mortelles. Bien sur nos pieds, nous avons cru le monde éternel. Mais fantastique erreur : le monde aussi est mortel.

Déjà, avec tous les moyens scientifiques et autres dont on dispose, et avec l’observation de tous les événements actuels, se vérifie le constat qu’un monde fini arrive à sa fin. Ruser sur les principes des civilisations moribondes qui ont semé la mort jusque dans les aliments qui arrivent à notre table n’est qu’une démarche dilatoire. Cette voie est sans garantie de salut.

Le chrétien et théologien allemand Paul Tillich avait intitulé son livre Le courage d’être. En nous révélant que L’Heure d’un choix est là, Patrick Le Berre nous fait prendre conscience que le monde fait des mains de l’homme créature se termine. Qui s’y enferme s’y perd. Mais qui saura revenir au Créateur deviendra passeur de l’éternité et de la joie du Ciel sur la Terre.

AVANT-PROPOS

À mes frères et sœurs de la Terre, à tous mes amis,
et même à ceux qui préfèrent s’appeler ennemis ou haine-amis


Pour nos âmes parvenues en cette fin de cycle un moment de passage d’une crise est venu.

J’ai eu l’occasion par le passé de divulguer à certains d’entre vous les bases préliminaires de ce qui est en train d’advenir, en revêtant successivement trois habits, celui du néophyte, celui de l’apprenti et celui du compagnon.

En néophyte, j’ai tout d’abord endossé l’habit de l’ingénieur physicien pour transmettre sur un plan scientifique ce qui était jusqu’alors inconnu dans le domaine de l’eau : l’eau en tant que matrice de la vie, miroir de la conscience (1).

En apprenti, j’ai passé ensuite l’habit du Passeur d’âme pour dévoiler ce qui pouvait exister à l’autre bout du fil de la vie (2).

J’ai revêtu brièvement ou pour un temps l’habit de l’homme politique, du compagnon ouvert à la spiritualité qui parcourt le plan terrestre des réalisations sociétales pour suggérer un nouveau projet de civilisation, celui d’un Objectif Bien-être pour tous (3).

Arrivé à un autre stade aujourd’hui, je me présente à vous simplement en tant qu’Homme. C’est dans cet humble habit que je viens témoigner des enjeux colossaux qui se dessinent devant nous. Les textes bibliques ont annoncé que l’être humain franchirait une période appelée Apocalypse (étymologiquement la grande révélation). Il semblerait que cette période de révélation soit de plus en plus d’actualité. J’aborderais cette actualité avec une vision différente de celle donnée par les textes chrétiens.

C’est en adoptant le point de vue de l’observateur de la Création, qui voit la créature reliée à son Créateur, que je vais vous transmettre un point de vue médian entre la dualité matérielle et les mondes de l’unité. J’espère vous faire ressentir combien cette voie du milieu, ce chemin entre les deux est magnifique, unique.

Certains rejettent le monde spirituel en vrac et cela parfois de façon violente.

Je parlerai de la souffrance qui est la leur.

Certains adoptent, à l’autre extrême, le point de vue d’un monde de non-dualité, rejetant la matrice terrestre en la qualifiant de « falsifiée ».

J’aborderai aussi la distorsion de leur regard sur le monde pour faire sentir la justesse de notre univers matériel.

A chaque fois qu’une pierre de base sera posée sur le chemin que je vous propose de parcourir, j’aurai soin de lui donner le nom de leçon de vie.

Vous trouverez à la fin de cet ouvrage la synthèse de toutes les leçons de vie, vous permettant ainsi une lecture simplifiée des acquis du chemin.

J’ai aussi volontairement et principalement choisi sur un plan bibliographique de m’appuyer sur mes trois précédents ouvrages, riches en sources et références, ceci afin de vous donner une lecture simplifiée et plus fluide.

Je souhaite un bon voyage à toutes et à tous,
que vous soyez néophyte, apprenti, compagnon
ou bien au-delà.

PRÉAMBULE
OÙ SE TROUVE L’ESPOIR ?


Afin de faciliter la compréhension de cet ouvrage je vais tout d’abord reprendre succinctement quelques acquis décrits dans ma trilogie précédente (1) (2) (3), laissant le soin à celles et ceux qui le souhaiteront de s’y référer ensuite pour plus de précisions.

L’objectif du présent ouvrage est que, progressivement, la « créature » que vous représentez en tant qu’être humain, se sente inspirée, guidée par son Créateur. À partir de là, il est beaucoup plus facile de servir ce Jardin du Créateur qu’est notre belle Terre, de préparer un avenir pour nos enfants et de parfaire votre éveil autant que celui de la Terre.

LES MÉCANISMES DE LA MÉMOIRE, DE LA DOULEUR, DE LA MALADIE

Sur le plan de la physique, la mémoire d’un individu est comme une information lumière.

Quand les épreuves de la vie sont réussies, cette mémoire s’imprime à l’extérieur du corps, dans un corps subtil de lumière. Elle devient une conscience de l’âme.

Les enseignants en neurosciences de nos facultés, ainsi que des spécialistes mondiaux en ce domaine, médecins réanimateurs, chirurgiens, psychiatres, témoins de NDE*, nous démontrent que la conscience d’un individu n’est plus localisée uniquement dans le cerveau (4) et qu’elle est vraisemblablement à l’extérieur du corps. Mon expérience d’accompagnant pour aider des personnes en coma longue durée à revenir à la conscience ordinaire le met également en évidence (2).

Autrefois, les scientifiques cherchaient cette mémoire dans le cerveau. Aujourd’hui, j’ai acquis la certitude que cette partie de notre conscience qui est en dehors du corps physique regroupe les leçons de vie apprises en cette vie comme dans les précédentes. Elle constitue notre âme.

Quand une épreuve de la vie n’est pas comprise ou intégrée, notre lecteur sensoriel glandulaire qu’est la thyroïde enregistre l’information ondulatoire et lumineuse dans l’ordinateur de bord qu’est l’hypothalamus, en enclenchant un mécanisme endocrinien bien précis.

Ce captage d’information et de lumière conduit ensuite à générer une charge électronique dans le système nerveux. Cette charge va être véhiculée jusque dans les cellules du corps, où elle finit par se faire piéger.

L’INFORMATION MÉMOIRE SE PIÈGE COMME L’EAU DANS UN RÉSERVOIR

J’ai mis en évidence sur le plan scientifique les mécanismes de piégeage d’énergie dans les isolants, tels que le sont par exemple nos cellules du corps. La charge électronique et la lumière se piègent de façon localisée dans notre corps physique, comme si on remplissait un réservoir. Une fois ce réservoir empli de charges, le piège se referme. La mémoire contenue dans le piège est alors occultée par l’individu afin qu’il puisse, et notamment dans l’enfance, continuer à vivre sans trop subir les affres de la douleur.

Elle constituera donc la mémoire inconsciente.

LA RECHERCHE DES CLÉS DE VIE MANQUANTES EST À L’INTÉRIEUR DE SOI (PROCESSUS ÉSOTÉRIQUE)

La lumière et l’information piégées deviennent une connaissance que la personne aura à découvrir ultérieurement, lorsque le moment sera venu et lorsque les outils adéquats seront à sa disposition.

Le processus de recherche et de libération de cette mémoire piégée est nécessairement ésotérique puisqu’il vient des mondes intérieurs.

Ainsi le mécanisme de piégeage referme peu à peu la conscience de l’être à chaque fois qu’il ne réussit pas à trouver une issue favorable aux expériences vécues.

LA FORMATION DES CARAPACES D’UN INDIVIDU

Ce processus de piégeage va même s’accentuer, puisque autour de la zone localisée où s’est piégée sa future compréhension à libérer, d’autres charges vont être attirées comme un aimant.

Ces charges, que j’appelle des charges de victime, sont des charges qui n’appartiennent pas directement à l’individu, mais qu’il accepte inconsciemment de prendre sur lui.

Combien d’entre nous connaissons ou avons connu cela et ressentons intuitivement ce que je dis, là ?

Plus le piège se charge négativement autour de la zone piégée, plus le matériau va se tendre mécaniquement, les charges positives du réseau des atomes du matériau alentour n’ayant qu’une seule envie, celle de vouloir rejoindre toutes ces charges négatives piégées.

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