Petites recettes du bonheur

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Petites recettes du bonheur est un recueil de messages canalisés au
petit matin, au réveil du sommeil. Sommeil porteur puisque annonciateur
de belles choses, exprimées dans un langage imagé, distillé
de métaphores, sans oublier les jeux de mots révélateurs d’un esprit
humoristique. Tout cela bien évidemment dans l’Amour.

Ces messages sont accompagnés d’une grande Sagesse. Tout est dit
dans une grande souplesse avec une intention particulière : celle
d’éveiller le lecteur à la Spiritualité, au Divin, à l’Être humain.
Des conseils parsemés d’une pincée d’ironie mais sans blesser,
seulement dans le souci de la réflexion et de la compréhension. Pas
un mot déplacé mais bien ordonné pour jouer avec les lenteurs de
l’esprit. Le but étant de parvenir à une interrogation sur le sens de
la Vie et la façon de la vivre au mieux face à tous les obstacles
rencontrés sur votre chemin.

La meilleure audition de ces mots (oui, audition, car les mots ont
un son) serait d’être au calme dans votre « intérieur » pour être en
pleine réception, intégration et acceptation de ce qui est dit.
Pensées créatrices d’un meilleur avenir ou du moins d’une amé -
lioration de votre façon d’exister avec tous vos mécanismes, vos
fonctionnements, vos dérives qui vous conduisent bien souvent à ne
pas vivre l’Instant Présent.


Sylvie Vernet a écrit son premier livre, L’appel de mon père Gégé le Bienheureux, sous dictée automatique en août 2011. Voyante, médium, channel, énergéticienne, elle se
destine à faire des conférences pour témoigner de l’existence de la Vie après la Vie.

Publié le : dimanche 1 janvier 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782954337012
Nombre de pages : non-communiqué
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À vous, chers lecteurs, qui m’avez suivie tout au long de mes écritures, je vous soumets les messages que j’ai canalisés, de façon pratiquement quotidienne, pendant plusieurs mois. Ils ont été pris en clairaudience et tapés directement sur l’ordinateur. Ils ont exclusivement pour rôle de vous aider, de vous amener à mieux comprendre ce qu’est la Vie, de vous sou-lager de vos souffrances, de vous corriger, de mieux appré-hender les moments difficiles, de faire face à votre mental, de mieux vous dégager de vos mauvais fonctionnements, de vivre l’Instant présent tant défaillant. Ces écrits ne sont pas tous autobiographiques même si le « je » est souvent employé. L’Au-delà choisit différentes façons de s’exprimer au travers du « nous », du « vous », du « on » et en mettant en scène des situations de Vie dans lesquelles nous pouvons tous nous reconnaître. N’y voyez pas de règles de conduite. Ce sont uniquement des conseils destinés à être écoutés et, si possible, appliqués. Chacun en trouvera le sens et aura assez de discernement pour les assimiler, non pas comme des vérités absolues mais comme des incitations à se remettre en question, à faire un travail sur soi et en dégager un souffle de bien-être du corps et de l’esprit.
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Peu importe si l’application de ces « recettes » est sujette à de la paresse, à de la négligence, à ne pas pouvoir ou vouloir faire. Le changement n’est pas lié au temps mais à la prise de Conscience. Un petit pas posé est déjà une avancée. Le pas de géant n’est pas indispensable. Il ne saurait être franchi par la majorité des Humains, seulement une minorité. Mais la Sa-gesse n’est-elle pas d’avancer à son rythme sans avoir d’œillères si ce ne sont celles de satisfaire la volonté de bien faire ? Long parfois est le chemin avant d’atteindre pour chacun la lueur du bonheur. Ce n’est pas toujours la bonne heure de se lever. Il y a aussi des heures perdues à se chercher mais perdues aux yeux de qui ? La recherche de soi est exigeante et conduit parfois à des impasses, des voies sans issue. Mais cela veut-il dire que l’égarement doit être pour autant condamné ? N’avons-nous pas le droit de nous tromper ? Le chemin se fait main dans la main mais aussi dans la soli-tude. L’incertitude engendre souvent l’abandon de certaines convictions. Le renoncement n’est-il pas de mise ? Son em-prise obscurcit notre volonté d’agir. L’Humain accorde trop d’importance à son image, son pa-raître et ne cesse d’agrémenter sa vie de plaisirs plus ou moins fantaisistes. Faisant foi d’être toujours dans Sa vérité, il se glorifie tel un paon, se mettant en avant pour faire la parade de son beau plumage. Sa roue tourne au ralenti ou en sens inverse quand ce n’est pas le blocage qui l’oblige à se poser. Le repos ainsi imposé l’ennuie, le stoppant dans sa destinée. Mais à quoi bon accélérer le mouvement quand tout dépend de ses pensées ? Créer le présent sans en être conscient, tel est l’inconvé-nient. Avancer à l’aveuglette, somme toute. Si l’horloge du
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temps pouvait s’arrêter, il serait bien obligé de constater que tout est figé. La pensée est comme l’aiguille de l’horloge trot-tant dans la tête comme sur le cadran. Elle est sujette à des déconfitures refusant de se conformer à toute obligation si ce n’est celle de se complaire dans ses vicissitudes. Elle évolue au travers des méandres, des labyrinthes de l’esprit. Elle a tendance à s’emprisonner toute seule dans ses tourments, n’ayant pas envie de se livrer, de se libérer de ses carcans. Elle se veut libre et agit comme une aventurière, belle demoiselle à double facettes : pensée créatrice ou destructrice ? Un choix bien établi selon l’humeur de son propriétaire. Bien qu’elle soit structurée, elle ne semble pas se soumettre à la logique de l’esprit. Elle agit comme une voleuse de propos détournés. Son déterminisme et son opiniâtreté lui donnent un certain pouvoir d’agir en toute impunité. Chers lecteurs, je vous remercie de me faire confiance. De toute évidence, vous m’avez encouragée à continuer d’écrire. Le premier livre ayant eu beaucoup d’admirateurs, le deu-xième s’est dessiné très vite dans mes pensées. Et ma main prêtée à l’Au-delà s’est improvisée rédactrice, révélatrice d’un enseignement transmis par celui-ci. Elle couche sur la page blanche les mots entendus, dictés à la cadence d’un écrivain alerte dans ses élucubrations. Libres pensées ainsi dessinées, exprimées sur le papier avec une telle beauté ! Je souhaite que ce deuxième livre ne soit pour vous que le brouillon de la copie de votre Vie car tout reste à faire. Vous êtes libres et Maîtres de vos agissements. J’espère que les conseils donnés seront un éclaircissement, une source de réflexions et de questionnements déclenchant votre perception personnelle de l’Humain.
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Ils seront porteurs s’ils font écho avec « votre intérieur », rejetés s’ils font barrage à vos convictions. L’ouverture d’esprit dépend de votre Avancement spirituel et rien ne doit être im-posé. La porte fermée, blindée ne saurait accepter d’exploser à la moindre secousse extérieure. Elle s’ouvrira quand les cadenas sauteront d’eux-mêmes, sans avoir recours à la force. Il en va de même pour l’acceptation et l’application des messages reçus. Vous les intégrerez si votre Conscience vous le permet et vous en ferez votre livre de chevet car le soir au coucher, votre esprit pourra ainsi s’évader. Le sommeil répa-rateur vous couvrira d’un linceul de connaissances. Le repos de votre Âme en fera bon usage et se laissera guider par tout cet Amour donné. Connaissances transmises sans obli-gation d’adhérer, seulement Éveil pour certains et acceptation pour les autres. Lecteurs, n’ayez pas l’impression que tout est décidé par l’Au-delà et que vos actions doivent correspondre exactement à ce qui devrait être. Il faut s’accepter avec ses défauts, ses imperfections et continuer à progresser même si la marche à monter est haute et même si votre Vie ne correspond pas vrai-ment à ce que vous aimeriez qu’elle soit. Soyez heureux de ce que vous êtes car le parfait en soi n’est pas un but, juste un point que nous tentons d’atteindre mais seul le parcours est intéressant et non la finalité. Souvenez-vous que vous avez été conçus pour vous amé-liorer et qu’une Vie, bien souvent, ne suffit pas. La leçon de Vie est un enseignement sur du long terme. Elle est de celles qui se montrent indulgentes et conçoit que chaque Être n’ait pas forcément les capacités pour atteindre le nirvana en une fois !
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Restez toujours dans votre ultime conviction que vous avez le droit de tomber, de vous relever et de retomber. La règle d’or est de ne pas chercher l’absolu dans les paillettes, l’illu-sion mais plutôt de vous recentrer sur votre « moi intérieur ». Vous seuls êtes à même de cheminer ou non vers la Spiri-tualité. Vous pouvez vivre sans, mais est-ce que l’aveugle pour-rait se priver de sa canne ? La Spiritualité se définit comme étant une aide et non une contrainte. Quand elle apparaît à un détour de votre chemin, tout devient plus acceptable et alors le travail sur soi peut débuter. La seule préoccupation est de vous éveiller, d’éclairer la petite bougie en vous qui s’est éteinte. Rallumer la flamme est sa mission. L’électricité est un moyen plus rapide pour éclai-rer mais la bougie a le mérite de s’allumer et de s’éteindre à sa convenance. Vous ne pourriez rester allumés tout le temps. Cette lumière n’est pas constante contrairement à l’électricité. Je pourrais vous citer d’autres façons de voir les choses. Par exemple, aimer son prochain semble, pour certains, si impos-sible qu’ils préfèrent dire que l’Homme est imparfait et qu’il ne mérite pas d’être aimé. Absurdité de penser que l’Homme soit si dépourvu de sen-timents. Cela serait renier l’Humanité. Croire en l’impossible permet de se projeter dans la Conscience collective qui en-registre toutes vos pensées. Ainsi, vous recevez en retour la réponse à la demande initiale. « Demandez et vous recevrez par mille ! », « Aimez et vous serez aimés ! », « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ! ». Ce sont les paroles de Jésus, il me semble. Je n’invente rien. Les Humains ont parfois des comportements pas très en-clins à l’Amour universel. Quand aurez-vous de cesse d’agir sans penser à l’autre, sans égard pour lui, chacun de votre
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côté, dans votre individualité ? Vous vous méprenez. Vous êtes UN et liés au TOUT. Un seul marche seul et la balade est désordonnée. Donnez votre Amour sans retenue. Pourquoi avoir peur d’aimer ? Le sens de votre Vie est d’AIMER. Sans cela, vous passez à côté de l’essence même de votre venue sur Terre. Aimez à volonté, sans compter et n’allez pas vous plaindre après de n’avoir pas su. Vous avez été suffisamment alertés par vos lectures et sachez que la graine jetée au vent ne demande qu’à germer. Semez cette graine pour les autres et formez une chaîne. Vous verrez l’heure de la récolte vous surprendra. Vous serez comblés de la moisson. Songez à ouvrir votre cœur même à ceux qui ont fermé le leur. Tendez la main à celle, celui en peine et n’en faites pas un dilemme. Si votre Vie stagne ou s’enlise, elle a peut-être simplement envie d’être bousculée. Des conditionnements, des blocages vous empêchent d’être dans le mouvement. Remettez-vous en question. Sans raison parfois, vous vous enfermez dans vos prisons. À ne pas vouloir s’ouvrir, tout comme l’huître, vous restez dans votre coquille. Les carapaces, les masques ne sont que des dissimulations, des erreurs de représentations, des co-médies, des camoufleurs, des endormeurs, des usurpateurs, des représentations de bas étage, sans vergogne. Quand vous saurez vraiment vous aimer, vous aurez en vous la Lumière d’Amour, celle qui éclaire pour toujours. Je ne parle pas de l’éclairage d’une lampe de poche mais de la Lumière christique, d’une pureté inégalable. S’agissant de mettre vos pas sur les autres, vous êtes forts ! Vous trouvez toujours que les autres ont certains avantages, sont aidés. Arrêtez de vous comparer.
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