Prêtre de paroisse

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Ce livre est un témoignage de la vie de l'Eglise de l'époque d'après-guerre avec l'engagement d'un prêtre diocésain de paroisse. Son expérience lui a permis de fonder une paroisse dans un nouveau quartier de Besançon (Planoise), à l'époque où des villes nouvelles jaillissent partout en France. Sa vie de pasteur l'a mis à l'écoute des étrangers (des étudiants pour la plupart). Après 8 années, il a été nommé à la création de la pastorale des migrants.
Publié le : lundi 1 février 2016
Lecture(s) : 3
EAN13 : 9782140000973
Nombre de pages : 150
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paroisse
de
Claude GILLES
Prêtre de paroisse 1950 à 1980
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08268-4 EAN : 9782343082684
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Prêtre de paroisse
Claude GILLESPrêtre de paroisse 1950 à 1980
SOMMAIRE
INTRODUCTION Mission avec le père Thivollier à Coulanges-la-Vineuse .................. 9 Vicariat à la paroisse Saint-Claude de Besançon 1950-1963 .........29
Curé de DELUZ-LAISSEY 1963 – 1970 ........................................69
Paroisse de Planoise 1970-1979 .........................................................93
La pastorale des Migrants .................................................................137 CONCLUSION .................................................................................141
INTRODUCTION Mission avec le père Thivollier à Coulanges-la-Vineuse
Une expérience apostolique enrichissante : "La mission en roulotte" Le père Thivollier des Fils de la Charité organisait tous les ans une mission dans une région déchristianisée, il la dé-nommait :Mission en roulotte. J’ai été le seul séminariste de Besançon à faire ce genre d’apprentissage en milieu déchristianisé. Épreuve mission-naire d’un genre particulier qui me marquera par la suite. Il s’agit d’un apostolat en milieu populaire que l’Eglise a peut-être tendance à oublier aujourd’hui, en se penchant davan-tage sur une élite dans le domaine de la foi (cette remarque n’engage que moi). « Ledimanche 31 juillet 1949, j’ai quitté Besançon à 11 h 45, et je suis arrivé à Tonnerre vers 16 h. Par mesure d’économie, j’ai fait le trajet de Tonnerre à Coulanges-la-Vineuse à bicyclette. Jusqu’à Chablis, la route était bonne. On ne pouvait s’empêcher d’admirer la beauté des églises de campagne, preuve de la croyance qui animait les siècles pré-cédents. Mais, à côté de ces magnifiques églises, les premières impressions étaient celles d’un pays de mission. Exemple : le travail du dimanche. Beaucoup de paysans étaient dans leurs champs affairés aux moissons.
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