Terre de Gloire

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Le présent ouvrage rappelle les innombrables débats qui eurent lieu au XVIIe et au XVIIIe siècle à propos du statut des juifs d’exil présents en Israël, et plus précisément à Jérusalem, à l’époque des fêtes. Devaient-ils être assimilés aux Israéliens et ne célébrer qu’un seul jour de fête ou, au contraire, conserver leur statut pseudoétranger et faire deux jours ? Quid du statut de l’Israélien une fois à l’étranger, toujours durant la période des fêtes ? L’ouvrage théorique du Pr. Meïr Benayahou sert ici de trame à une problématique essentielle, celle de la terre d’Israël, et du rôle ontologique que des siècles de maîtres inspirés lui ont réservé.

Paradoxalement, cette distinction repose, en permanence, le statut très particulier d’une terre que les prophètes ont qualifiée de « Terre de Gloire » et de centre du monde alors que rien de tangible ne la destinait, apparemment, à un tel sort. Ainsi, cette terre, sans or ni pétrole, et qui devait être un facteur d’union et de réunion du peuple juif, se trouva, avec l’exil, discriminer entre les uns et les autres et autoriser des débats interminables sur son statut théorique. D’aucuns ont même cru voir, dans le destin extraordinaire de cette terre promise, mais qui paradoxalement n’appartint jamais à personne, la structure formelle du Tétragramme dont les quatre lettres ont, de tout temps, décrit plus une réalité dialectique qu’une forme d’unité absolue. En ce sens, la terre d’Israël demeure une terre de tension dont l’occupation naturelle ne saurait se décliner au travers des mécanismes politiques, toujours primaires, de la nationalité, ou encore dans l’illusion sociale ou économique de telle ou telle obédience. Son véritable destin demeure spirituel et il convient que chaque juif s’en persuade et tente de construire, chaque jour, ce rapport univoque à la terre.

Le lait et le miel dont les textes l’avaient gratifiée, seraient-ils, quelque part, plus virtuels que réels ?

Publié le : dimanche 1 janvier 2012
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EAN13 : 9782953810929
Nombre de pages : non-communiqué
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PRÉAMBULEÀ propos du second jour de fête en Israël Le particularisme juif prend parfois un aspect extra-ordinaire, à la limite du rationnel et du compréhensible. Ainsi en est-il de ces questions étonnantes dont l’on ne trouvera, nulle part ailleurs, l’équivalent. Celle, concernant le second jour de fête en exil, et le rituel qui lui fut attaché jadis, en est un exemple édifiant d’autant que rien ne semble annoncer, aujourd’hui, une issue cohérente capable de mobiliser les énergies et régler un état de fait passa-blement erratique. Dans le cas qui nous occupe, la situation eût été aisée si l’on s’en était tenu à l’énoncé strict de la Torah laquelle ne requiert jamais de second jour de fête, comme s’il convenait de préserver le caractère émergent d’un seul et unique jour et ne jamais le diluer dans une répétition de type mimétique. Toutes les fêtes prescrites dans la Torah énoncent un seul jour de sorte que l’on aurait pu s’y tenir, sans altération possible. Encore eût-il fallu déterminer la date avec précision dès lors que la néoménie était, alors, fixée sur la base de témoignages visuels. Or, le caractère plutôt libertaire de la Torah (notamment la faculté de l’interpréter), l’existence d’une loi orale (Talmud, Midrash,
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Commentaires divers) et l’usage, ont voulu que les fêtes fussent redoublées, notamment celle deRosh Hashanah, de sorte que certains ont cru y voir, à tort, comme la règle générale, applicable en terre d’exil, à toutes les fêtes. En fait, le redoublement fut, en premier lieu, le résultat d’un doute relatif à la néoménie, en général, laquelle était censée fixer le calendrier des fêtes juives et les distribuer soit dans le cours de l’année historique, débutant àNissan, soit dans celui de l’année cosmique, débutant àTishri.Dans un ou-vrage consacré précisément aux Occurrences Juives, j’avais rappelé que les trois fêtes de convocation furent redoublées en exil pour des raisons plutôt techno-centriques, plus socio-politiques que dogmatiques, plus existentielles qu’essen-tielles, et dont le mécanisme est rappelé ci-dessous sous la plume de Maïmonide (cf. p. 11). Le redoublement deRosh Hashanah, néoménie etjour de l’an, à la fois, a obéi à d’autres raisons. Certes, une telle problématique demeure particulière-ment étrangère à tous ceux qui considèrent la Torah comme un récit historique que l’on peut investir, à tout moment, par la statistique, la contrainte sociale, l’opinion politique. Leurs options, en apparence plus iconoclastes que celles des fidèles attachés à la pratique effective desMitsvoth, reposent, en fait, sur des critères empruntés aux autres cultures et suggèrent un émondage systématique de certaines règles et coutumes juives qualifiées d’ancestrales. De plus, en sou-tenant l’idée que l’accès à la Torah dépend globalement, de la croyance en Dieu, pour reprendre un argumentaire éculé, il leur est aisé d’en prendre le contrepied dès lors que la réalité du monde extérieur leur est étrangère et celle, divine,
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toujours aussi impénétrable. Ce faisant, ils confirment leur ignorance de la pensée juive et surtout l’inexistence voire l’impossibilité technique d’un préalable, fût-il celui de la foi ou de la croyance. L’inverse, en effet, n’autoriserait plus le phénomène de déconstruction propre à la pensée juive, ni le processus d’unification qui lui est attaché, dans la mesure où il dogmatiserait celle-ci au point de la dénaturer (cf. Du cèdre à l’hysope).
Certes, il est tellement d’autres préoccupations urgentes à résoudre en Israël que celle du second jour de fête lequel, malgré son importance indiscutable au niveau des concepts, semble n’être que l’héritage d’une autre époque, d’une autre civilisation. Il est donc à peu près normal que personne n’en perçoive ni l’urgence ni la portée réelle. D’autant que les questions religieuses sont, le plus souvent, traitées sous l’angle de la coutume ou de la statistique, alors que les termes révélation et foi n’existent pas, formellement, dans l’hébreu conceptuel de nos maîtres. Même les personnes engagées dans l’étude s’égarent, parfois, dans des processus fidéistes de circonstance dès lors qu’elles pensent tout résoudre par le seul recours à la foi (et parfois à la super-stition) alors qu’il s’agit, en cette circonstance, d’une ques-tion d’étude relative aux textes, à leur interprétation, à leur compréhension. Enfin, est-il plus simple de solutionner les difficultés existentielles d’une nation, d’une société, voire d’un individu, en faisant appel systématiquement, à la seule croyance plutôt qu’à l’analyse des faits et/ou à la logique d’un système ? Les politiques s’y essaient, parfois, sans pour autant aboutir. La foi (ou l’intime conviction) semble tou-jours intemporelle dès lors que la situation critique, qui
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l’a précédée, est magnifiée comme s’il s’agissait d’un acte engageant le devenir de la communauté entière avec, en prime, le renvoi inépuisable à des sotériologies de pacotille ou à l’image d’un rédempteur universel reconnu par tous. La situation n’est donc guère plus brillante dans l’univers juif, dit populaire, où l’attente d’un messie rédempteur sert de stratégie quotidienne en oubliant que la pensée juive n’est pas un « art statique et hiératique » pour reprendre une expression de Bergson, énoncée à un tout autre sujet, il faut dire.
Cela étant, comment entreprendre l’étude d’un droit coutumier, démultiplié par définition, si ce n’est à partir d’anecdotes ou de références, imprécises certes, parfois incohérentes, relatives à des situations toujours particulières ? Historiquement, la problématique du second jour de fête en exil fut, en premier lieu, une question pratique de sorte qu’il nous faut l’aborder, aujourd’hui encore, au gré des ques-tions de fond qui furent posées par des personnes suffi-samment perplexes pour interpeller des maîtres réputés. Ce recours désordonné, à partir d’évènements particuliers, s’explique dès lors qu’aucune réponse cohérente et géné-rique ne semblait, alors, avoir été trouvée. Or, l’étude juive, quel que soit son but final, suppose un niveau de déréa-lisation suffisamment général, une sorte d’insensibilité aux faits, même si l’objet de la Torah conduit nécessairement à l’idée deMitsvah, c’est-à-dire un comportement individuel dont l’importance réelle ne devient manifeste qu’au niveau de la collectivité à laquelle l’on appartient. Il convient donc de relativiser, a priori, les incidences partisanes, les options personnelles, les choix individuels, les opinions, même s’ils
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reposent sur des évènements considérés, à tort, comme objectifs ou des témoignages au caractère exclusif impossible à généraliser. En effet, avant toute extrapolation, il est né-cessaire de déréaliser la matière brute des faits, et s’interdire de leur prêter une quelconque notoriété ou une signification particulière, fut-elle positive, tant qu’une règle objective n’a pu être dégagée. Il s’agissait souvent, d’expériences indivi-duelles, limitées, non généralisables et, par conséquent, non cumulatives. Elles demeuraient, par contre, l’apanage exclu-sif de tous ceux qui les avaient vécues, dans un contexte donné, de sorte qu’elles auraient pu faire l’objet de décisions circonstanciées voire temporaires. Or l’étude et l’enseigne-ment traditionnels, débordant le caractère déréalisé des faits évoqués, a conduit nos maîtres à rarement considérer la chronologie et la datation comme des arguments fondateurs ou encore une hypothèse métonymique comme le fonde-ment de la loi. En conséquence, toute décision rabbinique a une portée générale que tous les maîtres sont invités à prendre en compte une fois qu’elle leur a été communiquée. Pour cette raison, les maîtres, cités dans cet ouvrage, pre-naient leur temps, si l’on peut dire, avant d’émettre une opinion, avant de proposer une solution. Il convient, en effet, à chaque maître, de relativiser l’évènement porté à sa connaissance, tout en lui conservant sa qualité première de témoignage, de présence mais non de vérité fondatrice, du moins à ce stade. L’on en vient donc au paradoxe qui consiste à vouloir, d’une part, échapper à l’évènement tout en s’y référant et, d’autre part, à l’investir chaque fois que la nécessité s’en fait sentir et qu’il devient impossible de le nier faute d’explication. Or, un évènement historique, quelle que soit sa nature, n’a d’intérêt que s’il est mémorable et donc
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capitalisable, une fois inscrit et séquencé dans une suite lo-gique, forcément accrescente. À défaut, son actualité méta-phorique pourrait rétroagir, à la longue, sur le niveau de conscience des intéressés, d’où la difficulté de l’entreprendre objectivement. La situation sociale et politique d’Israël s’étant singu-lièrement modifiée, ces dernières décennies, il eût fallu re-considérer, quelque part, la définition du second jour d’exil dès lors que celle-ci était devenue discriminatoire et séparait le juif d’exil de celui vivant en Israël comme le ferait un banal système de nationalité acté sur le droit du sol. De tout temps, les structures rabbiniques présentes, dispersées, parfois délitées, faute d’une institution générale capable de prendre en charge une problématique mondiale, ont ra-rement eu l’opportunité de décider pour tous et imposer une seule logique, une seule pratique. Aujourd’hui encore, la situation est insatisfaisante même si l’organisation, plutôt décentrée, de rabbinats en principe autonomes, autorise une liberté de pensée extraordinaire et qu’il nous faut, peut-être, nous féliciter d’avoir échappé à une Église juive centralisée, improductive et coercitive, par définition. C’est donc à partir de telles considérations qu’il m’arriva de porter un regard attentif, amical et désintéressé, sur le désarroi dans lequel certains juifs d’exil étaient plongés dès lors qu’ils abordaient la problématique du second jour de fête en Israël. Pendant des années, les touristes, forcément de passage, s’organisaient en recherchant, laborieusement, un office rituel célébrant le second jour de fête, selon le rite et leurs coutumes d’exil. Ce désarroi s’amplifiait, notamment àPessahoù s’instaurait, de fait, un semblant de confrontation entre les natifs et/ou
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résidents israéliens et leurs proches de l’étranger ou leurs relations de circonstance. Ainsi, l’on a pu voir, parfois, de manière incongrue, le huitième jour, dans un voisinage de mauvais goût, des personnes savourant leurs croissants et baguettes du matin alors que leurs voisins en étaient encore au pain azyme de la veille. Il faut dire que la célébration d’un secondSeder dePessah, subie par des familles israé-liennes soucieuses d’honorer leurs visiteurs et amis de l’étranger, n’était guère plus confortable. Pour des raisons plus commerciales que rituelles, le système, si l’on peut dire, évolua peu à peu et l’on trouva des hôtels aménagés pour le second jour dans le cadre de séjours organisés à des condi-tions souvent fort onéreuses. Un embryon de liste circulait même de sorte qu’il était possible de savoir, où et quand, des offices religieux étaient organisés, selon telle ou telle cou-tume d’exil. Le rush immobilier des dernières années modifia les habitudes, notamment celles des juifs français, à Ashdod, Natanya, Ashkalon, et autres lieux de villégiature, où ils avaient acquis une résidence secondaire. L’usage se développa même de n’y faire qu’un seul jour de fête à l’instar de leurs voisins israéliens, sans pour autant disposer d’arguments rituels autorisant une telle pratique. Il faut dire que des rumeurs infondées circulaient, régulièrement, sur d’improbables concessions du rabbinat local à l’intention des personnes disposant d’un appartement en Israël ou tirant quelques revenus, locatifs ou autres, de leurs activités israéliennes. À la condition, cependant, qu’elles prissent l’engagement moral de passer régulièrement les fêtes en Israël, elles étaient autorisées à ne faire qu’un seul jour de fête ! Rien de formel toutefois, ni de documenté, la situation ne s’étant guère améliorée depuis. L’on trouve encore, dans
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les grandes villes, y compris à Jérusalem, le second jour de fête, des personnes en quête d’un office conforme aux règles d’exil malgré les diverses adjurations qui leur sont, ici ou là, adressées.
Même les rituels de prière relatifs aux fêtes de pèlerinage (Pessah,Shavouoth,Soucoth), édités en Israël, ont conservé un certain nombre de textes relatifs au second jour, ce qui suppose l’existence d’une demande locale, la totalité de ces ouvrages n’étant pas destinée, à première vue, à l’exporta-tion. Ainsi, dans le Rituel deSoucoth, édité récemment selon les rites et coutumes des juifs du Maroc, l’on trouve cette précision : « Un juif de l’étranger, en visite en Israël avec l’intention de s’en retourner à l’issue de la fête et qui sé-journe chez des parents et amis (israéliens), devra se com-porter comme ses hôtes (et donc ne faire qu’un seul jour)… Par contre s’il est indépendant (seul, par exemple, dans un hôtel) il devra se comporter selon les règles du lieu d’ori-gine (et donc faire deux jours). » Aucun texte de référence n’accompagnant cette recommandation, il nous faut retenir l’incohérence du propos même si, quelque part, il semble conforme à certains des enseignements de l’époque. Acces-soirement, il nous faut rechercher un fondement juridique précis et ne pas dépendre uniquement de l’opinion ou de considérations liées à la seule convivialité. Malgré mes de-mandes, réitérées, ici ou là, je n’ai pu trouver, à ce jour, de documents confirmant la mutation de deux jours vers un jour, de sorte que ma propre pratique d’un seul jour, en Israël, demeura, longtemps, peu documentée à mes yeux, et donc, quelque part, hasardeuse. Au fil des ans, je retrouvai, néanmoins, sur les visages de ces juifs de France, ou d’ail-
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leurs, pour la plupart adeptes d’un seul jour de fête en Israël, la même gêne qui m’avait saisie au début de cette pratique, alors originale. Il y a vingt-cinq ans environ, à l’occasion de fêtes passées à Jérusalem, je fus tenté d’explorer les synagogues de rite sépharade proches de l’hôtel. J’atterris àYadNissim, le centre fondé par l’ancienRishon LetsionRabbin (Grand sépharade d’Israël) Rav Itshak Nissim dont le souvenir, toujours aussi vivace, est perpétué avec diligence, élégance et respect, par ses enfants et petits enfants qui ont pris en charge le fonctionnement quotidien de la synagogue. Une synagogue un peu particulière cependant, au nombre de places limité, à la structure familiale très marquée sans ministre-officiant ni président, sans enchères ni marques d’honneur ostentatoires, et ne folâtrant guère au cours de l’office pour aller à l’essentiel selon le rituel plutôt sobre instauré, alors, par le Rav Itshak Nissim. Sans bavardage aussi, ce qui me changeait singulièrement de tous ces temples où les échanges socio-conviviaux sont parfois inta-rissables. Par un concours de circonstances original, je fus invité, ce jour-là, à diriger l’office du premier jour deSha-vouoth, à la satisfaction générale si j’en crois, apparemment, les compliments qui me furent adressés, et bien que les airs et le rituel choisis ne fussent pas exactement ceux, plutôt de tradition irakienne, auxquels ils étaient habitués. À la fin de l’office, prenant congé de mes hôtes, je leur signalai mon absence du lendemain, toujours à la recherche inévitable d’un office spécialement centré sur le second jour. Meïr Benayahou, fils du R. Nissim, m’entreprit alors pour m’ex-pliquer qu’ils disposaient, dans la famille, d’une tradition
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certaine, confortée par leur père et, selon laquelle, indigènes ou visiteurs ne devaient faire qu’un seul jour de fête, une fois en Israël. Personnage d’une grande culture, spécialisé dans l’histoire de la Kabbale, il était titulaire d’une chaire d’enseignement et de recherches à l’université de Jérusalem. Paradoxalement, je connaissais déjà son nom, souvent cité par Haïm Zafrani qui occupait alors le poste de professeur Émérite à l’université de Paris VIII au Département de langue hébraïque et de civilisations juives. Je n’avais pas alors identifié Meïr Benayahou comme étant le fils du Rav Nissim ; il avait, apparemment, changé de nom afin que sa carrière universitaire ne dépendît pas du prestige et de la position de son père. L’ayant interrogé pour savoir s’il connaissait un certain Meïr Benayahou il me répondit avec une lueur ironique dans les yeux qu’il s’agissait de lui sans pour autant m’expliquer le lien entre les deux noms, Nissim et Benayahou. La force de ses arguments, sa conviction et l’évidente sympathie qu’il me manifesta ce jour-là m’inci-tèrent à décider, après tout, de ne faire qu’un seul jour de fête, d’autant que Moshé Nissim, son frère, ancien ministre de l’Économie, me tint, ce jour-là, à peu près le même langage. Et pourtant, à ce moment-là, je ne disposais pas encore d’arguments nécessaires à ce type de décision. Il faut dire que la question me taraudait depuis fort longtemps et je n’avais pas, jusque-là, trouvé de réponse cohérente malgré des débats incessants avec mon ami le Grand Rabbin de Paris, David Messas, décédé récemment. De retour en France, je constatais la difficulté pour de nombreux amis et élèves à accepter cette manière originale d’entrevoir le second jour de fête en Israël de sorte que je n’en fis pas état immédiatement. Je me promis néanmoins d’étoffer l’argu-
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