Dictionnaire : tome 34

De
DICTIONNAIRE DES SCIENCES NATURELLES DANS LEQUEL ON TRAITE MÉTHODIQUEMKNT DES DIFFCRENS ÊTHE3 DE LA NATURE , CONSIDÉRÉS SOIT EN EUX-MÊMES, d'aIRÈS l'ÉTAT ACTDEL DE NOS CONNOISSANCES SOIT , RELATIVEMENT A l'utILITÉ Qu'en PEUVENT RETIRER LA MEDECINE , l'agrICULTURE LE COMMERCE , ET LES ARTS. SUIVI D'UNE BIOGRAPHIE DES PLUS CÉLÈBRES f^ NATURALISTES. PAR Plusieurs Professeurs du Jardin du Roi et des principales Ecoles de Paris. TOME TRENTE-QUATRIÈME, MYD-NIK. F. Levrault,G. Editeur, à STRASBOURG, et rue de la Harpe, N." 81, à PARIS. m Le Normant, rue de Seine, N.** à PARIS.8, 1825. LIBRARY OF 1685-1©56 DICTIONNAIRE DES SCIENCES NATURELLES. TOME XXXIF. MYD= NIR. nomhre (Texemplaires prescrit parLe la loi a été déposé. Tous les sont reflétas de la signature de réditeur. LIBRARY OF IS85-I056 DICTIONNAIRE DES SCIENCES NATURELLES, DANS LEQUEL MÉTHODIQUEMENT DESON TRAITE DIFFÉRENS ÊTRES DE LA NATURE, CONSIDÉRÉS SOIT EN EUX-MÊMES, d'aFRÈs l'ÉTAT ACTUEL DE NOS CONNOISSANCES SOIT RELATIVEMENT A l'UTILITÉ, Qu'eN RETIRER MÉDECINE,PEUVENT LA l'aGRICULTURE LE COMMERCE , ET LES ARTS. SUIVI D'UNE BIOGRAPHIE DES PLUS CÉLÈBRES NATURALISTES. Ouvrage destiné aux médecins, aux agriculteurs, aux commercans, aux artistes, aux manufacturiers, et à tous ceux qui ont intérêt à connoître les productions de la nature, leurs caractères géuériqueâ leuret spécifiques, lieu natal, leurs propriétés et leurs usages. Plusieurs Professeurs du Jardin du Roi , et des principales Ecoles de Paris.
Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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DICTIONNAIRE
DES
SCIENCES NATURELLES
DANS LEQUEL
ON TRAITE MÉTHODIQUEMKNT DES DIFFCRENS ÊTHE3 DE LA NATURE
,
CONSIDÉRÉS SOIT EN EUX-MÊMES, d'aIRÈS l'ÉTAT ACTDEL DE NOS
CONNOISSANCES SOIT
, RELATIVEMENT A l'utILITÉ Qu'en PEUVENT
RETIRER LA MEDECINE
, l'agrICULTURE LE COMMERCE
, ET LES ARTS.
SUIVI D'UNE BIOGRAPHIE DES PLUS CÉLÈBRES f^
NATURALISTES.
PAR
Plusieurs Professeurs du Jardin du Roi et des principales
Ecoles de Paris.
TOME TRENTE-QUATRIÈME,
MYD-NIK.
F. Levrault,G. Editeur, à STRASBOURG,
et rue de la Harpe, N." 81, à PARIS. m
Le Normant, rue de Seine, N.** à PARIS.8,
1825.LIBRARY OF
1685-1©56DICTIONNAIRE
DES
SCIENCES NATURELLES.
TOME XXXIF.
MYD= NIR.nomhre (Texemplaires prescrit parLe la loi a été
déposé. Tous les sont reflétas de la signature
de réditeur.
LIBRARY OF
IS85-I056DICTIONNAIRE
DES
SCIENCES NATURELLES,
DANS LEQUEL
MÉTHODIQUEMENT DESON TRAITE DIFFÉRENS ÊTRES DE LA NATURE,
CONSIDÉRÉS SOIT EN EUX-MÊMES, d'aFRÈs l'ÉTAT ACTUEL DE
NOS CONNOISSANCES SOIT RELATIVEMENT A l'UTILITÉ, Qu'eN
RETIRER MÉDECINE,PEUVENT LA l'aGRICULTURE LE COMMERCE
,
ET LES ARTS.
SUIVI D'UNE BIOGRAPHIE DES PLUS CÉLÈBRES
NATURALISTES.
Ouvrage destiné aux médecins, aux agriculteurs, aux commercans,
aux artistes, aux manufacturiers, et à tous ceux qui ont intérêt à
connoître les productions de la nature, leurs caractères géuériqueâ
leuret spécifiques, lieu natal, leurs propriétés et leurs usages.
Plusieurs Professeurs du Jardin du Roi , et des principales
Ecoles de Paris.
TOME TRENTE-QUATRIÈME.
F. G. Levrault, Editeur, à STRASBOURG,
et rue de la Harpe, N.° à81, PARIS.
Le Normawt, rue de Seine, N.° 8, à PARIS,
1825., )
parListe des Auteurs ordre de Matières.
générale. Zoologie générale, Anatomie etPhysique
Physiologie.
de TAcadémie desLACROIX, membreM.
per-Collège de M. G. CUVIER , membre et secrétaireSciences et professeur au
prof.aupétuel de l'Académie des Sciences,France. (L-)
Jardin du Roi, etc. G. C. ou CV. ou C.)(Chimie.
M. FLOURENS. (F.)
professeur au CollègeM. CHEVREUL,
Mammifères.(Ch.)royal de Cliarlemagne.
M. GEOFFROY SAINT-HILAIRE, membre
Géologie.Minéralogie et
de l'Académie des Sciences prof, au Jardin
,
l'Académiemembre de du Roi. (G.)M. BBONGNIART,
Oiseaux.professeur à la Faculté desdes Sciences,
B. DUMONT S.TE membre d«Sciences. ( M. DE CROIX,)
savantes. Cb. D.)VILLIERS, membre plusieurs Sociétés (BROCHANT DEM.
V.)des Sciences. B. dede l'Académie ( Reptiles et Poissons.
membre de plusieursDEFRANCE,M. l'AcadémieM. DELACÉPÈDE, membre de
savantes. ( D. F.)Sociétés des Sciences prof, au Jardin du Roi. (L.L.)
,
DUMERIL, membre de l'Académie desBotanique. M.
ii de méde-Sciences, professeur l'Ecole
membre de l'AcadémieDESFONTAINES,M.
cine. (C D.)
des Sciences. (Uesf. )
Docteur en médecine. (H.C.)M. CLOQUET,
membre de l'AcadémieM. DE JUSSIEU,
Insectes.prof, au Jardin du Roi. (J.)des Sciences,
membre de l'Académie de»M. DUMERIL,MIR15EL, membre de l'Académie desM.
à médecine.Sciences, professeur l'École deprou alléSciences
(C. D.)M.)Sciences. ( B.
Crustacés.
HENRI CASSlNi, membre de la SociétéM.
roy.M. W. E. LEACH , membre de la Société
pbilomatique de Paris. (H. Cass.)
d'his-de Londres, Correspond, du Muséumpbilo-LEMAN membre de la SociétéM. ,
(W. E. L.)toire naturelle de France.
de Paris. (Lem.)matique
DESMAREST, membre titulaire deDESLONGCHAMPS, M. A. G.LOISELEURM.
l'Académie royale de médecine, professeurmembre de plusieursDocteur eu médecine,
l'école royale vétérinaire d'Âlfort, etc.àSociétés savantes. L, D.( )
etM. MASSEY. ( Mass. Mollusques, Vers Zoophytes.)
àmembre de plusieurs Sociélés M. DE BLAINVILLE, professeur la FacultéM. POIRET,
littéraires, continuateur de des Sciences (De B.)savantes et
l'Encyclopédie botanique. (Poia.)
DE TXJSSAC, membre de plusieurs M. TURPIN, naturaliste, est cbargé deM.
deSociétés savantes, auteur de la Flore des l'esécutiou des dessins et de la direction
(De T.) la gravure.Antilles.
sur les objetsMM. DE HUMBOLDT el RAMOND donneront quelques articles
sujets dont ils se sontnouveaux qu'ils ont observés dans leurs voyages , ou sur les
plus particulièrement occupés. M. DE CANDOLLE nous a fait la même promesse.
auïM. F. CUVIER est cbargé de la direction générale de l'ouvrage, et il coopérera
articles généraux d« xoulogte et ii l'iiistoire des mammifères. (F, C,DICTIONNAIRE
DES
SCIENCES NATURELLES.
MYD
iVlYDAS. {Entom.) Nom d'un genre d'insectes à deux ailes,
de la famille des aplocéres , mal orthographié par Fabricius
et que nous avons fait figureret autres auteurs, dans l'atlas
Dictionnaire, planche fîg. 8. Voyez Mibas.de ce 48, (C. D.)
MYDAS. (Erpétol.) Voyez Midas. (H. C.)
MYDAUS. {Mamm.). Nom tiré du grec, et qui signifie
puant. Il a en effet été appliqué, comme nom générique, à
un animal qui répand une très-mauvaise odeur et qui se lie
il le fait encore par la struc-par là aux Mouffettes, comme
qu'on une connoissance exacteture de ses dents. Avant eût
de cet animal, on l'avoit considéré comme une espèce de
particuliè-ce dernier genre mais , ayant pu l'étudier plus
;
en former le type d"unrement j'ai dû l'en séparer pour
,
genre nouveau. En effet, les mydaus diffèrent des mouffettes
elles, ilspar des caractères très-marqués. Comme sont
leurs pieds ont cinq doigts armés d'onglesplantigrades , et
à fouir. Ils ont l'un et l'autre le même système depropres
dentition (voyez Mouffettes) ; seulement les dents màchelières
plus leursdes mydaus sont beaucoup écartées, et incisives,
une ligne droite sont sur un arc deau lieu d'être sur ,
Du reste toute l'organisation extérieurecercle très-petit. ,
différente. Leur tête, au lieu de rappeler la physionomieest
15/,,.:2 MYE
celle blaireaux : ilsdes cha{s ou des putois, rappelle des
qu'une inutile et très-courte l'oreille est presquen'ont queue ;
tout-a-fait dépourvue de conque externe; les narines s'a-
vancent fort au-delà des mâchoires et sont environnées par
un mufle qui a de la ressemblance avec celui du cochon. 11
inguinales. Presquea quatre mamelles pectorales et deuxy
soyeux, et les moustaches très-rares. Letous les poils sont
pelage est peu fourni aux parties supérieures, et les parties
inférieures comme le museau, sont presque nues. On ne
,
mais oji peut co«jecturer qu'ilsconnoU rien de leurs mœurs,
dans terriers et qu'eux-mêmes se creusent cesvivent des
retraites. Lorsqu'ils sont poursuivis par leurs ennemis ils
,
répandent une odeur forte et désagréable ce qui les avoit
,
fait nommer par Marsden, qui en parla le premier dans son
qu'onHistoire de Sumatra, Stinchard. C'est à M. Leschenault
une peaudoit la connoissance de cet animal : il en rapporta
ensuite ces premièreset une squelette de Java, et c'est de
catalogues méthodiquesnotions qu'il fut introduit dans les
Java. On ne connoît encore,sous le nom de mouffette de
dit, qu'une seule erpèce de mydaus, quicomme nous l'avons
porte à Sumatra le nom de télagon , nom que nous avons
dû conserver comme nom spécifique.
chairLe Télagon, Midaus meliceps, a la peau couleur de
trcs-foncé. Onet presque tous les poils d'un brun marron
quelques-uns sur la poitrine ouen trouve cependant ,
les autres, qui sont blancs et d'une apparencecachés parmi
couleur brune est la principale du télagonsoyeuse. Cette ;
le sommet de sa tête et une ligne qui se prolonge quel-mais
quefois le long du dos jusqu'à l'extrémité delà queue, sont
de Dic-blancs. Nous en donnerons la figure dans l'Atlas ce
tionnaire. (F. C.)
(Malacoz.) d'animaux mollusques deMYE, Mja. Genre
La classe des acéphales lamellibranches, famille des pyloridés,
établi par Linsié, mais avec des caractères si peu tranchés
et mêmeque Gmelin a pu accumuler des espèces de genresy
des pernesde familles fort éloignées, comme des vulsclles, ,
retranché, le pre-des hiatelles, des unios, etc. Retzius en a
Bruguière et M. demier, les unios; Daudin, les hiatelles;
les glycimèrcs, les Iw-Lamarck , les vulselles, les pernes ,MYE 5
li'aircs ; et enfin M. G. Cuvier les byssomlos :
, en sorte que,
l'état actuel de la science, ledans genre Mye beaucoup
, plus
circonscrit, peut être caractérisé ainsi
: Corps ovale, alongé,
subcylindriqne les bords du manteau simples
; et réunis dans
leur longueur, si ce n'est à la partie antérieure du bord in-
férieur, où ils forment un orifice arrondi prolongés en ar-*
,
rîère par un long tube indivis, enveloppé d'un épiderme
épais; pied très-petit, ovale assez antérieur;et boirche éga-
lement petite , ronde, accompagnée d'appendices buccaux
très-courts et très-grêles; branchies ovalaires fort minces,
peu développées et se prolongeant jusque dans les tubes,
l'externe beaucoup plus courte que l'interne qui est réurîî^'
,
à celle du côté opposé. Coquille ovale, alongée , épidermée,
subéquivalve inéquilatérale bâillante aux
, , deux extrémités,
à sommets peu marqués; charnière dissemblable la
; valve
gauche pourvue d'une grosse lame cardinale se plaçant
,
horizontalement dans une fossette ou échancrure correspon-
dante de la valve droite, et portant quelques rudimens de
véritables dents divergentes
; ligament intérieur s'insérant
dans la fossette. Deux impressions musculaires petites, outre
une impression abdominale fortement excavée en arrière.
Les myes dont l'organisation n'offre rien de bien remarqua-
,
ble que la grosseur et la longueur des tubes, qui sont enve-
loppés par une couche cpidermique épaisse, continuée avec
l'épiderme de la coquille, et dans laquelle ces tubes jouent
librement, vivent constamment enfoncées verticalement et
profondément dans la vase ou dans le sable l'embouchurede
des rivières et des anses des bords de la mer. On n'en con-
noit encore qu'un petit nombre d'espèces dont deux seule-
ment sont des mers d'Europe.
La M. TRONQUÉE; M. truncata , Linn. Enc. méth., pi,
; 22g,
fig. a, h.2, Coquille grossière, plus ou moins irrégulière,
ovale, ventrue, arrondie en avant, tronquée presque carré-
ment C!i arrière; la lame cardinale arrondie, entière, se
portant en arrière : couleur d'un blanc roussâtre sous un
épiderme d'un brun jaunâtre. De l'océan Européen, et sur-
tout des mers du Nord, où elle est fort commune.
La M. DES sables; M. arenaria, Linn.; Enc. méth., pi. 2*29,
fig. 1 a, b. Coquille moins grossière et moins irrégulière
,4 MYE
que la précédente, plus alongée et arrondie en arrière comme
la lameen avant; une ou deux petites dénis divergentes sur
cardinale : couleur plus moins sale ou jau-d'un blanc eu
nâtre. Commune dans les sables des mers du Nord et de la
Manche.
oblongue.La M. soLEMrALE; M. solemyalis, Lamk. Coquille
pellucide, obtuse aux deux extrémités, très-inéqui-mince,
latérale; le côté antérieur très-court, le postérieur prolongé
et un peu radié : couleur blanchâtre. Des mers de la Nou-
Appartient-elle bien évidemment ce genre?velle-Hollande. à
M. de Lamarck rapporte encore avec raison à ce genre,
Ti-ous le nom de Mye érodone, M. erodona , la coquille sur la-
il a étéquelle Daudin a établi son genre Érodone, et dont
parlé ceà mot.
Quant aux espèces de myes de Gmelin les n.°' 3
, , 4, ,9
i5 16, 22 20, sont évidemment des Unios ; le n.° 5
, 17 , , 24 ,
leest le type du genre Perne; len." celui du genre Vulselle;6,
Lutraire les n."n.° , du genre Hiateile ; le n." 10 , du genre ;7
des ANATiNE8;le le typedu genre Glyci-11, et 1 3 sont n.° 17 est
jiÈRE, et le n." 21 du genre Byssomye de M. G. Cuvier. Voyez
ces différens mots et le gênera de l'article Mollusques. (DeB.)
couches co-MYE. (Fo5s.) Quoique^ jusqu'à présent, les
connois-quillières de la France n'aient pas présenté, à ma
sance, des espèces bien distinctes du genre Mye à l'état fos-
sile, il n'en est pas de même de délies d'Angleterre où on
que Sowerby aen a trouvé en assez grand nombre, M. dé-
figurées dansson ouvrage sur les fossiles d'Angleterre.crites et
1.*^%Mja miindibulata, Sow. , Min. concli., tom. pag. 83,
pi. 45. Coquille gibbeuse, un peu aplatie vers le milieu,
postérieur carré et bâillant,striée transversalement, à bord
antérieur droit; longueur quatorze lignes, lar-et à bord
geur un pouce et demi. Lieu natal, le canal Devise dans
le Wiltshire en Angleterre.
cit., tom. 1.", pi.Alj'a intermedia, So'.v. , loc. p. 173, 76,-
unie, déprimée, deux fois plus large quefig. 1. Coquille
longue, à bouts arrondis, à côté postérieur un peu bâillant.
à côté antérieur petit et à bord supérieur droit; largeur,
coquillierdeux pouces et demi. Lieu natal, le calcaire de
Bognor.

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