Méthodes de prévision du développement économique à long terme

De
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­i­H j ι nni. — \.\jmm\ji-in\j ι c CV­vjiNVJIviivvJC
OPEA ­ EUROPESE ECONOMISC
STATISTISCHES AMT OFFICE STATISTIQUE
DER EUROPÄISCHENGEMEINSCHAFTEN DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES
NITA' EUROPEA DEL CARBONE E DELL'ACCIAIO
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INFORMATIONS STATISTIQUES
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STAT"/O "M|QUE EUROPEENNE ­ COMUNITÀ' ECON
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^4 ^ MEENSCHAP VOOR ATOON
S * .ΛΛΒΟΝ ET DE L'ACIER ­ COMU;
I960­N°6
Novembre/Décembre
ISTITUTO STATISTICO BUREAU VOOR DE STATISTIEK
DELLE COMUNITÀ' EUROPEE DER EUROPESE GEMEENSCHAPPEN OFFICE STATISTIQUE STATISTISCHES AMT
DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES DER EUROPÄISCHEN GEMEINSCHAFTEN
Anschriften : Adresses :
Europäische Atomgemeinschaft Communauté européenne de l'énergie atomique
Brüssel, rue Belliard 51 — Tel. 13 40 90 Bruxelles, 51, rue Belliard — tél. 13 40 90
Europäische Gemeinschaft für Kohle und Stahl Communauté européenne du charbon et de l'acier
Luxemburg, Hotel Staar — Tel. 4 08 41 Luxembourg, Hôtel Staar — tél. 4 08 41
Communauté économique européenne Europäische Wirtschaftsgemeinschaft
Tel. 71 00 90 Bruxelles, 188a, avenue de Tervueren — tél. 71 00 90 Brüssel, avenue de Tervueren 188a -
STATISTICAL OFFICE
OF THE EUROPEAN COMMUNITIES
Addresses :
European Atomic Energy Community
Brussels, 51, rue Belliard — Tel. 13 40 90
European Coal and Steel Community
Luxembourg, Hôtel Staar — Tel. 4 0841
European Economic Community
Brussels, 1 88a, avenue de Tervueren Tel. 71 00 90
ISTITUTO STATISTICO BUREAU VOOR DE STATISTIEK
DELLE COMUNITÀ' EUROPEE DER EUROPESE GEMEENSCHAPPEN
Indirizzi : Adressen ;
Comunità Europea dell'Energia Atomica Europese Gemeenschap voor Atoomenergie
Bruxelles, 51, rue Belliard — tei. 13 40 90 Brussel, Belliardstraat 51 — tel. 13 40 90
Comunità Europea del Carbone a dell'Acciaio Europese Gemeenschap voor Kolen en Staal
Lussemburgo, Hotel Staar — tel. 4 08 41 Luxemburg, Hotel Staar — tel. 4 0841
Comunità Economica Europea Europese Economische Gemeenschap
Bruxelles, 188a, avenue de Tervueren — tei. 71 00 90 Brussel, Tervuerenlaan 188a — tel. 71 00 90 OFFICE STATISTIQUE STATISTISCHES AMT
DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES DER EUROPÄISCHEN GEMEINSCHAFTEN
INFORMATIONS STATISTIQUES
Série orange
- N°6
Novembre/Décembre
BUREAU VOOR DE STATISTIEK ISTITUTO STATISTICO
DER EUROPESE GEMEENSCHAPPEN DELLE COMUNITÀ' EUROPEE La reproduction des données est subordonnée à l'indication de la source MÉTHODES DE PRÉVISION DU
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE A LONG TERME
Rapport d'un groupe d'experts AVANT-PROPOS
Avec la présente publication s'achève la huitième année des « Informations statistiques ».
Plus d'un lecteur trouvera peut-être l'exposé qui suit relativement technique, et, partant, compliqué. Mais
le sujet traité par les experts — une analyse critique des méthodes de prévision à long terme de l'évolution
économique — paraît si important et le résultat élaboré avec tant de compétence a semblé si capital que l'Office
statistique croit devoir assurer une plus large diffusion à cette publication.
Bien entendu, l'entière responsabilité de l'étude effectuée est laissée aux experts.
Nous prions les lecteurs des Informations statistiques de bien vouloir excuser le léger retard, dû à des raisons
techniques, apporté à la publication du présent numéro.
Luxembourg /Bruxelles, 1er mars 19G1
Rolf WAGENFUHR
Directeur général de l'Office statistique
des Communautés européennes
526 Monsieur Pierre Malvestiti,
Président de la Haute Autorité
de la Communauté européenne
du charbon et de l'acier,
Luxembourg.
Monsieur le Président,
Au mois de mai 1958, la Haute Autorité a confié au Groupe d'experts soussignés, le soin d'établir un rapport
sur les méthodes à utiliser dans les prévisions à long terme.
L'objet de ce rapport a été précisé de la façon suivante dans une lettre du président du Groupe, datée du 29 juil­
let 1958 :
« ...Les travaux doivent avoir pour objet de mettre au point une méthode :
» a) qui soit utilisable dans tous les pays de la Communauté sans travaux préliminaires trop importants ;
» b) qui permette d'établir des prévisions fondées dans le cadre de certaines hypothèses qui seraient posées
par les experts... »
Nous avons cru donner une interprétation correcte à ce mandat en cherchant à réunir les éléments essentiels
d'une méthode applicable dans chacun des six pays de la Communauté. Nous n'avons donc pas cherché à éla­
borer une méthode de prévision pour la Communauté considérée dans son ensemble, mais à établir un fondement
méthodologique uniforme pour des projections par pays, destinées à être combinées ultérieurement en une pro­
jection pour l'ensemble de la Communauté.
Au cours de nos travaux, nous avons constaté que non seulement les méthodes appliquées dans les six pays,
mais aussi les objectifs de prévisions à long terme, la situation juridique des services chargés d'établir les pré­
visions et la forme dess présentent des différences. De ce fait, nous avons estimé nécessaire de donner
un aperçu des travaux de prévision effectués jusqu'à présent dans les pays de la Communauté et de rendre
compte, en même temps, de l'état actuel des connaissances et méthodes scientifiques pour des prévisions à
long terme.
Tout en reconnaissant que des objectifs différents peuvent être assignés aux travaux de prévision effectués
par les différents pays, nous avons estimé possible de préconiser un certain degré de normalisation des méthodes
de prévision à long terme.
Une telle normalisation est indispensable pour permettre la comparaison des prévisions nationales et pour
ultérieurement vérifier leur cohérence mutuelle; elle est facilitée par l'existence de nombreux points communs
dans les procédures appliquées dans les différents pays. Mais elle doit être suffisamment souple pour s'adapter
aux préoccupations de politique économique et aux institutions de chacun.
C'est dans ces conditions que nous avons l'honneur, Monsieur le Président, de vous transmettre le rapport
dont la rédaction nous a été confiée.
A cette occasion, il nous faut encore souligner les points suivants.
En premier lieu, nous n'avons pas prétendu rédiger un rapport exhaustif. Ceci s'explique par le fait que la
recherche scientifique dans le domaine de la prévision à long terme, bien que très active depuis quelques années,
n'a pas encore parfaitement dégagé des règles méthodologiques indiscutables.
Le Rapport développe cependant, dans les différents chapitres ainsi que dans les annexes, nombre de consi­
dérations méthodologiques et de possibilités de solution qui n'intéresseront que les spécialistes. Afin de faciliter
l'application pratique des méthodes que nous préconisons, nous avons, au premier chapitre, élaboré un aperçu
récapitulatif de l'ensemble du Rapport. Cet aperçu donne les résultats essentiels de nos études.
527 En dernier lieu, nous désirons préciser que le Rapport a été rédigé sous la responsabilité personnelle de chacun
des membres du Groupe. Les avis et propositions exprimés dans ce rapport n'engagent donc pas les organi­
sations et services auxquels appartiennent quelques­uns des membres de notre Groupe de travail.
Ont en outre participé aux travaux de notre Groupe des représentants des organisations suivantes!
— Organisation européenne de coopération économique (O.E.CE.);
— Commission de la Communauté économique européenne;
— n de la é européenne de l'énergie atomique.
M. Abraham, membre de la direction générale économie­énergie de la Haute Autorité, était chargé des travaux
de secrétariat et de la mise au point finale de ce rapport. Nous ne voudrions pas manquer de le remercier tout
particulièrement de la manière remarquable dont il s'est acquitté de cette tâche.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre très haute considération.
Rudolf Regul, Luxembourg, président du Groupe,
Wilhelm Bauer, Essen Jean Benard, Poitiers
ALXX­X­J^/
Vera Cao­Pinna, Rome Claude Gruson, Paris
C—ι u­v_ cL_¿. 'w * ­ ~
Etienne S. Kirschen, Bruxelles Pieter J. Verdoorn, La Haye
528 TABLE DES MATIÈRES
Page N°
CHAPITRE I INTERPRÉTATION DU MANDAT, MÉTHODES D APPRO­
CHE, BILAN SOMMAIRE DES TRAVAUX
A. INTERPRÉTATION DU MANDAT 1-3 535
i) Buts de la prévision à long terme 536
ii) Statut des organismes chargés de la prévision 536
iii) Formes de la prévision .... 536
B. ORIENTATION ET STRUCTURE DU RAPPORT 4 537
5-6 538 C. BILAN DES TRAVAUX .....
i) Aspects généraux de la prévision à long terme 539
ii) La prévision globale de l'offre . 540
iii) Lan de la demande et la confrontation des perspec­
tives d'offre et dee ...... 541
iv) Le passage aux prévisions détaillées par branches de production 544
CHAPITRE II : ASPECTS GÉNÉRAUX DE LA PRÉVISION A LONG
TERME
Section I : MÉTHODES DE LA PRÉVISION A LONG OBJET ET
TERME . 7 547
A. La notion d'évolution normale .... 547 8-10
1-17 548 B. Aperçu de trois méthodes de prévision à long terme 11-1
a) L'extrapolation simple ..... 548
b) L'exploitation d'informations obtenues au moyen
d'enquêtes ....... 552
c) L'application de modèles .... 554
Section II PARTICULARITES DE L UTILISATION DE MODÈLES
556 DANS DES PROJECTIONS DÉTAILLÉES.
A. Remarque introductive ..... 18 556
B. Difficultés d'élaboration et d'utilisation d'un modèle
complet d'équations simultanées .... 19 557
20 558 C. Une méthode de « schéma itératif »...
D. Nécessité de « tests de cohérence ». Leur caractère
selon la méthode et l'objet de la projection à
long terme ....... 21 559
E. Le schéma itératif retenu dans le présent rapport . 22 560
529 No Page
CHAPITRE III : LA PRÉVISION GLOBALE DE L'OFFRE
Section I : CONSIDÉRATIONS THÉORIQUES .... 561
A. Le choix du modèle ..... 23 561
B. La prévision sur la base de relations de compiè
mentarité ....... 562 24­26
— La structure des équations de prévision . 562
— La relation entre la productivité du travail et
le volume de production 563
C. La prévision à l'aide de modèles permettant la
substitution 27­29 566
—Lastructuredes équations de prévision .566
Section II:ALARECHERCHED'UN MODÈLE CONCRET POURLA
COMMUNAUTÉ 571
A. Lechampd'application de la fonction de pro­
duction ... . . . . . .30 571
B. La valeur numérique des exposants de la fonction
de production ....... 31­33 572
— Difficultés dans l'utilisation des matériauxexis­
tants ........ 572
— Recherches du Groupe .... 573
C. Propositions quant auxvaleurs numériques . . 34­39 574
— L'application au secteur des entreprises non
agricoles ....... 575
— Le rapportentre λ et μ 576
—· La valeur du coefficient de trend 577
Section III : L'APPLICATION PRATIQUE DU MODÈLE 581
A. Le cadre comptable . 40­41 581
581 — Secteurs
582 — Quantité de travail
582 — Capital
582 — Formation de capital fixe
582 — Production .
B. L'estimation de la quantité de travail . 42­46 582
— La population active totale 583
— La répartition de la population active entre les
secteurs considérés .... 584
— Le niveau de l'emploi.586
■— Les variations dans la durée moyenne du travail 586
C. L'estimation du capital et de la production . 587 47­55
— Le stock de capital de l'année de base 587
530

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