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préface deJean-Marie Pelt illustrations deMarie Quilvin
Bernard Alonso et Cécile Guiochon
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èàçÉ ÉJean-Marie Pelt îûŝàîôŝ ÉMarie Quilvin
Coordination éditoriale: BàRbàRà CàRETTà-dEbàYs Soutien á lédition: KEvIN CORDEàU,ChRIsTOPhE HORgUELIN ET MONIqUE MOIsàN illuStrationS:MàRIE QUILvIN GrapHiSMe: lOUIsE-aNDRÉE làUzIèRE
© lEs éDITIONs écOsOcIÉTÉ, 2016
E dÉPôT LÉgàL : 4 TRImEsTRE iSBn 978-2-89719-287-7 CE LIvRE EsT DIsPONIbLE EN fORmàT NUmÉRIqUE.
CàTàLOgàgE àvàNT PUbLIcàTION DE BIbLIOThèqUE ET aRchIvEs NàTIONàLEs DU QUÉbEc ET BIbLIOThèqUE ET aRchIvEs CàNàDà
aLONsO, BERNàRD pERmàcULTURE hUmàINE : DEs cLÉs POUR vIvRE Là tRàNsITION (GUIDEs PRàTIqUEs) iSBn 978-2-89719-287-7 1. écOLOgIE hUmàINE. 2. HOmmE - iNfLUENcE sUR Là NàTURE. 3. pERmàcULTURE. i. GUIOchON, CÉcILE. ii. tITRE. iii. COLLEcTION : GUIDEs PRàTIqUEs (MONTRÉàL, QUÉbEc). GF50.a46 2016 304.2 C2016-941883-9
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de l’aide accordée à notre programme de publication. Nous remercions le gouvernement du Québec de son soutien par l’entremise du Programme de crédits d’impôt pour l’édition de livres (gestion SODEC) et la SODEC pour son soutien financier.
Table des matières
8 REMERCIEMENTS. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
9 PRÉFACE –Construire dès aujourd’hui le monde de demain, de Jean-Marie Pelt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . L’AIGLEou la voie de la transformation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 INTRODUCTION  Accompagner les personnes et les groupes dans la Transition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .14 17  Quel impact avez-vous sur la planète ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
CHAPITRE 1 –DES CLÉS POUR ABORDER LA PERMACULTURE HUMAINE  Définitions et fondements de la permaculture « classique » . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .22  L’apport de la permaculture « humaine » . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .28  Changer le monde en commençant par soi-même . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .30  Retrouver notre appartenance profonde à la nature. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .35  La nature, un modèle à imiter. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .38  Le concept de niche écologique appliqué à l’humain. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .42  Deux hémisphères valent mieux qu’un : connaître son cerveau pour mieux l’utiliser . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .45  Le travail en équipe ou l’intelligence collective . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .51
CHAPITRE 2 –LE DESIGN MODE D’EMPLOI  Définition du design en permaculture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .64  Les neuf étapes du design . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .66  Trois exemples de design . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .74  Comment découvrir ma niche personnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
CHAPITRE 3 –PRENDRE SOIN DE LA TERRE  La biodiversité, clé de l’équilibre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .84  L’eau, c’est la vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .86  Le sol aussi, c’est la vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .97  La forêt, trait d’union entre ciel et terre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .110
CHAPITRE 4 –PRENDRE SOIN DE L’HUMAIN  Permacultivons notre alimentation! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .126  L’eau, un élément vital. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .136  Se nourrir grâce aux végétaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .144  Se nourrir grâce aux animaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .158  Se nourrir grâce à la mer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .168  Se nourrir grâce aux insectes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .186  Un design pour nourrir ma famille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .194
CONCLUSION –Devenir artisan.es du changement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201 ANNEXE –Pour aller plus loin en permaculture humaine. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204
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Remerciements
nouS reMerCionS tout SpéCialeMentNOTRE àmIE ChàNTàL làmbREchTs, ÉDITRIcE INDÉPENDàNTE RÉcEmmENT DIsPàRUE, qUI NOUs à cONsEILLÉs àvEc fINEssE, ENThOUsIàsmE ET gÉNÉROsITÉ DàNs Là PRÉsENTàTION DE NOTRE PROjET ÉDITORIàL.  MERcI À dàvE JàckE, màîTRE àmÉRIcàIN EN PERmàcULTURE, qUI TRàNsmET LEs sEcRETs DEs jàRDINs-fORêTs cOmEsTIbLEs ET qUI à INsPIRÉ À BERNàRD aLONsO LE PàRàLLèLE ENTRE L’ÉcOsYsTèmE hUmàIN ET cELUI DEs fORêTs mILLÉNàIREs.  MERcI À HUgO lOzà VàLDEz qUI à àccOmPàgNÉ àvEc PàTIENcE ET bIENvEILLàNcE NOs sÉàNcEs DE TRàvàIL. SEs RÉfÉRENcEs PLEINEs D’hUmOUR ONT sOUvENT sTImULÉ fORT À PROPOs L’hÉmIsPhèRE DROIT DE NOs cERvEàUx !  eNfIN, mERcI Là vIE, fIDèLE INsTIgàTRIcE DE RENcONTREs PROvIDENTIELLEs ET àUTEURE àssIDUE DE scÉNàRIOs ImPRObàbLEs...
p E R M A C U LT U R E H U M A I N E
Construire dès aujourd’hui le monde de demain
En novembre 2013, Jean-Marie Pelt nous a reçus chaleureusement dans son bureau de l’Institut européen d’écologie à Metz (France), institut qu’il a créé en 1971 pour « promouvoir toute initiative visant à améliorer la qualité de vie, de l’environnement et des rapports entre les hommes ». Enthousiasmé par notre projet de livre, il a accepté d’en rédiger la préface. Ce qui fut fait en mars 2015. Quelques mois plus tard, en décembre, il décédait à l’âge de 82 ans. Toute sa vie, cet agrégé en pharmacie, chercheur, professeur et passionné de botanique, auteur d’une soixantaine d’ouvrages, a largement partagé son amour du vivant avec le grand public.
aVant de déCouVrir Cet ouVraGe, jE NE cONNàIssàIs DE Là PERmàcULTURE qUE LE NOm. eLLE ÉTàIT POUR mOI UNE vERsION « àmÉLIORÉE » DE L’àgROÉcOLOgIE, PRENàNT EN cOmPTE DEs cRITèREs PLUs LàRgEs EN L’àRRImàNT PLUs sOLIDEmENT ENcORE àUx vàLEURs gLObàLEs DE L’ÉcOLOgIE. MàIs j’IgNORàIs qUE L’ON PUIssE ImàgINER UNE PERmà-cULTURE hUmàINE.  QUE sIgNIfIE àU jUsTEpermaculture? dàNsperma, IL Y à «permanent» EN àNgLàIs, c’EsT-À-DIRE DURàbLE, « sOUTENàbLE ». QUàNT Àculture, cELà ÉvOqUE LEs DEUx sENs DU mOT cULTURE cOmmE àgRIcULTURE ET cOmmE cULTURE hUmàINE.  l’INTÉRêT màjEUR DE Là PERmàcULTURE EsT DE s’INs-PIRER DEs mODèLEs DE Là NàTURE POUR PROmOUvOIR UN mODE DE vIE ÉThIqUE ET mOINs PRÉDàTEUR, EN jETàNT UN PONT ENTRE LEs LOIs DE Là NàTURE ET LEs LOIs RÉgIs-sàNT LEs sOcIÉTÉs hUmàINEs DONT jE m’EffORcE DE mONTRER, D’OUvRàgE EN OUvRàgE, LEs ÉTROITEs ImbRI-càTIONs. l’êTRE hUmàIN, cOmmE LEs àNImàUx ET LEs PLàNTEs, EsT sOUmIs À DEs LOIs qUI sONT vàLàbLEs POUR TOUs LEs êTREs vIvàNTs. BREf, scIENcEs NàTURELLEs ET scIENcEs hUmàINEs sE RÉcONcILIENT DàNs LEs PRINcIPEs fONDàmENTàUx DE Là PERmàcULTURE, cE qUI N’EsT Pàs UNE mINcE àffàIRE.  iL sUffIT DE PRENDRE POUR ExEmPLE LEs LOIs DE L’ÉvO-LUTION qUI s’àPPLIqUENT àU mONDE DE Là bIOLOgIE
cOmmE À NOs sOcIÉTÉs. dàNs LEs DEUx càs, LEs mÉcà-NIsmEs sONT LEs mêmEs : mUTàTIONs, hYbRIDàTIONs, mIgRàTIONs, IsOLEmENTs, sPÉcIàTIONs… iL N’EsT Pàs INTERDIT DE cOmPàRER UNE EsPècE sOcIàLE (UNE ENTRE-PRIsE, UN sYNDIcàT, UN PàRTI POLITIqUE OU UNE RELIgION) À UNE EsPècE bIOLOgIqUE. lEs UNEs ET LEs àUTREs ÉvO-LUENT sELON LEs mÉcàNIsmEs qUE jE vIENs D’ÉvOqUER. iL EsT DONc PàRfàITEmENT LÉgITImE DE cONsIDÉRER qUE Là NàTURE EsT UNE màTRIcE POUR cOmPRENDRE LEs ÉvOLU-TIONs sOcIàLEs DE L’hUmàNITÉ ET DONc DE sàIsIR D’UN mêmE REgàRD ET sELON LEs mêmEs cRITèREs Là PERmà-cULTURE DàNs LEs chàmPs ET LEs jàRDINs ET Là PERmàcUL-TURE chEz LEs gROUPEs hUmàINs.  uNE TELLE DÉmàRchE REsTE PROfONDÉmENT NOvàTRIcE. dEs sIècLEs DURàNT, ET NOTàmmENT DEPUIs LEs TEmPs mODERNEs, NOUs àvONs sÉPàRÉ ET cLOIsONNÉ LEs sàvOIRs EN DIscIPLINEs, chàcUNE ENfERmÉE DàNs sON PRÉ càRRÉ ET « s’hYbRIDàNT » ô cOmbIEN DIffIcILEmENT À D’àUTREs DIscIPLINEs. ChàcUNE càmPE DàNs sà PROPRE cULTURE. oR Là PERmàcULTURE DYNàmITE LEs fRONTIèREs. Sà TOUTE PREmIèRE qUàLITÉ EsT DONc À mEs YEUx cETTE àPPROchE TRàNsvERsàLE. á Là LEcTURE DE cET OUvRàgE, jE PENsE qUE cETTE sENsIbILITÉ EsT PROmETTEUsE, àNNONcIàTRIcE D’IN-NOvàTIONs fRUcTUEUsEs DàNs DE NOmbREUx DOmàINEs.  lEs àUTEUR.Es DE L’OUvRàgE cOmmENcENT PàR DÉfI-NIR Là PERmàcULTURE cOmmE « UNE àPPROchE sYsTÉ-
p R É FA C E :D E M A I NM O N D E D E A U J O U R D ’ H U I L E C O N S T R U I R E D È S
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mique qui permet de créer des éco-systèmes viables en s’inspirant des lois de la nature. [...] Elle cherche à prendre soin de l’être humain et de l’environnement tout en générant la vie et en favorisant l’abondance et le partage ». L’être humain étant une espèce naturelle et cultu-relle, il est inclus par son corps dans la nature biolo-gique, mais il en émerge par son esprit. Il est une personne avec la capacité de choix et de responsabilité. Il ne saurait être perçu comme extérieur à la nature, comme « maître et possesseur » de la nature selon l’expression si cri-tiquable de Descartes, infligeant à celle-ci sa domi-nation et sa prédation.  Nous sommes formatés par la culture contempo-raine dominante : produire et consommer toujours plus, emportés par le progrès scientifique, tech-nique et industriel, quitte à négliger et à étouffer notre identité profonde. D’où ce malaise existentiel aujourd’hui si perceptible. Comment dans ces conditions retrouver du sens, comment éviter le surmenage, le manque de références, de repères, d’idéal, d’espérance… La nécessité, souvent cruelle, de devoir s’adapter à des contraintes extérieures finit par tuer notre intériorité. Mais lorsque celle-ci se rebiffe, lorsque des expériences spirituelles s’amorcent, un nouveau monde qui part des profon-deurs de nous-même nous met en marche, à notre modeste échelle, vers une transformation du monde extérieur. On retrouve l’adage célèbre de Gandhi : « Sois toi-même le changement que tu veux voir dans le monde. » Nous voici dès lors en porte-à-faux entre nos aspirations profondes et le modèle écono-mique dominant qui s’impose à nous par le flux médiatique continu qui nous submerge. Nous cher-chons donc à nous référer à un autre modèle et c’est ici que la permaculture nous donne des clés.  Pour qui sait comprendre son langage, si pré-cieux aux yeux de nos ancêtres de l’ère préindus-
PE R M A C U LT U R E  H U M A I N E
trielle, la nature nous offre maints exemples de son art. Elle a su résoudre des problèmes qui se posaient à la plante comme à l’animal ; des problèmes qui sont aussi les nôtres. Ne nous offre-t-elle pas les modèles de la bande auto-agrippante (plus connue sous son nom de marque Velcro), inspirée des micro-crochets de la fleur de bardane, du verre autonettoyant, inspiré de la goutte d’eau ruisselant sur la feuille de lotus sans la mouiller, de l’engin qui vole à l’instar de l’oiseau ou de l’hélicoptère qui fait du surplace comme ces insectes du groupe des Sil-phidae ? Autant de modèles que nous reproduisons dans nos technologies. C’est le biomimétisme.  La nature nous offre aussi le modèle du fonction-nement des écosystèmes, de toutes ces espèces en relation les unes avec les autres, s’échangeant des services qui sont à la base même des subtils équi-libres soutenant ces entités. Il en est de même des sociétés humaines, vastes écosystèmes où chaque individu, chaque groupe, chaque profession, chaque institution apporte sa contribution à l’équilibre de l’ensemble. Encore faut-il que cet équilibre soit celui que nous souhaitons, où la nature, les êtres vivants, les personnes, les groupes humains accèdent à leur plein épanouissement. Tel est l’objectif primordial de la permaculture humaine. Dans cet ouvrage, les auteur.es ont développé une foule de sujets qui contribuent à la création et au maintien de ces équi-libres. Ils nous proposent 12 pistes pour construire des équipes unies et opérationnelles, ce que l’on appelle l’intelligence collective, car « si tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Tel est l’un des adages appréciés des permaculteurs. J’aime aussi cette phrase de Charles Darwin : « Les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements. » Et cette adaptation sera d’autant plus aisée qu’elle s’appuiera sur le principe de coopération ; en effet, dans la nature comme dans la société, les êtres vivants ne sont pas seulement en concurrence mais aussi en coopération, ce que la recherche en biologie met chaque jour davantage en évidence.
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