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Dictionnaire affectif des métaux

De
345 pages
Le montpelliérain Arnaud de Villeneuve (1235-1311) connaissait bien les métaux et les sels. Ce clinicien célèbre pour son savoir sur l'astrologie, la botanique et les remèdes issus des animaux, obtenait des guérisons que les historiens ont attribuées à l'exploration de l'inconscient.

Arnaud plaçait l'homme sain ou malade en liaison avec les lois du monde et avec l'ensemble des influences émanées de l'univers.

Il était comme les alchimistes, utilisateur du Soufre et du Mecure avec des critères toujours valable de nos jours.

Né dans le canton de Villeneuve, près du palais des papes d'Avignon, le docteur Vial, chef de clinique à l'höpital Saint-Eloi en 1972-1973, est l'auteur d'un Dictionnaire Affectif des Plantes et de ce Dictionnaire des métaux. Il décrit la Physiologie de l'Information et une conception de la biochimie qui nécesssite trois niveaux de lecture soigneusement imbriqués.

La minéralogie et la géologie, la classification périodique des éléments de Mendeleïev sont explorées avec le principe de Goethe (une vision complète est nécessaire avant de décrire un élément isolé).

L'approche linguistique est fondamentale, comme pour la botanique. Le nom des métaux n'est jamais innocent, car c'est l'homme qui nomme (nom usuel, nom scientifique, nom industriel, nom médico-pharmaceutique)

Les métaux en médecine : le plus difficile est d'enlever toute trace de magie, de surnaturel, d'éviter l'écueil de l'énergétique qui compense souvent les lacunes des connaissances.

Faire coïncider les éléments de la matière avec l'inconscient affectif : telle est l'ambition de ce dictionnaire, pour compléter les sciences par une science affective en plein essor.
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COUV VIAL _couv vial 1 11/01/16 11:44 Page1
DICTIONNAIRE
DICTIONNAIRE
AFFECTIF AFFECTIF
DES METAUX
Bernard Vial DES METAUX
Le Montpelliérain ARNAUD DE VILLENEUVE (1235 –1311) connaissait bien les
métaux et les sels. Ce clinicien célèbre pour son savoir sur l’astrologie, la
botanique et les remèdes issus des animaux, obtenait des guérisons que les
historiens ont attribuées à l’exploration de l’inconscient.
ARNAUD plaçait l’homme sain ou malade en liaison avec les lois du monde et
avec l’ensemble des influences émanées de l’univers.
Il était, comme les alchimistes, utilisateur du Soufre et du Mercure avec des
critères toujours valables de nos jours.
Né dans le canton de Villeneuve, prés du Palais des Papes d’Avignon, le
Docteur Bernard VIAL, Chef de Clinique à l’Hôpital Saint-Eloi en 1972-73, est
l’auteur d’un Dictionnaire Affectif des Plantes et de ce Dictionnaire des
Métaux. Il décrit la PHYSIOLOGIE DE L’INFORMATION et une conception de la Les métaux
Biochimie qui nécessite trois niveaux de lecture soigneusement imbriqués.
La MINERALOGIE et la GEOLOGIE, la classification périodique des éléments de sont passés
Mendeleïev sont explorées avec le principe de Goethe (une vision complète
est nécessaire avant de décrire un élément isolé). aux aveux...
L’approche linguistique est fondamentale, comme pour la botanique. Le nom
des métaux n’est jamais innocent, car c’est l’homme qui nomme (nom usuel,
nom scientifique, nom industriel, nom médico - pharmaceutique)
Les métaux en Médecine : le plus difficile est d’enlever toute trace de magie, Bernard Vial
de surnaturel, d’éviter l’écueil de l’énergétique (magnétisme ou autre), qui
compense souvent les lacunes des connaissances .
Faire coïncider les éléments de la matière avec l’inconscient affectif : telle est
l’ambition de ce dictionnaire, pour compléter les sciences par une SCIENCE
AFFECTIVE en plein essor.
DICTIONNAIRE AFFECTIF DES METAUX Bernard Vial00 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 100 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 1
Dictionnaire affectif
des Métaux00 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 3
Dictionnaire affectif
des Métaux
Docteur Bernard Vial
(avec la collaboration de B. Mandrant)
Les métaux sont passés aux aveux
11, boulevard Henri IV - 34000 Montpellier
e-mail : sauramps.medical@wanadoo.fr00 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 4
Ce livre est dédié aux Montpelliérains
Arnaud de Villeneuve
François Boissier de Sauvage
Alfred Moquin Tandon
Louis Bertrand
Bernard Magnan de Bornier
Pierre Requirand
Louis Gourgas
Et, bien sûr, François Rabelais
Aux Lyonnais
Jean-Henri Paquelet
André Martin
Eric Reymond
Au Californien de Stanford
Lubert Stryer00 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 5
Sommaire
Avant-propos .............................................................7 Lithium : Li 3 .......................................................153
Magnésium : Mg 12.....................................156
Entrée en matière...............................................11 Manganèse : Mn 25 .....................................163
Mercure : Hg 80 ...............................................170
Introduction générale ....................................12
Molybdène : Mo 42......................................176
Nickel : Ni 28 .......................................................179Tableau de Mendeleïev ................................15
Niobium (ou Colombium) : Nb 41.......181
Or : Au 79...............................................................182Le carbone : C 6 ..................................................17
Osmium : Os 76 ................................................188Aluminium : Al 13.............................................75
Oxygène : O2 ......................................................189Antimoine : Sb51 ...............................................77
Palladium : Pd 46............................................193Argent : Ag 47......................................................79
Phosphore : P 15..............................................198Arsenic : As 33 ......................................................83
Platine : Pt 78 .....................................................203Azote : N 7 ...............................................................87
Plomb : Pb 82......................................................210Baryum : Ba 56 ..................................................101
Potassium : K 19 ..............................................212Béryllium : Be 4 ................................................103
Radium : Ra 88 ..................................................218Bismuth : Bi 83 ..................................................104
Rhodium : Rh 45..............................................219Bore : B5 ..................................................................106
Scandium : Sc 21..............................................220Brome : Br 35......................................................108
Sélénium : Se 34 ..............................................221Cadmium : Cd 48.............................................110
Silicium : Si 14 ....................................................224Calcium : Ca 20 .................................................112
Sodium : Na 11..................................................231Césium : Cs 55 ....................................................121
Soufre : S 16.........................................................238Chlore : Cl 17 ......................................................122
Strontium : Sr 38 .............................................261Chrome : Cr 24 ..................................................125
Tantale : Ta 73 ...................................................262Cobalt : Co 27.....................................................127
Tellure : Te 52 .....................................................263Cuivre : Cu 29 .....................................................129
Thallium : Tl 81 .................................................265Etain : Sn 50 .........................................................133
Tungstène : W 74............................................266Fer : Fe 26...............................................................135
Uranium : U 92..................................................268Fluor : F 9................................................................139
Vanadium : V 23 ..............................................270Gallium : Ga 31 .................................................141
Yttrium : Y 39.....................................................271Germanium : Ge 32 ......................................142
Zinc : Zn 30............................................................272Hafnium : Hf 72 ...............................................143
Zirconium : Zr 40.............................................275Hydrogène : H 1 ..............................................144
Indium : In 49 .....................................................145
Conclusion...............................................................277Iode : I 53................................................................146
Iridium : Ir 77 ......................................................151
Bibliographie........................................................281Lanthanides : 57 à 71 .................................15200 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 6
Annexe 1 Jaune orange .......................................................311
Kunkel zinc.............................................................312Dictionnaire affectif des
paramètres du bilan C.E.I.A..................284 Kunkel phénol ....................................................313
M.E.S.............................................................................314Alpha Acide ...........................................................286
Molybdate d’ammonium .........................315Acétate de cuivre.............................................287
Molybdate de sodium .................................316Acétate de plomb............................................288
Nitrate d’argent ................................................317Acétyl acétone ....................................................289
Nitrate de fer .......................................................318Acide chloranilique........................................290
Nitrate d’uranyle ..............................................319Acide acétique ....................................................291
Phospho-tungstate de sodium ...........320Acide disulfonique..........................................292
Phtalate acide de k ........................................321Acide picrique .....................................................293
Polyphosphate chlorure deAcide silico-tungstique...............................294
magnésium.............................................................322Aluminium ..............................................................295
Popper.........................................................................323B.E.S...............................................................................296
Résorcinol ................................................................324Bêta Lipidique .....................................................297
Rivanol ........................................................................325Bleu de méthylène .........................................298
Sérines ........................................................................326Burstein......................................................................299
Sulfate de cuivre...............................................327Cadmium ..................................................................300
Sulfate de Dextrane ......................................328Cetavlon ....................................................................301
Sulfate de manganèse ................................329Chlorure de manganèse
Sulfate de nickel ...............................................330+ héparine...............................................................302
Takata ..........................................................................331Concanavaline.....................................................303
Dodecylsulfate Cl2 magnésium .........304
Annexe 2Dodecylsulfate Cl2 manganèse..........305
Présentation de la protéionique ......335Euglobuline β, α, γ...........................................306
Gamma Basique ................................................307
Index biochimique..........................................343Globuline alpha2..............................................308
Histidine ....................................................................309
Index médical ......................................................349Iode ................................................................................31000 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 7
Avant-propos
Ce Dictionnaire des métaux ouvre le domaine de l’information, de la
biochimie de l’information, et ce choix va entraîner les critiques de ceux
qui dosent les quantités infimes de métaux dans l’organisme humain
afin de dépister des anomalies des métabolismes (fer, calcium, etc.).
Les accusations de toxicité portées contre les métaux lourds sont
d’actualité : on recherche aujourd’hui des dosages pondéraux (dans les
urines par exemple) de plomb, mercure, aluminium, cadmium. Dans
l’environnement, dans l’écosystème, les métaux toxiques et les métaux
radioactifs entraînent des “mesures de prévention” (le polonium a
récemment défrayé la chronique).
Plomb, mercure, aluminium, cadmium auraient donc une toxicité par
accumulation de doses et pourraient même dépasser en réputation celle
de l’arsenic. Des surcharges internes par surexposition constituent un
risque pour la santé. Des intoxications chroniques aux métaux lourds
seraient même à l’origine de maladies neurologiques et
neuropsychiatriques restées jusque-là sans étiologie.
Les laboratoires d’analyses de tout le territoire français exécutent
chaque jour des dosages de fer, calcium, magnésium, sodium, potassium,
chlore. L’azotémie, l’ammoniémie et les bicarbonates sont des
prescriptions courantes en réanimation et en médecine d’urgence.
Une biochimie de l’information va au-delà des carences ou des excès
mesurables et ne débouche pas sur des traitements de substitution.
Ce préalable étant posé, venons-en à l’information qui, selon Henri
Atlan, obéit à différents niveaux d’organisation. Peut-on appliquer cette
théorie à l’organe de l’affectivité, au Proteion, et aux éléments
protéiques qui le constituent dans le sang ?
Le premier degré d’organisation repose sur 9 éléments plastiques : C, H,
O, N, S, P, Hg, Si, Ca. Les infos quotidiennes s’inscrivent sur ces structures
protéiques dynamiques. Ces éléments de base sont si connus de tous que
leurs symboles suffisent à les nommer.
700 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 8
Le second degré d’organisation est une constellation de métaux qui
complètent le langage des protéines : fer, cuivre, zinc, chrome, plomb,
étain, antimoine, aluminium, manganèse, magnésium, molybdène,
bore, arsenic, cadmium, bismuth, sélénium, palladium, or, argent,
platine, nickel. Certains sont radioactifs et plus explosifs : cobalt, uranium,
radium, polonium, yttrium, strontium, rubidium, rhodium, zirconium,
iridium, ruthénium.
Le troisième degré est en rapport avec les 10 corps gazeux (hélium,
krypton, néon, etc.) et les halogènes : brome, iode, fluor, chlore.
Le quatrième degré correspond aux champions de la solution : Na, K.
Le cinquième degré, ce sont les métaux “exotiques” : tungstène, titane,
vanadium, baryum, niobium, lanthane, tantale, cadmium, indium,
thallium, scandium, germanium, gallium, béryllium, hafnium.
Sans parler du code grammatical, les seules lettres et signes de
ponctuation ne suffisent pas à l’écriture : il lui faut également un support, des
outils. L’info vivante a un support à 100 éléments dont le champion est
le carbone.
Les scientifiques l’affirment : le big bang provoque la première liaison
C.H.O. Depuis ce big bang, “l’écriture” s’est compliquée, mais les
métaux sont tous disponibles pour l’info. La complexité a permis
l’évolution et l’adaptation. Retenons avec Henri Atlan (Théorie de
l’information) que “le caractère aléatoire des effets de l’environnement sur
l’organisme est nécessaire à une auto-organisation”.
On peut hésiter entre les termes de “redondance”, utilisé par H. Atlan,
et celui de “résonance”, qui nous paraît plus adapté aux métaux, pour
comparer les structures vivantes qui prennent en elles l’information.
La représentation du Proteion, organe de l’information et de
l’affectivité, est le résultat de l’expérience d’un médecin généraliste dont la
pratique a fourni “des exemples critiques et paradoxaux”. H. Atlan
reconnaît la valeur de ces cas limite et les trouve aussi nobles que les
observations qui ont conduit à la théorie mécaniste et déterministe des “cartes
neurales”. Les milliards de connexions neuronales semblent ouvrir les
possibilités infinies de combinaisons (théorie du connexionnisme).
La centaine d’éléments, les combinaisons en sels, les différents états en
solution et, surtout, la plasticité des protéines offrent beaucoup plus de
variations structurales pour l’entrée en matière de l’info.
800 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 9
La biochimie, enseignée en Faculté de Médecine, au cours des premières
années, est une matière fondamentale habituellement valorisée en
début du cursus par rapport aux “cliniques” et à la pathologie. La
biochimie est une science formatrice des étudiants, par sa complexité et par
la diversité des terrains d’étude (micro-organismes, végétaux, animaux,
homme). Il existe un préalable à la compréhension des phénomènes du
vivant : la connaissance de la chimie minérale et la classification
périodique de Mendeleïev.
Dans l’enseignement médical, la place des corps simples, métaux ou non
métaux (métalloïdes) a été réduite progressivement pour laisser la place
aux molécules (biologie moléculaire) et aux cellules (biochimie
cellulaire). Dans un autre domaine, celui de la thérapeutique et de la
pharmacologie, la botanique a disparu, tout comme la zoologie. Pourquoi cette
censure au profit des mathématiques, de la physique et des statistiques ?
Une biochimie de l’information devrait relancer l’intérêt pour les
métaux en accordant à chacun d’entre eux le rôle de support de l’info.
Le Dictionnaire affectif des métaux et des sels publié en 1987 dans le
cadre d’une association loi 1901 de formation médicale continue était le
résultat d’une démarche nouvelle en biologie : l’étude des profils
protéiques informatisés.
L’informatisation des analyses biochimiques portant sur les protéines
plasmatiques (électrophorèse, tests de floculation) trouve
progressivement sa place dans les activités de diagnostic et de traitement. La
biochimie de l’information qui en résulte est issue de l’observation clinique
en cabinet libéral de médecine générale. L’expérimentation en
laboratoire n’existe pas, il n’y a pas la moindre collaboration entre praticien de
terrain et scientifique universitaire. De multiples tentatives de
rapprochement ont échoué. Un grand fossé s’est creusé entre ces deux
mondes : la force affichée de la science est la spécialisation. Cette
hyperspécialisation constitue un rempart contre des concepts plus globaux de
la médecine, en particulier contre l’homéopathie, toujours refusée 250
ans après sa création.
L’utilisation des métaux en médecine allopathique est presque
inexistante : nous avons répertorié une dizaine d’applications thérapeutiques
(le fer des anémies étant le champion incontesté) et une vingtaine
d’analyses biologiques utilisées pour le diagnostic et le suivi thérapeutique.
L’homéopathie, qui ne cache pas ses sources alchimiques
(M. Guermonprez), utilise presque tous les éléments de la classification
de Mendeleïev et un grand nombre de sels, mélange de deux ou trois
900 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 10
métaux, 150 environ, ainsi que quelques pierres précieuses, minerais,
jusqu’à la lave volcanique.
L’usage des métaux existe dans les techniques d’information les plus
modernes : silice des microprocesseurs, mine des crayons, encre
d’imprimerie, télécommunication câblée avec émetteurs et récepteurs
métalliques ; c’est aux métaux que l’on doit le son de très nombreux
instruments de musique, et à l’argent, la réflexion des miroirs.
L’environnement des hommes est minéral et végétal. Cette biochimie de
l’information est fondée sur la description d’un Organe de
Communication intrasanguin, le Proteion, long de 150 000 km (3 fois le
tour du globe terrestre), structuré à partir de 5 000 protéines en
solution, un organe défini dès 1994 dans son rôle dans la vie affective.
Cet organe liquidien plasmatique, le Protéion, est exploré par des
contraintes chimiques ; sa structure dynamique est reconstituée en une
image numérique. Ce portrait en image de synthèse est le premier
portrait d’un organe liquidien, d’une humeur.
Cette biochimie de l’information est conçue comme une étape dans la
compréhension de l’entrée en matière de l’information (en anglais
“lead in”, “lead” = plomb). Cet organe transmet l’info, après inscription
et expertise, à tous les autres organes. Ces phénomènes ont été décrits
en 1998 dans une Physiologie de l’information.
Ces deux terrains d’exploration clinique et biochimique ont bénéficié des
progrès de l’informatique. Il semble que les autorités académiques aient
eu de gros problèmes d’adaptation aux performances des ordinateurs.
1000 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 11
Entrée en matière : les métaux, entre la forme
et l’information
Le Robert, dictionnaire étymologique et historique de la langue
française, nous réserve toujours des surprises. Ainsi nous signale-t-il que le
mot “idée” signifie “forme visible”, “forme des choses”, avant de
prendre le sens de “notion intellectuelle d’un être ou d’un objet”. Puis nous
trouvons le verbe “metallan” utilisé pour “interroger”, “enquêter”,
“s’informer de” à la fin de notre étude sur tous les métaux dans le cadre
d’une physiologie de l’information.
Les matières médicales homéopathiques seront les références qui
s’ajoutent aux livres de biochimie médicale. Une mention spéciale à l’œuvre
de W. Pelikan décrivant les métaux et les minerais à travers la médecine
anthroposophique de R. Steiner.
La pratique quotidienne des tests de floculation des protéines sériques
(qui consistent à appliquer des contraintes chimiques et à mesurer la
densité des floculats) nous a convaincus d’un phénomène de
“résonance” entre les métaux des hétéroprotéines plasmatiques et les
métaux des réactifs. L’analyse informatique pratiquée par le C.E.I.A.
depuis 35 ans nous a conduit à explorer de 1980 à 2007 la structure
dynamique des protéines et à définir un organe. Le Protéion a été défini
dans la presse médicale en 1995 et présenté à la télévision en 1996
(France 2, Ça se discute : “L’esprit a-t-il raison du corps ?”). Depuis de
nombreux articles dans la revue Les Cahiers de Biothérapie (Paris) ont
présenté des études cliniques incluant le Proteion. Un site Internet,
Proteion.com devenu botanique-medicale.com, fonctionne depuis
10 ans. Les autorités institutionnelles et hospitalo-universitaires ont été
averties de l’existence du Protéion et de la protéionique.
Le Proteion peut devenir l’organe de diagnostic affectif à inclure dans le
D.M.P. (dossier médical personnel), après avis du Comité national
consultatif d’éthique. Le Ministre de la Santé soutient l’automédication. Le
temps de l’autodiagnostic, avec l’aide du bilan C.E.I.A. serait-il venu ?
Nous suggérons que l’étape du diagnostic biologique pré-clinique est
arrivée pour bouleverser rapidement la médecine (comme l’avaient prévu les
inventeurs du bilan C.E.I.A., J.H. Paquelet, E. Reymond, A. Martin).
1100 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 12
Introduction générale
La chimie est l’étude de la transformation d’une centaine d’éléments
pour en déduire les propriétés. Il existe une coïncidence curieuse entre
le mot “solution” (le solve des alchimistes) et la solution du problème.
De transformation à information il n’y a qu’un pas, que l’informatique,
depuis 30 ans, rend encore plus facile à franchir.
Une centaine d’éléments de base, des composés simples et des
macromolécules, rendent malaisée la vision globale des supports vivants de
l’information.
La biochimie, d’après le biochimiste Jacques Kruh, dont le manuel écrit
en 1973 est indispensable aux étudiants en médecine, “n’a pas de but en
soi”. L’auteur a la vision un peu limitée et trop prudente du spécialiste :
la biochimie doit avoir pour but la découverte de l’information, un
domaine sur lequel règne un certain mystère, où se répandent
beaucoup de mensonges et qui est soumis à de nombreuses censures.
La biochimie de l’affectivité, dans les trois règnes, animal, végétal,
minéral, a, depuis 25 ans, avec la Science Affective, dénoncé le rôle “négatif”
de la cellule. La biochimie cellulaire est une biochimie de l’hérédité,
admise par tous ; mais, par rapport aux humeurs, il s’agit d’une
biochimie de l’anti-information. La génétique a monopolisé à elle seule la
quasi-totalité des crédits de la recherche scientifique médicale depuis
50 ans ; la cartographie du génome a été achevée en l’an 2000. Les
découvertes ne doivent pas s’arrêter là.
La biologie cellulaire est passée en 1995 du génome au protéome (grâce
à des chercheurs australiens, à Melbourne). Quelques mois auparavant,
la Science Affective avait donné naissance au Proteion. La médecine
générale a besoin de cet organe protéique de communication :
l’informatique (les profils protéiques informatisés du C.E.I.A.) a permis cette
hypothèse d’un organe “manquant”.
Ce Protéion, substance colloïdale étirée sur 150 000 km de vaisseaux
sanguins, est l’organe de la médecine générale ; son portrait en image
de synthèse a été inventé par des médecins homéopathes lyonnais, en
1969-70, est utilisé depuis par plus de 3 000 médecins généralistes, ou
dentistes, ou vétérinaires dans leurs prescriptions quotidiennes.
1200 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 13
Les protéines sanguines et tissulaires sont l’objet d’études approfondies
par :
- électrophorèse bidimensionnelle
- cristallographie par diffraction aux rayons X
- spectrographie par résonance magnétique nucléaire
- clonage par la méthode du DNA recombinant
Les chercheurs en biochimie utilisent la PAO (Programmation assistée
par ordinateur) pour livrer la structure tridimensionnelle des protéines.
Ils tentent, par ailleurs, d’identifier les marqueurs pour des diagnostics
spécifiques des maladies, courantes ou rares. Cette quête de tests
biologiques spécifiques soulevait, en ses débuts, beaucoup d’espoirs, mais ces
espoirs sont aujourd’hui largement déçus.
Notre expérience des laboratoires de biochimie des Facultés de
Médecine est assez révélatrice : les assistants se plaignent d’un cruel
manque d’expérience clinique au contact des malades, le labo reste une
tour d’ivoire. Nous avons, au contraire, confronté systématiquement les
profils protéiques informatisés à la vision de médecins de terrain
exerçant en cabinet libéral, au cours de consultations. La recherche
systématique par l’interrogatoire des corrélations entre les conflits affectifs et la
dynamique protéique plasmatique s’est révélée féconde sur plusieurs
points. Mais on peut comprendre que les chercheurs, fondamentalistes
ou spécialistes, soient fermés à cette méthode nouvelle, pratiquée par
des “médecins de campagne” et des “médecins de famille”.
On peut prédire les échecs de la protéomique anglo-saxonne en
découvrant le programme Décrypton (avec le mécénat d’I.B.M.) qui sollicite
tous les informaticiens pour collaborer à la saisie informatique de toutes
les connaissances actualisées sur les protéines humaines. Cette
informatisation massive pourrait déboucher sur un début de résolution de la
complexité des protéines, mais cette démarche n’avancera vraiment que
si la notion d’organe protéique d’information est prise en considération,
même s’il ne s’agit que d’une hypothèse d’une centaine de médecins
généralistes homéopathes.
Le Décrypton pourra-t-il décrire et expliquer, comme le Dictionnaire des
Métaux et de Sels :
- le PROTEION, organe de l’affectivité,
- le désirome, organe du désir, avec les petits carbones,
- la mémoire et la pensée unique dans la structure secondaire des
protéines,
- la conscience et la réflexion sur un peptidon neuronal,
- l’analyse – synthèse dans la “globalisation” des protéines (globulines),
- le sens musical dans les harmoniques des ponts disulfures,
- la volonté et la liberté dans l’hémoglobine et le cytochrome P 450,
1300 Premie?res pages:Mise en page 1 8/01/16 9:59 Page 14
- l’entraînement au jugement pour la construction de la personnalité
(les célèbres “stade oral” et “stade anal” revus et corrigés),
- l’orgueil, la maîtrise de soi, avec les bêta lipoprotéines,
- l’orgasme.
Après ces explications où les protéines ont une fonction nouvelle dans
l’information, le rôle des médecins généralistes – contrairement aux
biochimistes des laboratoires – est de prévoir le mode d’action des métaux
en tant que remèdes (“remède” = res media, la chose intermédiaire, le
médiateur, celui qui médiatise un problème).
Une démarche diagnostique et thérapeutique d’un médecin
homéopathe doit déboucher sur la loi de similitude. Pour expliquer l’action de
Sulfur, de Mercurius ou de Phosphorus, il faut conclure que les dilutions
– dynamisations préparent les métaux à agir à l’intérieur du Proteion. Il
est tout à fait concevable que cette explication ne soit pas accessible à
ceux qui imaginent l’action du remède sur les membranes des cellules,
sur des récepteurs où le courant sanguin a conduit le remède.
Pourtant, la recherche officielle n’avance plus : la
psycho-neuro-immunologie n’a pas apporté de solution aux maladies auto-immunes qui
gardent une grande part de leur mystère. Les neurosciences réclament une
plus grande part de subventions, publiques ou privées, pour chercher
l’information dans le cerveau. Mais 25 années de scanner et IRM n’ont
pas permis de caractériser la pensée. C’en est même désespérant à qui
voudrait comprendre les maladies psychiatriques.
Les métaux précieux seraient-ils plus… précieux pour expliquer les
psychoses et les névroses ? Lubert Stryer annonce des progrès pour la
psychiatrie au chapitre du molybdène.
Rester fidèle à la biochimie cellulaire et macromoléculaire laisse peu de
place aux recherches sur les principaux métaux. L’appellation des
métaux par les chimistes qui enseignent à l’Université est significative :
- métaux “classiques” (une quarantaine),
- métaux “exotiques” (une vingtaine) dont l’étude peut être considérée
comme inutile, insignifiante.
Proposer une biochimie des humeurs, une biochimie acellulaire, ne va
pas remettre en question immédiatement les attributions de crédits par
l’INSERM et le CNRS. En étudiant le soufre, on peut comprendre le rejet
de propositions extérieures à la “pensée unique”.
Rappelons l’origine de “métal”, mot très vraisemblablement apparenté,
selon Le Robert au verbe metallan : “interroger, enquêter, s’informer
de”. Les métaux permettent à l’homme de franchir des étapes
importantes de son évolution, d’échapper à ses limitations.
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