Henri Poincaré - Oeuvres LCI/20

De
Publié par

Ce livre contient les oeuvres de Henri Poincaré.


Version 2.3.


Pour mettre à jour votre ebook acheté précédemment, il vous suffit d'effectuer la demande par mail auprès de l'équipe d'Amazon, à l'adresse kindle-support@amazon.fr, ou directement par chat. Le mieux est de préciser au support le numéro ASIN (indiqué dans les détails au bas de cette page) du titre que vous souhaitez mettre à jour.


Contenu de ce volume :


LISTE DES ŒUVRES

Oeuvres
La théorie de Lorentz et le principe de réaction (1900)

La Science et l’Hypothèse (1902)

Les Mathématiques et la Logique (1905/1906)

Sur la dynamique de l’électron (juin) (1905)

Sur la dynamique de l’électron (Juillet) (1905)

La dynamique de l’électron (1908)

La Mécanique nouvelle (Göttingen)

Science et méthode (1908)

L’avenir des Mathématiques (1908)

La Mécanique nouvelle (Lille) (1909)

La Valeur de la Science (1911)

Les Sciences et les humanités, (1911)

Dernières pensées (1913)

Voir aussi
Deux Mémoires de Henri poincaré sur la Physique Mathématique, par Hendrik Lorentz (1921)


Caractéristiques :

-Table des matières dynamique générale

-Table des matières dynamique pour chaque volume.

-Notes dynamiques incluses

-Vue NCX active.


Publié le : vendredi 1 avril 2016
Lecture(s) : 3
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782918042273
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat

cover.jpg

HENRI POINCARÉ
ŒUVRES LCI/20

 

La collection ŒUVRES de LCI-eBooks se compose de compilations du domaine public. Les textes d’un même auteur sont regroupés dans un seul volume numérique à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.

 

img1.jpg

MENTIONS

 

© 2014-2016 lci-eBooks, pour ce livre numérique, à l’exclusion du contenu appartenant au domaine public ou placé sous licence libre.

ISBN : 978-2-918042-27-3

Un identifiant ISBN unique est assigné à toutes les versions dudit eBook pour le format epub comme mobi.

 

Les acheteurs du présent eBook sont autorisées à se procurer sans frais toutes versions ultérieures ou antérieures dudit eBook, par simple mise à jour du produit sur la plateforme de leur revendeur, ou auprès d’un tiers détenant toute version ultérieure ou antérieure dudit eBook.

L’acheteur du présent eBook est autorisé à casser l’éventuel DRM qui en interdirait la copie ; ce qui ne l’autorise pas à diffuser ledit eBook en-dehors du cercle privé, à l’exception de la situation mentionnée à l’alinéa précédent.

VERSION

 

Version de cet ebook : 2.3 (01/04/2016), 2.2(09/03/2015)

 

Les publications de LCI-eBooks bénéficient de mises à jour. Pour déterminer si cette version est la dernière, il suffit de consulter la fiche descriptive du produit sur la boutique de votre achat.

 

Pour être tenu informé des mises à jour et des nouvelles parutions, il suffit de s’inscrire sur le site à la lettre d’actualité. En outre, pour toute remarque, le forum est disponible.

 

La déclinaison de version .n (décimale) correspond à des corrections d’erreurs et/ou de formatage.

La déclinaison de versions n (entière) correspond à un ajout de matière complété éventuellement de corrections.

SOURCES

 

–La source des textes présents dans ce livre numérique se trouve sur le site Wikisource excepté :

Les mathématiques et la logique, L’avenir des mathématiques, numérisés par Alain Blachair.

 

–Couverture : Major prophets of to-day, Boston : Little, Brown, 1914, Edwin Emery Slosson. Cornell University Library/MSN/Internet Archive/Flickr.

–Page de titre : Eugène Pirou, 1887. Revue de métaphysique et de morale, 1913. Robarts - University of Toronto/MSN/Internet Archive.

–Image Pré-sommaire : Poincaré, ingénieur des mines à Vesoul en 1879. Henri Poincaré - du mathématicien au philosophe, Paris, Gauthier-Villars,1955.  http://purl.oclc.org/net/henri-poincare/75

© 2015 LHPS -- Archives Henri Poincaré (UMR 7117, CNRS & Université de Lorraine)

–Image Post-sommaire 1 : Wikimedia commons. http://www.mlahanas.de

–Image Post-sommaire 2 : Bonniers konversations lexikon, Stockholm : A. Bonniers, 1922.  Robarts - University of Toronto/Internet Archive.

 

Si vous pensez qu'un contenu quelconque (texte ou image) de ce livre numérique n'a pas le droit de s'y trouver ou n’est pas correctement crédité, veuillez le signaler à travers ce formulaire.

img2.jpg

LISTE DES TITRES

HENRI POINCARÉ (1854-1912)

img3.pngOEUVRES

img4.pngLa théorie de Lorentz et le principe de réaction (1900)

img4.png La Science et l’Hypothèse (1902)

img4.png Les Mathématiques et la Logique (1905/1906)

img4.png Sur la dynamique de l’électron (juin) (1905)

img4.png Sur la dynamique de l’électron (juillet) (1905)

img4.png La dynamique de l’électron (1908)

img4.png La Mécanique nouvelle (Göttingen)

img4.png Science et méthode (1908)

img4.png L’avenir des Mathématiques (1908)

img4.png La Mécanique nouvelle (Lille) (1909)

img4.png La Valeur de la Science (1911)

img4.png Les Sciences et les humanités, (1911)

img4.png Dernières pensées (1913)

img5.pngVOIR AUSSI

img4.png Deux Mémoires de Henri poincaré sur la Physique Mathématique, par Hendrik Lorentz (1921)

img6.jpg

img7.jpg

PAGINATION

Ce volume contient 339 502 mots et 1 118 pages

1. La théorie de Lorentz et le principe de réaction : 52 pages

2. La Science et l’Hypothèse : 185 pages

3. Les Mathématiques et la Logique : 89 pages

4. Sur la dynamique de l’électron (juin) : 5 pages

5. Sur la dynamique de l’électron (juillet) : 101 pages

6. La dynamique de l’électron : 29 pages

7. La Mécanique nouvelle : 49 pages

8. Science et méthode : 197 pages

9. L’avenir des Mathématiques : 9 pages

10. La Mécanique nouvelle : 17 pages

11. La Valeur de la Science : 161 pages

12. Les Sciences et les humanités : 21 pages

13. Dernières pensées : 183 pages

14. Deux Mémoires de Henri poincaré sur la Physique Mathématique :20 pages

LA THÉORIE DE LORENTZ ET LE PRINCIPE DE RÉACTION

1900, Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles 5: 252–278

52 pages

TABLE

§ 1.

§ 2

§ 3

 

On trouvera sans doute étrange que dans un monument élevé à la gloire de LORENTZ je revienne sur des considérations que j’ai présentées autrefois comme une objection à sa théorie. Je pourrais dire que les pages qui vont suivre sont plutôt de nature à atténuer qu’à aggraver cette objection.

Mais je dédaigne cette excuse parce que j’en ai une cent fois meilleure. Les bonnes théories sont souples. Celles qui ont une forme rigide et qui ne peuvent la dépouiller sans s’effondrer ont vraiment trop peu de vitalité. Mais si une théorie nous révèle certains rapports vrais, elle peut s’habiller de mille formes diverses, elle résistera à tous les assauts et ce qui fait son essence ne changera pas. C’est ce que j’ai expliqué dans la conférence que j’ai faite dernièrement au Congrès de Physique.

Les bonnes théories ont raison de toutes les objections; celles qui ne sont que spécieuses ne mordent pas sur elles, et elles triomphent même des objections sérieuses, mais elles en triomphent en se transformant.

Les objections les servent donc, loin de leur nuire, puis qu’elles leur permettent de développer toute la vertu latente qui était en elles. Eh bien la théorie de LORENTZ est de celles-là, et c’est là la seule excuse que je veuille invoquer.

Ce n’est donc pas de cela que je demanderai pardon au lecteur, mais d’avoir exposé si longuement des idées si peu nouvelles.

§ 1.

Rappelons d’abord rapidement le calcul par lequel on établit que dans la théorie de LORENTZ le principe de l’égalité de l’action et de la réaction n’est plus vrai, du moins quand on veut l’appliquer à la matière seule.

[253] Cherchons la résultante de toutes les forces pondéromotrices appliquées à tous les électrons situés à l’intérieur d’un certain volume. Cette résultante ou plutôt sa projection sur l’axe dés img8.png est représentée par l’intégrale:

img9.png,

où l’intégration est étendue à tous les éléments img10.png du volume considéré, et où img11.png représentent les composantes de la vitesse de l’électron.

A cause des équations:

 

img12.png

img13.png,

 

et en ajoutant et retranchant le terme

img14.png

je puis écrire:

img15.png

où:

 

img16.png

 

L’intégration par parties donne:

 

img17.png,

 

[254] où les intégrales doubles sont étendues à tous les éléments img18.png de la surface qui limite le volume considéré, et où img19.png désignent les cosinus directeurs de la normale à cet élément.

Si l’on observe que

img20.png,

on voit que l’on peut écrire:

(1)

img21.png.

 

Transformons maintenant img22.png.

L’intégration par parties donne:

img23.png.

J’appelle img24.png et img25.png les deux intégrales du second membre de sorte que

img26.png.

Si l’on tient compte des équations:

 

img27.png,

 

nous pouvons écrire:

img28.png,

 

img29.png.

 

On trouve ensuite:

 

img30.png,

img31.png.

 

[255] On a donc enfin:

(2)

img32.png,

 

où img33.png est donné par la formule (1), tandis que l’on a:

img34.png.

Ce terme (img33.png) représente la projection sur l’axe des img8.png d’une pression s’exerçant sur les différents éléments dω de la surface qui limite le volume considéré. On reconnaît tout de suite que cette pression n’est autre chose que la pression magnétique de MAXWELL, introduite par ce savant dans une théorie bien connue.

De même, le terme img35.png représente l’effet de la pression électrostatique de MAXWELL.

Sans la présence du premier terme:

img36.png,

la force pondéromotrice ne serait donc pas autre chose que celle qui résulte des pressions de MAXWELL.

Si nos intégrales sont étendues à tout l’espace, les intégrales doubles img37.png et img38.png disparaissent et il reste simplement:

img39.png.

Si donc on appelle img40.png une des masses matérielles envisagées, img41.png les composantes de sa vitesse, on devrait avoir si le principe de réaction était applicable:

img42.png.

On aura au contraire:

 

img43.png,

img44.png,

img45.png.

 

[256] Remarquons que

img46.png

sont les trois composantes du vecteur radiant de POYNTING.

Si l’on pose:

img47.png,

l’équation de POYNTING nous donne en effet:

(3)

img48.png

 

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.